Jean de BEAUMANOIR-LAVARDINÂge : 63 ans15511614

Nom
Jean de BEAUMANOIR-LAVARDIN
Naissance 1551 25

Décès du pèreCharles de BEAUMANOIR-LAVARDIN
24 août 1572 (Âge 21 ans)
Cause : Il est tué au massacre de la Saint-Barthélémy.
MariageCatherine de CARMAIN de NÈGREPELISSEAfficher cette famille
27 décembre 1578 (Âge 27 ans)

Mariage d’un enfantFrançois du PLESSISCatherine de BEAUMANOIRAfficher cette famille
31 janvier 1612 (Âge 61 ans)

Décès novembre 1614 (Âge 63 ans)
Sépulture 1614 (Âge 63 ans)
Adresse : Cathédrale Chapelle St-Jean
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 14 janvier 1545
sœur
lui
La famille du père avec Catherine du BELLAY - Afficher cette famille
père
belle-mère
Mariage :
demi-sœur
demi-sœur
demi-sœur
Famille avec Catherine de CARMAIN de NÈGREPELISSE - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 27 décembre 1578
fils
fils
fils
fils
fils
fils
fils
fils
fille

Note
#Générale# Troisième de son nom, il est Chevalier et Marquis de Lavardin, Comte d e Négrepelisse, Baron de Tucé et Seigneur de Malicorne ; Chevalier des Ordres du Roi ; Capitaine de cinquante Hommes d'Armes ; Gouverneur d u Maine et du Perche; Maréchal de France. Il semble qu'il ait, au fil des évènements, plusieurs fois changé de religion. Il est élevé aup rès du Roi de Navarre [futur Henri IV] pour lequel il se trouve au siè ge de Poitiers (86) dans l'armée des Huguenots en 1569. Il se fait cat holique après la mort de son père et est blessé au siège de Saint-Lô (50) en juin1574. Sur le refus du Roi Henri III d'une charge de Capit aine des Gardes du Corps qu'on lui a promise, il pousse Henri, Roi de Navarre à quitter la Cour et il est fait Colonel de l'Infanterie Fran çaise. Il se rend maître deVillefranche-du-Périgord (24), de Cahors ( 46) en 1580 et d'Eausse, au Comté d'Armagnac en 1584. Il devient susp ect au parti Huguenot et se retire au Poitou auprès de Jean de Chourse s, Seigneur de Malicorne, Gouverneur de la province, sononcle matern el. Il conserve le Commandement de l'Armée du Roi, en l'absence du Duc de Joyeuse, en 1586. Il commande la Cavalerie Légère à la bataille de Coutras en 1587 et sert au siège de Mauléon (79), sous le Duc de Nev ers en 1588 etsous le Comte de Soissons au combat de Châteaugiron (35 ) en 1589 où il est battu. Il se trouve également aux sièges de Paris (75), Chartres (28) et de Rouen (76), ainsi qu'au combat d'Aumale oùi l est blessé. Il se démet du Gouvernement deSaint-Denis en faveur de Dominique de Vic et reçoit celui de la province du Maine. Le Roi lui donne le Collier de ses Ordres le 7 janvier 1595, l'Office de Maréchal de France la même année et le choisit en 1602 pour commander son Arm ée enBourgogne. Il fait fonction de Grand-Maître de France au Sacre d e Louis XIII, est envoyé en Ambassade Extraordinaire en Angleterre en 1612. (La Chesnaye- Desbois : Dictionnaire de la Noblesse ). D'aprè s Brantôme, il était "plus vaillant qu'avisé." Pierre de L'Estoile, dans son "Journal du Règne de Henri III" raconte cette anecdote au moi s de mai 1578 : "En ce mois de mai, Lavardin, à Lucé-en-Vendômois, tua de sang- froid et de guet-apens le jeune Randan [il pourrait s'agir d e Claudede Polignac, appelé Armand XIII, âgé à l'époque d'environ vin g ans], sous ombre de ce que ledit Randan s'ingérait de faire l'amour [faire la cour] à la jeune dame de Lucé, riche veuve que Lavardin aim ait pour l'épouser. Ce meurtre fut trouvéfort cruel et étrangement ba rbare, et envoya le roi un prévôt des maréchaux avec forces pour pren dre au corps Lavardin ; lequel se retira en Gascogne vers le roi de Na varre [futur Henri IV], son maître, où il fut le bienvenu. Chose grandement déplorable en ce malheureux siècle de voir les maisons des rois et des princes servir d'asile et retraite aux meurtriers et assassins ." Pour terminer cette histoire, Jeanne de Coesme, dame de Lucé, qui était veuve de Louis deMontafiéé, épouse en 1582 François de Bourbon, prince de Conti. Pierre de L'Estoile, dans son "Journal du Règne de Henri III", raconte également que, le 20 octobre 1587, lors de la jou rnée de Coutras (33) : "Avant qu'entrer au combat, le roi de Navarre avec ceux de la religion s'étant prosternés enterre pour prier Dieu, le duc de Joyeuse les regardant comme gens qui déjà étaient tout humil iés et abattus, dit à M. de Lavardin : 'Ils sont à nous ! Voyez-vous comme ils sont à demi battus et défaits ? A voir leur contenance, ce s ont gensqui tremblent ! - Ne le prenez pas là, répondit M. de Lavard in, je les connais mieux que vous. Ils font les doux et les chevaliers , mais que ce vienne à le charge, vous les trouverez diables et lions, et vous souvenez que je vous l'ai dit."
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