Julien Bouquet COMBEÂge : 79 ans17901869

Nom
Julien Bouquet COMBE
Naissance 26 février 1790 50 38
Source : 28/02/1790
Baptême religieux 28 février 1790 (Âge 2 jours)
frère : Louis COMBEdemi-frère
tante maternelle : Jeanne Étiennette BOUQUETtante
Note: État-Civil de Sète (34) - Baptêmes - 28 février 1790
Décès du grand-père paternelLouis André COMBE
octobre 1793 (Âge 3 ans)
Note: Il serait mort en apprenant que son fils Georges Christophe figurait sur une liste d'arrestatio…
Contrat de mariageEmma Rich HALCOTTAfficher cette famille
29 décembre 1817 (Âge 27 ans)
père de l'époux : Georges Christophe COMBEpèrebeau-père
mère de l'époux : Marie Anne Antoinette BOUQUETmèrebelle-mère
père de l'épouse : Thomas HALCOTTbeau-pèrepère
mère de l'épouse : Henrietta LEWINbelle-mèremère
aïeule maternelle de l'épouse : Mary Millar POLLARDbelle-mère → mèregrand-mère maternelle
oncle maternel par alliance de l'époux : Sébastien BEAUMESonclemari → oncle
tante maternelle de l'époux : Jeanne Étiennette BOUQUETtantemari → tante
Source : 22/05/1823
Note: Me Petit Not., Paris - Contrat de Mariage - 29 décembre 1817 (Minutier Central des Archives National…
MariageEmma Rich HALCOTTAfficher cette famille
1817 (Âge 26 ans)
Source : 29/12/1817
Décès du demi-frèreLouis COMBE
23 juin 1817 (Âge 27 ans)
Source : 22/05/1823
Décès d’une demi-sœurMarie Julie COMBE
27 novembre 1817 (Âge 27 ans)
Source:
24/04/1819
Décès du pèreGeorges Christophe COMBE
3 novembre 1819 (Âge 29 ans)
Adresse : 8 rue de Choiseul
première épouse : Agnès BARONépouse
seconde épouse : Marie Anne Antoinette BOUQUETépouse
gendre de sa deuxième épouse : Jean Henri Pierre AMELOTbelle-fille → mari
Source : 22/05/1823
Note : État-Civil de Paris (75) 2ème arrondissement - 3 novembre - Décès : Du jeudi quatre novembre mil huit cent dix neuf, à midi, Acte de décès de Georges Christophe COMBE, Propriétaire, âgé de quatre vingts ans et sept mois, (né à Montpellier,département de l'Hérault), décédé hier à trois heures de relevée en sa demeure, rue de Choiseul, n°8, veuf en premières noces de Agnès BARON, et époux de Marie Anne BOUQUET. Les témoins ont été Mr Jean Henri AMELOT, Propriétaire, âgé decinquante ans, allié du défunt, et Mr Jean Joseph Sébastien Auguste BEAUSNES, Commissaire des Guerres, âgé de trente six ans, neveu du défunt…
Décès du demi-frèreJean Georges Christophe COMBE
avant 1823 (Âge 32 ans)
Source : 22/05/1823
Décès du demi-frèreCharles Henri Louis COMBE
après 1823 (Âge 32 ans)

Décès de la mèreMarie Anne Antoinette BOUQUET
19 mars 1829 (Âge 39 ans)
Adresse : 24 rue de la Sourdrière
Note: État-Civil de Paris (75) 2ème ar. - Décès - 19 mars 1829
Profession
Militaire
oui

IMAGEoui

DécèsMarie Anne Antoinette BOUQUET
19 mars 1829 (Âge 39 ans)
NaissanceMarie Henriette COMBE
25 novembre 1829 90 77
Naissance d’une fille
#1
Marie Henriette COMBE
25 novembre 1829 (Âge 39 ans)
Adresse : 18 rue de l'Orangerie
Source : 09/10/1856
Note: État-Civil de Versailles (78) - Naissances - 25 novembre 1829
Mariage d’un enfantCamille Louis Charles COMBEEugénie Marie Georgette COMBEAfficher cette famille
novembre 1844 (Âge 54 ans)

Source:
04/10/1856
Mariage d’un enfantFortuné Marie Jean Baptiste de VENELMarie Henriette COMBEAfficher cette famille
9 octobre 1856 (Âge 66 ans)
père de l'époux : Jules Toussaint de VENELpèrebeau-père
père de l'épouse : Julien Bouquet COMBEbeau-pèrepère
mère de l'épouse : Emma Rich HALCOTTbelle-mèremère
Source : 04/10/1856
Note: État-Civil de Paris (75) 1er ar. - Mariages - 9 octobre 1856
Décès de l’épouseEmma Rich HALCOTT
23 mars 1857 (Âge 67 ans)
Adresse : 28 rue de l'Oratoire
Source : Heure
Note: État-Civil de Paris (75) 1er ar. - Décès - 23 mars 1857
DécèsEmma Rich HALCOTT
23 mars 1857 (Âge 67 ans)
Décès d’un frèreGeorges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈS
avant 1864 (Âge 73 ans)

Décès 10 mars 1869 (Âge 79 ans)
Épouse : Emma Rich HALCOTTépouse
Note: État-Civil de Paris (75) 7 ème ar. - Décès - 10 mars 1869
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 1784
20 mois
frère plus âgé
5 ans
lui
La famille du père avec Agnès BARON - Afficher cette famille
père
belle-mère
Mariage : 22 février 1759Montpellier, Hérault, Occitanie, France
demi-frère
demi-sœur
demi-frère
demi-frère
La famille de la mère avec Marc DUMAS - Afficher cette famille
beau-père
mère
demi-sœur
demi-frère
demi-sœur
demi-sœur
Famille avec Emma Rich HALCOTT - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 1817, Paris, Ile-de-France, France
fille
fille

Baptême religieux
État-Civil de Sète (34) - Baptêmes - 28 février 1790 En même tems (28/02/1790), a été baptisé Julien Bouquet, d'avant hier, fils légitime & naturel du Sr Georges COMBE, Négotiant, Capitaine dans le Régiment national de cette ville, de la Compagnie Bourbon Lafayette, & de Marianne BOUQUET, nosparoissiens, le parain a été Louis COMBE, son frère aîné, & la maraine Jeanne BOUQUET, sa tante, le père présent a signé avec les témoins, (Ont signé :) Georges Combe, J. Bouquet, Combe fils, ?, F. Janithon colonel commandant du régiment national de cette ville, Migniot oncle capitaine de la Cie de Monsieur, Martinenq Captne, Aleman aide major du Rég., Martinenq, Ponthieu de BrieuCaptne, Reynaud, J. F. Mercier Captne Cdt des Grenadiers, Bresson Captne ?, Tinel Captne de la Royale, Rimbaud Cap. d'Orléans, Page Captne, ?, ?, Michel Lieut., J. A. Coutel Lt de la Cie de Monsieur, Reisprot Captne ?, B. Martin Captne de laRoyale, Théaulonie Lieut. de la Légion de ?, Y. H. Paulman Lt d'Orléans, L. Baillet Lt, F. Roux Lt, Pierre Tectus Adj., Lugan, Maillé.
Contrat de mariage
Me Petit Not., Paris - Contrat de Mariage - 29 décembre 1817 (Minutier Central des Archives Nationales, côte XCVIII 872). Pardevant Me Victor PETIT et son confrère, notaires royaux à Paris, soussignés, furent présents : Julien Bouquet COMBE, ancien Capitaine de Cavalerie, Officier de la Légion d'Honneur, majeur, fils de M. Georges COMBE, propriétaire, & de MadameMarie Anne BOUQUET, son épouse, demeurant à Paris chez ledit S. son père, rue de Choiseul, n°8, contractant pour lui et en son nom, en présence et de l'agrément de sa mère ; Le d. S. COMBE père, stipulant à cause de la dot qu'il va constitueraud. S. son fils, tous deux d'une part ; M. Louis CHARLES (du Luc), ex législateur, Chevalier de la Légion d'Honneur, demeurant à Paris, rue de la Michodière, n°7, au nom et comme mandataire de Thomas HALCOTT, Lieutenant-Colonel au service de S.M. Britannique, suivant sa procuration spéciale à l'effet des présentes, passée devant Jean VENN, notaire à Londres, en présence de témoins, le huit décembre mil huit cent dix sept, dont l'original légalisé, tant par le Consul Général de Franceen Angleterre, que par le Ministre des affaires étrangères, duement timbré & enregistré, est resté ci-joint, après avoir été de M. CHARLES (du Luc) signé et paraphé en présence du notaire soussigné. Led. S. CHARLES (du Luc) stipulant en laqualité de mandataire, pour Mademoiselle Emma-Rich HALCOTT, fille mineure dud. S. HALCOTT & de défunte Dame Henriette LEWIN, son épouse. Et lad. Demoiselle HALCOTT, demeurante à Paris, rue de Hanovre, n° 5, contractante pour elle & en son nom,sous l'assistance & autorisation dud. S. CHARLES (du Luc), ces deux derniers, d'autre part ; Lesquels ont réglé les conditions civiles du mariage convenu entre led. COMBE fils et Mlle HALCOTT, dont la célébration aura incessamment lieu, suivantla loi, ainsi qu'il suit : Art. 1er : Il n'y a aucune communauté de biens entre les futurs époux, lesquels renoncent à toute disposition contraire du code civil. Art. 2 : Toutes dettes, soit antérieures, soit postérieures, seront acquittées par leur auteur, & sur ses biens personnels. Art. 3 : En faveur du ménage, le père du futur époux lui donne & constitue en dot, en avancement sur sa succession future, la somme de quatre vingt mille francs, qu'il lui a déjà payée en espèce ayant court, ainsi que led. S. son fils lereconnaît & l'en quitte & remercie. Art. 4 : Se réserve M. COMBE père le droit de retour des quatre vingt mille francs qu'il vient de constituer en dot au futur époux dans le cas où il la prédécèderait, sans enfant ou descendance d'eux, sauf néanmoins l'effet de toutes donationsou usufruit qu'il pourra faire à la future épouse. Art. 5 : Déclare la Demois elle future épouse que par le testament de Madame POLLART, son ayeule maternelle, il lui a été légué une somme de deux cent cinquante livres sterlings, payable par M. Walter Sterling, exécuteur testamentaire, avec lesintérêts accumulés, à compter du vingt un février mil huit cent dix sept, jour du décès de Mad. HALCOTT, sa mère, à l'époque où elle aura atteint l'âge de vingt un ans. Art. 6 : Les futurs époux contribueront chacun par moitié à toutes les dépenses du ménage, sans avoir besoin de retirer des quittances l'un de l'autre & sans que le survivant ni les héritiers du prédécédé puissent respectivement exercer derecourt ni répétition les uns contre les autres. Art. 7 : Tous les meubles & objets mobiliers qui garniront les lieux occupés par les futurs époux, tant à la ville qu'à la campagne, appartiendront au futur époux seul, à l'exception 1° des vêtements, linges, effets, bijoux & diamants à l'usagecorporel de la d Dlle future épouse, ou marqués à son nom. 2° des autres effets, dont elle justifierait la propriété en sa personne, par des quittances des marchands, ouvriers et fournisseurs, pourvu qu'elles soient visées du futur époux. Art. 8 : Le futur époux fait donation entrevif à la Dlle future épouse pour lui tenir lieu de douaire dans le cas où elle lui survivrait, de deux mille francs de rente annuelle & viagère, exemte de toutes retenues, dont elle sera créancière desa succession & saisie de plein droit par le seul fait du prédécès du futur époux, à compter duquel lad. rente sera payable de six en six mois. Art. 9 et dernier : La Dlle future épouse aura hypothèque sur les biens du futur, conformément au code civil. Telles sont les conventions des parties. Fait à Paris, en la demeure des parties contractantes, l'an mil huit cent dix sept, le vingt neuf décembre, & après lecture faite, elles ont signés avec les notaires, (Ont signé :) Georges Combe, Bouquet Combe, J. Combe, L. Charles (du Luc), E. R. Halcott, M. J. Arnaud, Combe Siéyes, J. Combe Siéyes, Dumas Amelot, Beaume, Amelot, veuve Bergeyron Madier, (?) , (?). Enregistré à Paris le trois janvier 1818…
Décès
État-Civil de Paris (75) 7 ème ar. - Décès - 10 mars 1869 Septième arrondissement de Paris, Mairie du Palais-Bourbon. Extrait du registr e des décès de l'année 1869. Acte de décès du onze mars mil huit cent soixante neuf à trois heures du soir. Le jour d'hier, à dix heures d u matin, est décédé enson domicile, rue du Champ de Mars, 29, Julien Bouquet COMBES, âgé de soixante dix neuf ans, né à Cette (Hérault), colonel en retraite, officier de la légion d'honneur, veuf de Emma Ri ch HALCOTT. Le décès a été constaté suivant la loi parnous, Maire du septième arrondissement de Paris, et le présent acte rédigé sur la dé claration de Théodore TANDON, âgé de vingt un, propriétaire, boulevar d de Courcelles, 88, et de Auguste SELLIER, âgé de vingt deux ans, em ployé, demeurantrue de Vaugirard, 172, lesquels ont signé avec nous après lecture à eux faite de l'Acte. Signé : Tandon, Sellier et de Vi lleneuve. Certifié conforme au registre, et délivré par nous, Maire du Septième arrondissement de Paris, le 15 marsmil huit cent soixante neuf. ( A signé : de Villeneuve).
Note
#Générale# En 1817, il est dit " Rentier " et loge rue du Bois-Sauvage à Bruxelle s (Belgique). Il demeure habituellement alors dans la maison de ses pa rents 8, rue Choiseul, à Paris (75) jusqu'en 1823. En 1829, il est dit " Propriétaire "et habite au 18, rue Louis-le-Grand, toujours à Par is. Pourtant, on le retrouve quelques mois plus tard au 18, rue de l'O rangerie, à Versailles (78). A sa retraite, il revient à Paris, 28, ru e de l'Oratoire-du-Roule, et enfin au 29 rue duChamp-de-Mars. Il est Officier de la Légion d'Honneur. Il reçoit à la mort de son père des maisons et magasins situés à Sète (34) qu'il transmet à sa fille Marie Henriette. Il devait avoir une imagination fertile, car, dans le "C hronological Index of Patents Applied for and Patents Granted" (édité à Londres) de 1859, on trouve le détail suivant à la page 75 : Combe, 7th May 1859. 1146. Julien Combe, of N°. 23,Rue du Champ de Mars, in the City of Paris, in the Empire of France, Gentleman, formerly a Col onel in the French Army, for an invention for -"An improved plantoform e or apparatus for measuring the hoofs of horses for the purpose of f ormingtheir shoes." (information communiquée par Lin Sullivan, née Sc ott). Il dépose d'ailleurs, sans doute sur le même objet, le 8 août 18 60 au secrétariat de la Préfecture de la Seine un brevet d'invention portant sur des perfectionnements dansla ferrure des chevaux. Il deme ure à ce moment au 45, rue du Champ-de-Mars, à Paris. Il écrit ses mémoires dans lesquelles il raconte, notamment, les Campagne Militaire s qu'il fait dans les armées de Napoléon et dont un résumé est ci-aprè s : Son père, déjà à la tête d'une grande fortune à l'époque de la R évolution, est dénoncé comme suspect pour ce seul motif, et obligé de se rendre à Paris pour soustraire sa tête à l'échafaud. Il reste en de hors de toute activité et intriguepolitique. Sa famille le rejoint u n peu plus tard. Julien (le futur colonel) est placé dans la pension d e M. Roger, faubourg du Roule, puis dans celle de Dubois et Loiseau, a venue Plumet, avec son frère aîné Terwick. Aux matières théoriques,i l préfère la danse, les armes et les exercices du corps. Il est dans c et établissement jusqu'à l'âge de 15 ans. Il va ensuite dans la pensio n de MM. Thurot et Boisbertrand, appelé École préparatoire polytechni que, et située au coin de larue de Sèvres et des Invalides (le prix e st de 2.600 Francs par an). Il est turbulent et indiscipliné. En 1807, sa mère lui fait avoir par François Sièyes une place d'inspecteur de s Postes, qu'il refuse car il ne veut faire que le métier desarmes. I l est admis à Fontainebleau le 26 avril 1808. Il a de fréquents duels et est blessé une fois à la cuisse. L'école est transférée à Saint-Cy r et reçoit les visites de l'Empereur. Nommé dans le 8 ème régiment d e Chasseurs à cheval(sa mère a beaucoup de peine de le voir prendre l e chemin des armes, mais en même temps est très fière de se promener dans les rues de Paris avec lui en uniforme) qui est stationné en Ital ie, à Brescia. En route, malade, il doit s'arrêterdeux mois à Lyon ch ez M. Thibault, ancien ami de la famille. Il passe le Mont-Cenis, séj ourne à Turin, à Milan et à Brescia où il loge un certain temps chez l a Marquise K. Il reçoit l'ordre d'entrer en campagne le 20 janvier 181 2 pour le 6février. Il va à Turin en mission, puis rejoint à Trente (en passant par Venise avec la Marquise K.) son régiment qui est passé sous le commandement du Colonel Comte Edmond de Périgord (voir la not e à son sujet ci-dessous). Le régiment traverse le Tyrol (Julien raco nte à ce moment l'histoire du résistant André Hoffer), la Bavière, la Prusse, la Saxe et s'arrête en Silésie, à côté de Guhrau, durant six s emaines. Le régiment passe ensuite en Pologne : Lissa, le Niémen, Wilna (anecdote du soldat voleur d'une poule chez un habitant et fusillé) , Grodno ; premier contact avec les Cosaques avant Minsk. Passage de la Bérézina à côté de Liady, pas loin de Mohilow où il campe quelques jours (le 8 ème Chasseur était inclus dans la Division Chastel du 3 ème corps de Cavalerie, sous les ordres du Général Grouchy). Il par ticipe à sa premièrebataille près de Smolensk. Un boulet fracasse la jambe de son cheval. Récit d'une autre bataille au défilé de Mohilow. Julien la raconte en détail parce qu'il estime qu'on n'en retient pas l'importance. Il fait le siège de Smolensk. Puisprend la route de Mo scou. Il perd son cheval atteint d'un boulet qui lui casse les jambes. Il voyage accompagné de son domestique Bastien qui parle allemand, p olonais et un peu le russe (mais Julien ne commence à en parler qu'à p artir de cemoment). Récit de la bataille de Borodino et la Moskowa. Un boulet tue son cheval et le blesse au pied (lui cassant le pouce), mais il retourne au combat avec un autre cheval. Il raconte alors un épisode assez intéressant avec un officiercosaque. Bastien court la c ampagne déguisé en Russe pour trouver à manger. Il ramène même un mag nifique cheval des écuries d'un château abandonné. Récit de l'a rrivée à Moscou. Avec son ami Pascal, il rentre à Moscou déserté parmi les premiers et passe la soirée dans une cave. Le lendemain, l'armée entre à Moscou et très vite, la ville est en feu. La division Chastel quitt e Moscou et se rend à Winkowo où elle séjourne un moment. C'est à ce m oment que son domestique Bastienest pris par les Cosaques et dispara ît. Julien fait, durant son séjour à Winkowo, un voyage à Moscou. L'a rmistice étant rompu , la bataille reprend. On le croit mort (on l'écr it même à sa famille), avant de réapparaître. Il reçoit un paquetde Paris grâce aux relations de sa famille dans les Postes (par M. Anglès , Inspecteur Général des Postes et Directeur au service des Estafettes de l'Empereur et allié de la famille). Récit de la retraite autour de Moscou et de la bataillede Maloyaroslavetz. Avec un petit groupe, i l reste séparé du reste de l'armée française derrière les lignes ennem ies. Il refait la jonction avec l'armée française à Tolotzin, où il re trouve son frère Terwick (Georges Christophe), qui voyageconfortable ment en calèche. Son frère est chargé du portefeuille de l'Empereur et doit suivre le quartier-général du Comte Daru, Intendant Général de l 'armée. Récit de l'arrivée à Smolensk et de la course vers la Bérézin a. Découragement,puis coup de chance extraordinaire pour le passage d e la Bérézina, avec Joly de Fleury, Auditeur au Conseil d'État. Ils vo yagent tous les deux ensemble en traîneau jusqu'un peu après Minsk. I ls voyagent ensuite avec des officiers polonais,toujours en traîneau jusqu'à Wilna où il retrouve son frère. Avec Anglès, passage de la mon tagne entre Wilna et Kœnigsberg (récit très intéressant du pillage du Trésor Impérial, aussi bien par les ennemis que par les restes de l'a rméefrançaise). Son frère Terwick, Anglès, Desaix et un autre offic ier séjournent avec lui, luxueusement à l'hôtel de Paris de Kœnigsberg durant deux semaines. Il repart en traîneau avec son ami Pascal. Ils passent la Vistule et arrivent à Goglau, puis aucantonnement du 8 èm e Régiment. Sur 800 hommes à cheval au départ, il n'en reste que 75 . Récit du voyage, au galop, à Berlin et jusqu'en France avec le Comte de Cambyse, Commissaire des Guerres. Il retrouve sa famille. Il parti cipe à un duel, mortel pour son adversaire.Il doit partir précipitam ment pour Gray. Dépôt au Régiment. Il est nommé Adjudant-Major. Il rep art à nouveau pour l'Allemagne : Mayence, Francfort, Leipzig, puis Dre sde, à côté du cantonnement du 8 ème Régiment. Nouveau départ aussi pourla guerre : batailles de Lutzen et de Bautzen. Un armistice est s igné. Julien va à Dresde pendant 6 semaines. Il y retrouve son frère T erwick, alors Inspecteur Général du Trésor Impérial, poste créé spéci alement pour lui. Fin de l'armisticeet bataille de Dresde. Sa Divisio n part alors pour Gorlitz, en Silésie, mais s'arrête à Freyberg. À la bataille de Goldberg, il reçoit un léger coup de baïonnette à la cuis se. Défaite devant Gorlitz, l'armée fait retraite sur Dresde.Bataille à nouveau à Milberg. Il reçoit la Croix (promise par Murat) le 13 sep tembre 1813. Il est fait prisonnier par les Cosaques et envoyé au QG de Milberg, chez les Prussiens. Il y retrouve le colonel de Périgord e t son ami Pascal. Aveceux, il est envoyé à Berlin, sous la protection (efficace) des Cosaques. Le colonel, qui possède un hôtel particulie r à Berlin sur l'Allée des Tilleuls (par son mariage avec la princesse de Courlande), y reste, grâce à la protectionparticulière du Roi de Suède Bernadotte. Julien et son ami Pascal, avec les autres, continue nt jusqu'à Marienwerder, d'où le colonel réussit à les faire renvoyer vers Berlin pour y passer leur temps de captivité chez lui, pendant qu e leurscompagnons sont emmenés jusqu'en Courlande. Sur la route de B erlin, arrêt à Bromberg. Julien raconte alors comment il est devenu fr anc-maçon à Brescia dans la loge de la Vice-Reine Amélia-Augusta, affi liée au Grand-Orient de Milan. Il vavoir le Vénérable de la loge de Bromberg et se fait prêter de l'argent. Les prisonniers sont détournés , à cause des combats, à Stargard. Ils y retrouvent le Colonel lui aus si éloigné de Berlin pour la même raison. Ils retournent tous trois très rapidement à Berlin où ils logent dans l'hôtel du Colonel. Il s'y fait verser de l'argent par le banquier Delmar (le père de Julien est réputé comme un des directeurs de la Compagnie Française des Indes). Récit de son séjour à Berlin :il y fait la connaissance de Dawkins, C apitaine anglais et aide de camp du Duc Sunderland, et de deux autres officiers anglais (dont Bowill, qui vint plus tard résider en France et lui légua une partie de ses armes) qui les tirent d'uneprovocation d'un militaire prussien. Le colonel de Périgord va rendre visite à Be rnadotte à Lubeck et obtient leur libération sur parole à tous les tr ois le 1 er janvier 1814. Julien et Pascal le rejoignent à Lubeck e n calèche. Ils retournent tous les trois en France. Pascal les quitte à Liège pour rentrer chez lui. Périgord et lui arrivent à Reims occupé par les Russes. On les empêche de continuer leur chemin eton les re nvoit à Laon car l'armée française reprend l'offensive. Ils s'évadent et restent cachés deux semaines chez un ancien notaire de la ville. Il s s'échappent de Laon déguisés en charbonniers. Ils rejoignent l'armé e française àSoissons. De là, ils rejoignent Paris. Julien descend d' abord chez son ami le colonel de Périgord, puis débarque chez sa sœur, rue de Hanôvre, et enfin chez son père. Son père, par peur de l'occ upation, avait enterré 800 000 frs en or dans une des caves de son hôt el de Choiseul, avec des bijoux, de la vaisselle et de l'argenterie et tout ce trésor est resté enfermé 3 ans. Lorsque l'ennemi arrive aux portes de Paris, Julien va se battre sous Montmartre. Il ne revient ch ez lui que pour changer de cheval. Il retrouve aussi son régiment. À la première Restauration, il est Capitaine Adjudant Major au 1 er Ré giment de Chasseurs du Roi, à Évreux, puis à Saint-Germain (il fait au ssi à ce moment, un séjour à Caen) et enfin à Paris. Le Colonel de Pé rigord, nommé Maréchal deCamp, le prend comme Aide de Camp. Il loge à ce moment à l'hôtel particulier de son Colonel devenu Général, rue Gr ange Batelière. Il a des duels fréquents avec les occupants (il tue u n Russe). Au moment du retour de Napoléon, son régimentest envoyé à s a rencontre pour l'arrêter, sans succès, puisque tous les soldats se r allient. Rentré à Paris, il demande à reprendre du service. Il est no mmé Chef d'Escadron, sous les ordres du Colonel de Chambure pour forme r le corps francde la Côte d'Or (par la suite, la Cour de Besançon l' a traduit en justice seulement pour avoir fait partie du Corps Franc de la Côte d'Or, mais il a été acquitté à l'unanimité). Il va à Gray, puis à Dijon, et enfin sur les frontières suissesen passant par Besan çon et St-Hyppolite. Il raconte une escarmouche contre les Autrichiens (bataille de Goumoy). Après Waterloo, le corps est dissous. Julien se rend à Bourges où il est licencié de l'armée avec le grade de Chef d'Escadron.Il va ensuite se cacher chez Dormier, un ami, à Dompierre, près de Gray, puis dans une forêt près de là. Mais il s'ennuie. Au ssi, il rentre à Paris dans sa famille. Il se cache très vite chez un ami de la famille, à Chaillot. Quelques mois plus tard, rentré chez lu i, on vient l'arrêter, mais il s'échappe et se réfugie chez une vieil le amie dela famille, Mme Lemort-Laroche, près de la porte Saint-Mart in. Son ami Périgord (devenu Duc de Dino) prépare sa sortie de France . Il va à Bruxelles par la diligence déguisé en domestique d'un médec in anglais. À Bruxelles, il fréquente lesréfugiés politiques (l'abbé Sièyes, le peintre David, etc…), mais aussi le monde. Il fait la con naissance du Colonel anglais Halcott et de sa famille ; il tombe amour eux d'une des filles du Colonel. Madame Halcott souffre d'un rhumatism e et est depuis longtemps malade : elle marche avec difficultés. M. H alcott doitretourner à Londres pour ses affaires. Sa femme meurt dans les bras de Julien le 22 février 1817. Les filles partent alors pour Londres où Julien les suit de près. Il passe par Ostende et Margate. Il a le mal de mer. Récit de son arrivée àLondres où il descend à l'h ôtel du Prince de Galles, à Leicester Square. Il retrouve son ami Dawk ins qui l'invite à séjourner chez lui. Comme Julien refuse, son ami s 'installe dans le même hôtel que lui et dans l'appartement voisin du s ien.Quelques jours plus tard, Julien demande la main de Emma Halcott au Colonel. Deux mois après, il va avec sa femme en Hollande (par éco nomie), à côté d'Utrecht, sur la route de Zeitch. Ils y restent six mo is, puis rentrent à Paris. Par sonpère, il s'associe à une banque : R obin et Grandin, dans laquelle son père verse 200 000 frs, puis encore lorsque Terwick remplace Julien après une année (la banque devient a lors Robin, Grandin et Combe). Les affaires n'intéressent pasJulien q ui se laisse entraîner dans une conspiration bonapartiste. Il va à Dôl e, mais renonce à la dernière minute. Il arrive à Besançon où il avai t une affaire à régler pour la banque (prétexte au déplacement). Le 11 mai 1818, il estarrêté à l'auberge où il est descendu et emprisonné une semaine plus tard à la Citadelle. Mis au secret durant trois mois , sa femme finit par obtenir le droit de partager sa captivité, avec s on enfant de six mois. Sa mère et sa sœur viennents'établir à Besanço n. Julien lit beaucoup et fait de la peinture en miniature. La mise e n accusation est faite en février 1821 et le jugement renvoyé en mai. Il est laissé au secret jusqu'en avril et on le transfert à Riom où sa famille lesuit. Le jugement commence en juin, avec 134 témoins (il ne les connaît pas pour la plupart). Le 10 juillet 1821, il est acquit té (il parle alors de ses jeunes enfants). Pendant sa captivité, une p ersonne en laquelle il avait une entièreconfiance (il ne dit pas qui - est-ce son frère ?) s'est livré à des spéculations de bourse et en quelques heures a dilapidé sa fortune propre et celle de Julien. Il a pourtant toujours des capitaux chez Robin et Grandin. Il se retire à lacampagne. Il refuse alors la proposition de son ami Périgord qui ve ut l'emmener faire la campagne d'Espagne avec le grade de Chef d'Escad ron et avec la promesse d'en sortir comme Lieutenant Colonel. Un des gérants de sa banque fait faillite.M. Robin meurt et Julien perd les 80 000 frs de sa dot, mais aussi 66 000 frs pour la liquidation de la banque. Il reprend du service en 1830 comme Chef d'Escadron. Le 26 ju illet 1831, il est nommé Lieutenant Colonel à titre de récompensenati onale. Pourtant, il ne peut se refaire à l'armée. Il court les garniso ns avec sa famille pendant 10 ans, sans avancement malgré les meilleu res notes. Il se retranche finalement dans l'État Major des places. Il est mis à la retraite avec30 années de services effectifs et à la li mite d'âge. Ses mémoires ont été imprimés en 1853 (il en signe la dé dicace) et réédités en 1890. On confond souvent le Colonel Julien Comb e avec le Colonel Michel Combe, d'une famille de la Loire. On peut l ire certain courrier qu'il écrit à sa famille lors de la campagne de R ussie dans : "Lettres interceptées par les Russes durant la Campagne d e 1812" (Paris, la Sabretache, 1913, par Léon Hennet et Emmanuel Mart in). Note concernant le Comte Edmond de Périgord, qui fut très ami avec Julien Bouquet Combe. Edmond de Périgordd est Duc de Dino, puis d e Talleyrand : A la fin octobre 1808, le Tsar en personne rend visite à la duchesse de Courlande, installéeau château de Loebichau, pour q u'elle accorde la main de Dorothée, sa quatrième fille, née en 1793 et Princesse de Courlande, au comte Edmond de Périgord, second neveu de Talleyrand. Cette démarche du Tsar n'est effectuée qu'à la demande de celui-ci. Le mariage a lieu le 22 avril 1809, à Francfort-sur-le-Main . Charles Maurice de Talleyrand, d'abord amoureux de la mère de sa fu ture nièce, finit par vivre avec cette nièce (il l'emmène au congrès d e Vienne). Son neveu, grandguerrier et quant à lui peu épris de sa fe mme, ne vivra jamais réellement avec elle. Il en aura tout de même au moins deux enfants, la troisième, née en 1820, est, dit-on, issue de la liaison de Dorothée avec le Prince de Talleyrand.D'ailleurs, le 24 mars 1818, les époux se séparent officiellement.
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