Georges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈSÂge : 78 ans17851864

Nom
Georges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈS
Naissance 26 août 1785 46 33

Source : 29/08/1785
Note : D'après certaines sources, il serait né à Sète (34), mais cela n'est pas du tout certain.
Baptême religieux 29 août 1785 (Âge 3 jours)
Note: État-Civil de Lunel (34) - Baptêmes - 29 août 1785
Naissance d’un frèreJulien Bouquet COMBE
26 février 1790 (Âge 4 ans)
Source : 28/02/1790
Profession
Banquier, Préfet
oui

Baptême d’un frèreJulien Bouquet COMBE
28 février 1790 (Âge 4 ans)
frère : Louis COMBEdemi-frère
tante maternelle : Jeanne Étiennette BOUQUETtante
Note: État-Civil de Sète (34) - Baptêmes - 28 février 1790
Décès du grand-père paternelLouis André COMBE
octobre 1793 (Âge 8 ans)
Note: Il serait mort en apprenant que son fils Georges Christophe figurait sur une liste d'arrestatio…
Contrat de mariageMarie Françoise Justine Madeleine SIEYÈSAfficher cette famille
20 mars 1807 (Âge 21 ans)
père de l'époux : Georges Christophe COMBEpèrebeau-père
mère de l'époux : Marie Anne Antoinette BOUQUETmèrebelle-mère
oncle paternel de l'épouse : Jean François SIEYÈSépouse → oncleoncle
père de l'épouse : Joseph Honoré Léonce SIEYÈSbeau-pèrepère
frère de l'époux : Julien Bouquet COMBEfrère plus jeunebeau-frère
oncle de l'épouse : Emmanuel Joseph SIEYÈSépouse → oncleoncle
Source : 22/05/1823
Source : 16/09/1823
Note: Paris (75) Pérignon Not. - Contrat de mariage - 20 mars 1807
MariageMarie Françoise Justine Madeleine SIEYÈSAfficher cette famille
1807 (Âge 21 ans)
Source : CM
Naissance d’un fils
#1
Emmanuel Jean Joseph Georges COMBE-SIEYÈS
17 février 1808 (Âge 22 ans)
Adresse : 10 rue Ste-Croix
Note: État-Civil de Paris (75) 1er ar. - Naissances - 17 février 1808 (ex trait du 11/07/1821)
Décès du demi-frèreLouis COMBE
23 juin 1817 (Âge 31 ans)
Source : 22/05/1823
Décès d’une demi-sœurMarie Julie COMBE
27 novembre 1817 (Âge 32 ans)
Source:
24/04/1819
Décès du pèreGeorges Christophe COMBE
3 novembre 1819 (Âge 34 ans)
Adresse : 8 rue de Choiseul
première épouse : Agnès BARONépouse
seconde épouse : Marie Anne Antoinette BOUQUETépouse
gendre de sa deuxième épouse : Jean Henri Pierre AMELOTbelle-fille → mari
Source : 22/05/1823
Note : État-Civil de Paris (75) 2ème arrondissement - 3 novembre - Décès : Du jeudi quatre novembre mil huit cent dix neuf, à midi, Acte de décès de Georges Christophe COMBE, Propriétaire, âgé de quatre vingts ans et sept mois, (né à Montpellier,département de l'Hérault), décédé hier à trois heures de relevée en sa demeure, rue de Choiseul, n°8, veuf en premières noces de Agnès BARON, et époux de Marie Anne BOUQUET. Les témoins ont été Mr Jean Henri AMELOT, Propriétaire, âgé decinquante ans, allié du défunt, et Mr Jean Joseph Sébastien Auguste BEAUSNES, Commissaire des Guerres, âgé de trente six ans, neveu du défunt…
Décès du demi-frèreJean Georges Christophe COMBE
avant 1823 (Âge 37 ans)
Source : 22/05/1823
Décès du demi-frèreCharles Henri Louis COMBE
après 1823 (Âge 37 ans)

Décès de la mèreMarie Anne Antoinette BOUQUET
19 mars 1829 (Âge 43 ans)
Adresse : 24 rue de la Sourdrière
Note: État-Civil de Paris (75) 2ème ar. - Décès - 19 mars 1829
Mariage d’un enfantEmmanuel Jean Joseph Georges COMBE-SIEYÈSAlexandrine Clotilde de CAHOUËTAfficher cette famille
5 novembre 1838 (Âge 53 ans)
Enterrement d’un filsEmmanuel Jean Joseph Georges COMBE-SIEYÈS
octobre 1855 (Âge 70 ans)
Adresse : Père-Lachaise
Décès d’un filsEmmanuel Jean Joseph Georges COMBE-SIEYÈS
25 décembre 1855 (Âge 70 ans)
Décès avant 1864 (Âge 78 ans)

Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 1784
20 mois
lui
5 ans
frère plus jeune
La famille du père avec Agnès BARON - Afficher cette famille
père
belle-mère
Mariage : 22 février 1759Montpellier, Hérault, Occitanie, France
demi-frère
demi-sœur
demi-frère
demi-frère
La famille de la mère avec Marc DUMAS - Afficher cette famille
beau-père
mère
demi-sœur
demi-frère
demi-sœur
demi-sœur
Famille avec Marie Françoise Justine Madeleine SIEYÈS - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 1807, Paris, Ile-de-France, France
14 mois
fils

Naissance
D'après certaines sources, il serait né à Sète (34), mais cela n'est pas du tout certain.
Baptême religieux
État-Civil de Lunel (34) - Baptêmes - 29 août 1785 L'an que dessus (1785) et le vingt neuf aoust, a été baptisé Georges Christophe Victoire, né le vingt six du courant, fils légitime et naturel de Sr Georges Christophe COMBE, négociant de la ville de Montpellier, et de Dame Marie Anne BOUQUET,le parrein a été Pierre CHAUVET fils, et la marreine Marie CHAUVET, sœur du parrein, laquelle n'a scu signer de ce requis, le père étant absent pour affaires, le parrein a signé avec l'ayeulle maternelle du baptisé, plusieurs autres parents etamis et nous curé, (Ont signé :) Pierre Chauvet, veuve Bouquet, Bouquet aînée, Bouquet de Deydier, Deydier, Vedel, B. Jalénires, Baumes, Boyer curé de la ville.
Contrat de mariage
Paris (75) Pérignon Not. - Contrat de mariage - 20 mars 1807 (Extraits du Minutier Central des Archives Nationales, réf. LIII 751) Par devant Maître Pérignon et Robin son collègue, Notaires Impériaux à Paris soussignés, furent présents : Mr Georges Christophe Victoire COMBE, demeurant à Paris chez le Sr COMBE son père, ci-après nommé, rue de Grammont n°19, 2èmearrondissement, … fils majeur de Mr Georges Christophe COMBE et de Dame Marie Anne BOUQUET, son épouse, ses père et mère, … d'une part, Et pour ledit Sr COMBE, négociant, … stipulant pour raison de la constitution dotale… qu'il fera… à son fils.Et demoiselle Madeleine Françoise Justine SIEYÈS, demeurant à Paris chez Mr SIEYÈS son oncle, ci-après nommé, rue de Ste Croix d'Autin, n°10, 1er arrondissement, fille majeure de Mr Léonce Joseph Honoré SIEYÈS, directeur de l'Enregistrement etDomaine du département du Vaucluse, et de Dame Ursule Catherine Françoise MAURINE, son épouse, ses père et mère demeurant à Avignon, … d'autre part. Et ledit Sr Jean François SIEYÈS, administrateur général des Postes, demeurant à Paris, … Enprésence de Monseigneur le Prince Jean Jacques Régis CAMBACÉRÈS, Archi Chancelier de l'Empire Français ; Pierre Jean Henri AMELOT, chef de la correspondance à la Loterie, et Dame Marie Françoise Gervais DUMAS, son épouse, beau-frère et sœur dufutur ; Julien Bouquet COMBE, frère du futur. Du côté de la future : Mr Emanuel Joseph SIEYÈS, membre du Sénat, de l'Institut National et Grand Officier de la Légion d'Honneur, … Régime de la communauté : Le père du futur donne le domaine etferme de la Tour de Sabran, située partie sur le territoire de Robien, et partie sur celui de Lagne, arrondissement d'Avignon (le tout détaillé au procès verbal d'adjudication par l'administrateur du directoire du district d'Avignon, le 29germinal an 3 et enregistré le 15 floréal suivant, et par eux vendue comme bien national provenant de la ci devant abbaye de la Chaise Dieu). Ledit COMBE en est propriétaire par contra passé devant Me Catelany, notaire à Avignon, le 3 thermidorean III. Le père promet encore à son fils futur époux 60000 francs sur sa succession… Du côté de l'épouse, le Sr SIEYÈS donne 20000 francs de dot à la future épouse. Article 14 : D'après le vœu manifesté par les futurs époux et leur famillerespective, les futurs époux, ainsi que leurs enfants et descendants réunirront à l'avenir les deux noms de famille COMBE-SIEYÈS…
Note
#Générale# Il est surnommé Terwick par sa famille. Il fait sans doute des étude s de droit. Au moment de son mariage, il habite chez son père, au 19, rue de Grammont (2ème ar.). Il reçoit à cette occasion de son père une somme de 60.000francs sur sa succession à venir, ainsi que le domai ne et la ferme de la Tour de Sabran, située à Lagnes (84) et provenant des biens de l'abbaye de la Chaise-Dieu (vendus comme biens nationaux ). Il va ensuite s'intaller chez sa femme, au 10,rue Ste-Croix-d'Aut un (1er ar.), qui habite elle-même chez son oncle Jean François Sieyès . D'après certaines sources, il aurait été Général d'Empire, mais on n e le retrouve dans aucune liste et ça n'est pas vraisemblable. Par co ntre, grâceà l'appui de son oncle par alliance, il est attaché au cab inet de Mollien, Ministre du Trésor. En 1809, il entre au Conseil d'Et at comme Auditeur de l'Empereur. Il est envoyé à Vienne (Autriche) co mme Courrier auprès de Napoléon qui le nommeIntendant de la province de Bayreuth la même année (du 20 septembre 1809 au 30 juin 1810), puis en 1811 auprès de l'armée de Suchet en Espagne. Il est d'abord Inten dant à Saragosse et la même année au Royaume de Valence, chargé de l'administration française. En 1812, il rejoint l'Empereur à Moscou et fa it la campagne de Russie, attaché au Quartier Général de Napoléon en qualité d'Inspecteur général chargé du Service du Trésor de l'Armée en 1813. Il y retrouve d'ailleursson frère Julien Bouquet. Il fait la r etraite de Russie auprès de Napoléon. A la chute de l'Empire, il fo nde à Paris avec Dunoyer, en juin 1814, un journal d'opposition : Le Censeur ou examen des actes et ouvrages qui tendent à détruire ou à co nsolider la constitution de l'Etat . Ce périodique paraît d'abord en livraisons, puis, après la loi du 21 octobre 1814, en volumes et, jusq u'au 6 septembre 1815 à des dates indéterminées. Dès le retour de Na poléon, il est nommé Préfet des Basses Pyrénées le 22 mars1815 et conf irmé le 6 avril, mais il n'a pas le temps de rejoindre son poste. Il e st Chevalier de la Légion d'Honneur. Il semble qu'il s'exile volontai rement etrejoigne son oncle Sieyès à Bruxelles (Belgique) en janvier 1816. Il avait effectivement gardé de très bonnes relations avec lui, malgré ses déboires conjugaux. On ne trouve cependant pas sa trace da ns la maison Sieyès, rue de l'Orangerie. En février 1817, il reprend la publication de son journal avec un nouveau titre : Le Censeur Eur opéen , jusqu'au 17 avril 1819. Après deux mois sans parution, il para ît à nouveau comme quotidien. Le 30 mars 1820, après l'assassinat du Ducde Berry et le vote des lois de défense monarchique, il publie l'a nnonce de la souscription nationale en faveur des victimes des mesures d'exception. Son journal est supprimé le 22 juin 1820 et lui-même tr aduit devant la Cour des Pairs. Ilpublie alors un mémoire justificati f : Défense de M. Combe dans l'affaire de la souscription nationale . Il est défendu par Rumilly et le 1er juillet 1820, il est condamné à deux mois de prison et 2000 francs d'amende. En sortant de prison,il émigre volontairement et va s'installer dans la région de Valence en Espagne. Il y crée une filature de soie, mais les affaires ne sont pa s bonnes. Il revient vite à Paris où on le retrouve comme Banquier en 1823. Il est à ce moment lelégataire universel par preciput de son pè re et hérite notamment de la maison familiale du 8 rue de Choiseul. Ma is en 1824, il habite au 34, rue d'Artois, toujours à Paris (75), car il a déjà vendu la maison de la rue de Choiseul (à PaulNicolas Mesna rd, entrepreneur en bâtiment). Après la Révolution de 1830, il est nom mé Préfet du Tarn en 1831, de l'Aube en 1833 et mis à la retraite en juillet 1837. Louis-Napoléon le nomme en 1852 Préfet à Rennes (35). Il mène, avec l'évêque Brossais-Saint-Mars, une campagne tellement vir ulante contre les Légitimistes qu'il est déplacé en avril 1855 et envo yé dans le Cher, toujours comme Préfet. Il estmis à la retraite en 1 856. Voir à son sujet aux Archives Sieyès, déposées aux Archives Nat ionales, côte 284 AP6 - Sieyès - Dossier 7, au (b).
Note
Monseigneur le Prince Jean Jacques Régis Cambacérès, Archi Chancelier de l'Empire Français, est témoin et signe à leur contrat de mariage, le 20 mars 1807, à Paris. Suivant un jugement rendu par la première chambre du Tribunal de Première Instance du Département de la Seine le 2 mai 1822, elle est et demeure séparée en biens de son mari. Il est donc condamné à rendre à sa femme la somme de 35.000 francsqu'elle a apportée en dot. Il est dit dans cet acte qu'elle demeure de droit avec son mari, au n°34 de la rue d'Artois, à Paris (75), mais de fait au n°9 de la rue Taillebout.
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