Pierre de La PORTE

Name
Pierre de La PORTE
Given names
Pierre
Surname
de La PORTE
Birthyes

MarriageView this family
yes

Birth of a son
#1
Falcon Falques de La PORTE

Marriage of a childFalcon Falques de La PORTEAlix de BATERNAYView this family
1315

Marriage of a childFalcon Falques de La PORTEAnne Agnès de VIRIEUView this family
before May 18, 1326

Publication: Armand de La Porte : Histoire généalogique des Familles nobles du nom de de La Porte, avec les maintenues, les preuves de noblesse et les sources, 1882.
Citation details: page 68.
Note:
Parmi les sources utilisées par Armand de La Porte, dans 'Histoire généalogique des Familles nobles du nom de de La Porte, avec les maintenues, les preuves de noblesse et les sources, 1882, on trouve, page 68 : "Acte par lequel divers seigneurs se rendent caution de la dot d'Anne ou Agnès de Virieu, seconde épouse de Falques de la Porte, en date du 18 mai 1326. Signé Jacques Payrodi, notaire de la Côte-Saint-André. (Original en parchemin, cité dans les preuves de cour.)"
Death of a sonFalcon Falques de La PORTE
before 1350

Publication: Armand de La Porte : Histoire généalogique des Familles nobles du nom de de La Porte, avec les maintenues, les preuves de noblesse et les sources, 1882.
Citation details: page 24.
Note:
"Falques était mort en 1350, lorsque Agnès donna quittance finale de sa dot à Jean de Virieu, chevalier, son frère." (Armand de La Porte : Histoire généalogique des Familles nobles du nom de de La Porte, avec les maintenues, les preuves de noblesse et les sources, 1882, page 24).
Deathyes

SourceBIB_LAPORTE_GENEALOGIE
Publication: Armand de La Porte : Histoire généalogique des Familles nobles du nom de de La Porte, avec les maintenues, les preuves de noblesse et les sources, 1882.
Citation details: pages 19 à 21 et 23-24.
Note
Pierre de La PORTE "est le premier seigneur de cette maison dont la descendance soit nettement établie par des preuves écrites. Il habitait Eydoche, alors paroisse de Bocsozel, au diocèse de Grenoble, et y possédait le fief qui est devenu, plus tard, la maison forte de la Porte d'Eydoche. On le voit paraître en 1284, époque où le Dauphiné avait encore ses souverains propres. À cette date, d'après d'Hozier, Pierre de la Porte fit un hommage à l'archevêque de Vienne pour des biens qu'il tenait au mandement de Seyssuel. Il passa une obligation de la somme de cinquante livres à Girard de Castillon, le jour des kalendes de septembre 1303, et vivait encore en 1315, date du mariage de son fils. Le nom de sa femme est inconnu." (Armand de La Porte : Histoire généalogique des Familles nobles du nom de de La Porte, avec les maintenues, les preuves de noblesse et les sources, 1882, pages 23 et 24). La famille de La Porte (d'Eydoche, de L'Artaudière, de Bocsozel, etc.) est originaire du Dauphiné. Elle porte "de gueules à la croix d'or". L'écu est surmonté d'une couronne de marquis, posée sur un casque de front, et orné de lambrequins d'or et de gueules, avec la devise : "Pour elle tout mon sang". "Cette maison [… …] peut remonter sa généalogie, sur preuves incontestables, jusqu'à 1284, et prouve son existence depuis la seconde Croisade, c'est-à-dire depuis l'époque où l'usage des armoiries et l'hérédité des noms commencèrent à s'introduire dans les familles de race guerrière. [… …] On peut dire qu'elle n'a jamais cessé d'avoir quelques-uns de ses membres parmi les officiers de l'armée, ou les grands dignitaires de l'État. Lorsque la famille tomba en quenouille en 1833, son dernier représentant était maréchal de camp, chevalier de Saint-Louis, commandeur de l'Épée de Suède, et des Saints-Maurice et Lazare de Piémont. [… …] Le berceau de cette maison paraît avoir été la terre d'Eydoche, située paroisse du même nom (canton de Grand-Lemps, arrondissement de la Tour-du-Pin, Isère), qu'elle posséda jusqu'à son extinction. Il ne reste plus que des débris de l'ancienne maison forte, où tant de générations ont vécu. Le château, avec ses dépendances, fut vendu en 1805, par Mme Hygenson, née de la Porte, moyennant une somme de six cent mille francs. Il était en fort mauvais état. Les tours tombaient en ruines et le corps de logis, construit en briques, avait reçu des assauts terribles, pendant les mauvais jours de la révolution. L'acquéreur fit abattre, au lieu de restaurer. On ne conserva du bâtiment principal qu'une petite partie, à peine habitable aujourd'hui. Les douves comblées, le parc morcelé, avec ses jardins, et les cours divisées par lots, ont servi à créer tout un quartier du village. Les preuves de noblesse, constatées par la Maintenue de l'intendant Dugué en 1670, ont été faites plusieurs fois, par les membres de cette famille, pour l'admission dans les chapitres nobles, ainsi que dans l'ordre de Malte. Celles exigées pour l'admission à la cour et dans les carrosses du roi ont été reçues par Chérin. Leur écusson était peint autrefois, suivant Saint-Allais, sur les vitraux de la Sainte-Chapelle : il figure aujourd'hui dans la salle des Croisades, au palais de Versailles, parmi ceux des plus anciennes maisons de France. L'orthographe du nom n'a jamais varié. Les chartes latines l'écrivent de Porta. Les actes rédigés en français, le Nobiliaire du Dauphiné de Guy Allard, les travaux manuscrits de d'Hozier, les preuves de cour de Chérin, le Nobiliaire universel de Saint-Allais, et le Catalogue des gentilshommes électeurs du Dauphiné en 1789, l'écrivent unanimement de la Porte, en trois mots. La qualification nobiliaire a nécessairement subi de plus grandes variations. Les de la Porte d'Eydoche portèrent d'abord le titre de damoiseaux ; ils commencèrent à se qualifier chevaliers en 1516, et la branche aînée ne porta jamais d'autre titre. La branche de Bocsozel jouissait de celui de comte lorsque le colonel Étienne-François de la Porte, après avoir fait ses preuves de cour, monta dans les carrosses du roi en 1774 : celle de l'Artaudière avait fait ériger ses terres en marquisat depuis 1729." (ibidem, pages 19 à 21)
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