Jacques Xavier Godefroy Charles d'IZARN de FRAISSINET de VALADY1794

Nom
Jacques Xavier Godefroy Charles d'IZARN de FRAISSINET de VALADY
Naissance
MariageN de RIGAUD de VAUDREUILAfficher cette famille
oui

Décès du grand-père paternelJean Charles Claude Urbain d'IZARN de FRAISSINET de VALADY
13 novembre 1752
Décès 1794

Note : Il est exécuté durant la Révolution.
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Détails privés
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épouse
Mariage :

Décès
Il est exécuté durant la Révolution.
Note
#Générale# Chevalier et Marquis de Valady, il est admis aux honneurs de la Cour e n 1785. Comme Député de l'Aveyron à la Convention, il fait partie du C ercle des Girondins. Il vote l'exil du Roi, mais s'oppose à sa condam nation. Il estarrêté à Périgueux en décembre 1794 et condamné à mort. Extraits d'un article écrit par un ancien Girondin, ami et compagnon d'infortune : " Valady appartenait à l'une des familles nobles et ric hes de la province. Les liaisons de cettefamille avec l'une de celles qui jouissaient du plus grand crédit à la Cour, le mariage qu'on lui fit contracter à l'âge de onze ans avec l'héritière de la famille ami e de la sienne, semblaient lui promettre une carrière brillante. Mais , àdes talents précoces, à l'âme et à l'imagination les plus ardentes , le jeune candidat joignait un caractère inflexible. Ses études avaie nt fait de lui un disciple enthousiaste de Platon et de Rousseau, ave c l'âme héroïque d'un élève dePortique. Aussi, dès que vint l'âge d'u ne réunion avec l'épouse qu'on lui avait donnée dans l'enfance, en va in la jugea-t-il digne d'estime et d'affection, une invincible aversio n pour la destinée qu'on lui préparait le décida à s'enséparer, et il se réfugia en Angleterre. Il y serra les noeuds d'une amitié intime aveec Sir Garlek, aujourd'hui Lord Auckland, Gouverneur-Général de l'I nde Britannique. Nous avons vu souvent la correspondance en anglais e ntre les deuxamis ; Valady l'avait mise au net et la conservait préci eusement. Nommé Officier aux Gardes Françaises, il en exerçait les fo nctions, lorsque ce Régiment, dont il était chéri, fut commandé pour l a répression des mouvements qui éclatèrent en1788. Déterminé à ne poi nt servir d'instrument aux projets de la Cour, il donna sa démission. En 1789, lorsqu'il vit une armée réunie autour de Paris et l'orage pr êt à fondre sur la capitale et sur l'Assemblée Nationale, il se rendi t auxcasernes des Gardes Françaises, harangua ses anciens camarades, et leur fit prêter serment de défendre la cause populaire. Sur le poin t d'être arrêté, il s'achappa et se rendit à Paimboeuf, d'où il allai t retourner en Angleterre, lorsque lanouvelle de la Révolution le rap pela à Paris. Il y fut l'un des Aides-de-Camp de Lafayette ; mais, da ns son enthousiasme de jeune homme, dans son inexpérience des complica tions de notre système social, ne voyant de bonheur pour les peuples que dans le règne des moeurs et des lois, garanti par un gouvernement national, il croyait encore alors à la facilité d'établir en France un e République comme celle des Etats-Unis, en affranchissant le pays de tout esclavage et des entravesdu régime fédéral. Ses liaisons avec B rissot, dont il estimait les talents et les qualités morales, entrete naient sa prédilection pour les institutions de l'Union Américaine. Cr oyant trouver dans Lafayette l'homme destiné à doter la Francede ce r égime, il s'était voué à le seconder. Mais Lafayette immolait ses pen chants au bien public et, se conformant au voeu du pays, ne voulait qu 'une monarchie constitutionnelle dont il espérait la liberté pour tou s, la règle dans lepouvoir et l'égalité devant la loi. Toutefois, la chaleur de l'âme et l'ardeur de la plus brillante imagination s'unissa ient chez Valady à un esprit pénétrant et fin, comme à une haute puis sance de réflexion et de méditation ; aussi, netarda-t-il pas, dans l a solitude où il était rentré et d'où il observait les hommes, les in trigues des partis, la marche des affaires, à se convaincre des obstac les que les vices publics opposaient au triomphe de ses doctrines. Les massacres qui suivirent, en la souillant, la victoire du 10 août 179 2, excitant son indignation et sa pitié, le firent désespérer de l'app lication de son régime favori à la France. "Quels républicains, s'écr iait-il, que des vainqueurs quiégorgent leurs ennemiis vaincus ! Ces Gaulois corrompus et méchants ne seraient jamais qu'une République de sauvages. Comme leurs ancêtres, ils ne savent que se battre." Cependa nt, en face de l'Europe en armes et d'une Cour qui appelaitl'ennemi, il fallait sauver la France et s'efforcer de fonder un pouvoir qui tr iomphait de l'une et de l'autre. De là, avant et après le 10 août, son union avec tous les gens de bien courageux, à la tête desquels se pl açaient les députésde la Gironde et leurs amis, non pas qu'il s'assoc iât à toutes leurs idées, ni que leurs talents éminents d'orateurs ou d'écrivains dissimulassent à ses yeux perçants leur faiblesse comme c hef de parti et comme homme d'Etat. Mais que fairealors, sinon se réu nir à ceux qui, bravant tous les périls, se vouaient à une lutte à mo rt contre l'Europe conjurée, contre le parti ligué avec elle et contre une démagogie qui noyait la République dans le sang ? Valady embrassa comme undevoir sacré la participation à cette triste et terrible lu tte, sans se déguiser le peu d'espoir de succès. "Fais ce que dois, ad vienne que pourra," telle était sa devise. Ce fut la seule règle de s a courte carrière. Votant avec lesGirondins quand il les trouvait fid èles à leurs principes, il se séparait d'eux, et même avec éclat, dès qu'ils lui semblaient les violer, comme l'attesta son opposition aux chefs de la Gironde lors du procès du Roi. Ses trois votes motivés,co nsignés au Moniteur, resteront comme témoignage d'une âme généreuse e t d'une haute raison. "Louis XVI était votre adversaire, disait-il à l 'Assemblée qui s'érigeait en Haute Cour de Justice, vous l'avez attaqu é et vaincu. Vous n'avez pasle droit de le juger. Tous d'ailleurs, v ous avez juré la Constitution qui le faisait Roi d'une nation libre ; ce pacte, vous l'avez accepté avec ses charges et ses bénéfices. Eh b ien ! le crime de haute trahison royale y est prévu et punipar la déc héance. Supposez-le prouvé contre Louis XVI , n'est-il pas déchu du tr ône ? N'a-t-il pas subi son châtiment ? Qui d'entre vous, considérant la mansuétude de la loi comme une charge, osera s'en affranchir après s'y être soumis ?Fonde-t-on les Républiques sur la violation du ser ment ? Fonderez-vous aussi la vôtre sur l'ingratitude envers un prince qui a fait du bien à la France lorsque rien ne limitait son pouvoir ? Ses torts ne sont-ils pas compensés par sesbienfaits ? Songez aux i ntrigues dont il était circonvenu et ne faites pas peser sur la tête d 'un roi, à qui on ne peut reprocher que de la faiblesse, les crimes d u pouvoir despotique qui lui avait été transmis. Qu'avez-vous à faire ? Vousne pouvez que prémunir le pays contre des tentatives en faveur du roi déchu : la détention jusqu'à la paix ou l'exil, il n'est pas d 'autre alternative. Prononcez l'exil. La justice et l'humanité vous l' ordonnent, la politique vous leconseille. En exilant Louis XVI, vous jetez la discorde dans le camp ennemi. Le meurtre d'un roi ouvre l'ac cès du trône à un successeur. L'échafaud de Charles Ier fut la planch e qui y fit monter Charles II. L'exil des rois parjures raffermitles constitutions libres. Voyez Tarquin chassé de Rome et Jacques II banni de l'Angleterre. Ni eux, ni leur famille n'ont jamais pu rentrer dan s leur pays. Quoique vous décidiez, commencez par mettre en liberté l' épouse de Louis et safamille. La République ne fait pas la guerre à des femmes et à des enfants. Honorez la France en assurant à tous ces exilés, hors de leur patrie, un traitement digne de la grande nation sur laquelle ils ont régné." En parlant ainsi, lecourageux député sav ait qu'il payerait son vote de sa tête. Le lendemain, il nous montrait son nom inscrit sur les tables de proscription que dressait Marat. L e 18 janvier, nous le trouvâmes dans un accès d'indignation et de chag rin."Voyez, nous dit-il, on veut me déshonorer. Que dois-je faire ?" Et il nous fit lire un journal qui lui prêtait ce vote atroce : "Loui s XVI m'a condamné en 1789 (allusion aux poursuites dont le serment de s Gardes Françaises avait été lacause) ; en vrai républicain, je le condamne à mort aujourd'hui." Nous lui conseillâmes de réclamer par un e affiche où il rétablirait le vote enregistré au Moniteur. Il rédige a sur le champ cette réclamation et le 20 au matin, la veille dusuppl ice, nous la fîmes placarder et distribuer dans tout Paris. On s'en a rrachait les exemplaires à haut prix. Jean Bon Saint André dénonça Val ady à la tribune de la Convention et provoqua sa mise en accusation co mme coupable d'avoir excité le peuple à la révolte par une protestati on contre le décret qui condamnait Louis XVI à la mort. Mais Barbaroux prit sa défense. On ménageait encore les Girondins, et l'on n'osa pa s décréter l'accusé. Proscrit après le 31 mai 1793, ilse réfugia à Ca en, où se trouvaient déjà plusieurs de ses collègues proscrits comme l ui ; nous étions poursuivis nous-mêmes comme auteur du manifeste cont re la faction de septembre, affiché dans Paris aussitôt après la créat ion du tribunalinquisitorial, dit révolutionnaire, manifeste qui fit bruit à cette époque sous la désignation d'affiche jaune (on invitait , dans cette affiche, placée le 16 mars 1793, les citoyens à se soulev er contre les Jacobins), et que, par unmensonge notoire, on imputa e nsuite à Valazé. Nous savions que Valady était peu aimé de ses compagn ons d'infortune que contrariait la franchise de son caractère et de s a politique ; nous le savions malade et souffrant. Nous nous empressâm esde le rejoindre et nous partageâmes tous les périls de sa proscrip tion, jusqu'au moment où, après notre traversée de Brest à Bordeaux, s ur le bâtiment l'Industrie, avec Pétion, Buzot, Barbaroux, Guadet et J . B. Louvet, nous fûmes envoyéspar ces infortunés pour leur ménager un asile sûr chez un ami, résidant alors non loin de Périgueux. Arrêté à Brantôme, transféré ensuite à Paris, puis dans les prisons de Vers ailles, nous demeurâmes ainsi privés de toute communication avecles m alheureux proscrits et nous n'échappâmes à la hache fatale que par une suite de miracles. Ce fut à Versailles que vint nous frapper la nouv elle de l'assassinat de Valady. Saisi dans les bois voisins de Périgue ux et conduit devant lecommissaire conventionnel, il ne lui avait de mandé pour toute grâce que de périr, comme ancien officier, de la mort des braves. Roux-Fuzillac, dans sa clémence, ne le lui avait pas ref usée, et notre malheureux ami avait subi son sort avecun courage dign e de sa grande âme. Ainsi périt à la fleur de l'âge, victime du fanati sme politique, l'un de ces hommes qui auraient le mieux servi le pays , en l'honorant par le talent et par de hautes vertus. Ce qui distingu ait éminemmentValady, en sa qualité d'homme, c'était un sentiment vr ai et profond de l'égalité naturelle et de la fraternité évangélique e ntre tous les hommes ; c'était un désintéressement, une générosité tro p rares, la plus vive compassion, toujoursprête à tous les sacrifice s, pour toutes les souffrances, sans distinction de classe ; aussi éta it-il chéri de tous les malheureux et des hommes voués au travail, do nt il était connu dans les villes comme dans les campagnes. Une instru ctionsolide et étendue, rare à son âge, une connaissance profonde des philosophes et des historiens de l'antiquité et des temps modernes, lui avaient fait adopter de bonne heure une morale à la fois sévère et indulgente. Dévoué à la loi dudevoir, il y conforma toujours sa con duite, dans la vie privée comme dans la vie publique. Il fut alors du petit nombre de ceux qui donnaient l'exemple de cet accord parfait, au tant du moins que le permet la nature humaine, entre lesprincipes et les actes. Parmi ses talents, celui qui le signalait le plus éminem ment aux contemporains qui ont pu l'entendre, c'était le prodige et la magie réelle de sa parole. On en peut s'en faire l'idée. Nous avons admiré, comme tant d'autres, les orateurs,les rhéteurs les plus célèb res par leur éloquence et la facilité de l'improvisation ; aucun n'a é té comparable à Valady. Jamais nous n'avons éprouvé l'enchantement, l 'étonnement qu'il nous causait. C'était réellement un don divin. Lorsq u'ilimprovisait, et l'entraînement de ses émotions l'y invitait fréq uemment, les idées, les faits, les images, révêtus de l'élocution la p lus magnifique à la fois et la plus élégante, pouvaient se produire a vec une pareille volubilité. Jamaisde préparation, jamais la moindre apparence d'hésitation, jamais un mot qui attendit l'autre. Ses improv isations sténographiées, si on eût pu le faire, auraient pu être envo yées à l'impression sans y rien changer ; et, pour la grâce, lacorrec tion, l'éclat et la force, soutenir le parallèle avec les discours le s mieux travaillés. Bernardin de Saint-Pierre, qui l'aimait beaucoup , après l'avoir écouté un jour en notre présence, s'écria : "Vous êtes un homme du temps d'Orphée ; vous êtes Orphée lui-même ressuscité po ur entraîner les hommes par le charme de la parole !"Jamais cependant , il n'improvisa à la tribune. Comme nous lui reprochions son silence, il nous dit qu'il s'y sentait peu propre. L'attention au débit, aux gestes, aux convenances d'une assemblée d'élite tuait ses inspirations et luienlevait la meilleure partie de ses facultés. Il s'était essa yé à l'Assemblée des Amis des Noirs et n'avait pas réussi à son gré. I l n'était dans la plénitude de sa puissance oratoire qu'en présence du peuple ou au milieu d'un certainnombre d'amis " . Godefroy d'Izar n de Fraissinet écrit une lettre à sa tante de Jurquet, quelques momen ts avant sa mort : Périgueux, le 4ème décembre 1794 (vieux style). Ma bonne tante, ma seconde mère, près de mourir, mes derniers sentiment s sont pourvous ; votre douleur sur ma perte m'y rend seule sensible, et je viens la calmer en vous annonçant que l'excès de l'infortune a touché mon coeur. Je déclare devant mon Dieu que je meurs avec les se ntiments de piété que vous m'inspirâtes.J'ai aimé le peuple comme vo us me l'aviez appris, vous et ma tante (Canourgue) que je vis toujours la mère des infortunés... Je me suis jeté à corps perdu dans la Révol ution que je regardais comme un remède nécessaire et amené par la Providence aux maux excessifs du peuple et à l'oppression d'un gouverneme nt corrompu. Mon sort a voulu que j'aie été nommé membre de l'Assembl ée ; divisée en deux partis, j'ai embrassé celui qui annonçait une imp artiale équité ; ma vertu et monamour-propre me faisaient complaire à l'idée de combattre les excès du peuple, après avoir bravé la puissa nce du roi. Mon parti a succombé et je suis réputé traitre, conspirate ur, ennemi de la patrie comme ayant eu part à des complotstendant à la livrer à ses ennemis. Je me console de ma mort ; je me résigne à la volonté de Dieu toujours juste, et je le bénis d'avoir adouci la rigu eur de mes juges jusqu'à permettre à un proscrit d'écrire à sa bonne mère. Je lui diraique je gémis de n'avoir pas consacré aux soins de l a reconnaissance une vie que l'on juge avoir été inutile ou funeste à la patrie, de n'avoir pas consacré à ma vraie vocation, celle des let tres et de la philosophie morale, des talents quiétaient nuls pour le s affaires contentieuses et politiques ; mais je vous supplie de supp orter en chrétienne le coup qui va vous frapper et d'en chercher la co nsolation dans les circonstances de ma mort. Si Dieu est miséricordie ux, marésignation le touchera et lui fera oublier ma longue incréduli té. Vivez pour élever mes neveux orphelins ; apprenez-leur à aimer le ur patrie autant que leur Dieu. Quoiqu'elle les ait dépouillés de leur s biens, ils lui doivent tout.Elevez-les à une vie dure et campagnard e, et que par le fruit d'une instruction de tous les moments, les pri ncipes de le résignation et de la fraternité chrétienne combattent che z eux les sentiments de l'orgueil et de l'amour filial. Donnez-leur l es sentiments que vous m'avez donnés en pareille circonstance. C'est p our leur bonheur que je leur donne ces conseils. La République a besoi n de mes héritages, et je croirais les rendre plus riches si mes avis leur donnaient unevertu, que si ma mort leur laissait de grands bien s. Veillez sur leurs différents caractères ; ils sont d'humeur opposé e et demandent à être pris différemment. Il faut gouverner l'aîné avec une sévérité mêlée de douceur, craindre beaucoup delui trop accorder , ne lui jamais obéir et éviter avec autant de soin de l'aigrir ; le plus jeune ne demandera que d'être appliqué et retenu ; on peut le gou verner par la sensibilité, mais il sera plus difficile de l'instruire et de legouverner surtout dans l'âge des passions. Abstenez leurs be rceaux des poisons de la haine et de la vengeance, point de ces dissen ssions vengeresses ni de ces fureurs héréditaires. J'espère que ma so eur recevra avec tendresse mes adieux. Monlong abandon doit s'oublier à cette heure dernière et fatale ; qu'elle puise auprès de vous des consolations pour le présent et du courage pour l'avenir. Dieu suffit toujours aux malheureux quand ils l'invoquent bien. A sa place, sa mè ren'eût pas trouvé son fardeau trop lourd... Je ne puis parler de mon grand-père... cachez-lui... C'est votre plus grande croix. Hélas ! si j'eusse adhéré à ses demandes multipliées de vivre auprès de lui ave c ma femme pour être son bâton devieillesse, je vivrais, ignoré mais tranquille, et j'aurais rempli mes devoirs domestiques. La haine que j'avais pour ma femme l'a forcé à émigrer avec son père ; c'est une vi ctime de plus, et je suis coupable d'avoir délaissé vos vieuxjours... Pardonnez cette ingratitude et vengez-vous en m'appliquant la sainte habitude de vos prières, et aimez toujours ma mémoire sans vous désol er comme vous l'eussiez dû faire pour un enfant plus reconnaissant. A dieu. Je vous prie defaire une bonne pension à ma nourrice par testam ent et d'avoir soin de ses vieux jours et de ses enfants. Dieu nous re joigne ! Xavier Godefroy Izarn-Valady".
Note
#Générale# A leur mariage, il n'avait que onze ans. Ils n'ont jamais vécu ensembl e et n'ont pas eu de postérité.
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