Henri Charles de BEAUMANOIR-LAVARDINÂge : 57 ans16441701

Nom
Henri Charles de BEAUMANOIR-LAVARDIN
Naissance 1644 26

MariageLouise Anne de NOAILLESAfficher cette famille
oui

Décès du pèreHenri de BEAUMANOIR-LAVARDIN
4 juillet 1644

Note : Il meurt des suites de sa blessure à la hanche durant le siège de Gra velines (59).
MariageFrançoise Paule Charlotte d'ALBERTAfficher cette famille
3 février 1667 (Âge 23 ans)

Naissance d’une fille
#1
Marie Charlotte de BEAUMANOIR-LAVARDIN
1668 (Âge 24 ans)

Naissance d’une fille
#2
N. de BEAUMANOIR-LAVARDIN
1670 (Âge 26 ans)

Décès de l’épouseFrançoise Paule Charlotte d'ALBERT
1670 (Âge 26 ans)

Note : Elle meurt en couches.
Naissance d’un fils
#3
Emmanuel Henri de BEAUMANOIR-LAVARDIN
juillet 1684 (Âge 40 ans)

Décès de la mèreMarguerite Renée de ROSTAING
après 23 juillet 1687 (Âge 43 ans)

Naissance d’une fille
#4
Marie Anne Romaine de BEAUMANOIR-LAVARDIN
11 septembre 1688 (Âge 44 ans)
Mariage d’un enfantLouis Charles Edme de La CHÂTREMarie Charlotte de BEAUMANOIR-LAVARDINAfficher cette famille
13 mai 1694 (Âge 50 ans)

Décès 29 août 1701 (Âge 57 ans)
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 1642
3 ans
lui
La famille du père avec Catherine de VASSÉ - Afficher cette famille
père
belle-mère
Mariage : 1638
Famille avec Françoise Paule Charlotte d'ALBERT - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 3 février 1667
23 mois
fille
3 ans
fille
Famille avec Louise Anne de NOAILLES - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage :
fils
4 ans
fille
fille

Note
#Générale# Marquis de Lavardin et Seigneur de plusieurs autres terres, il est Lie utenant Général au Gouvernement de la Haute et Basse Bretagne. Il se trouve au combat de Saint-Gothard, en Hongrie, en 1664, et à la prise de Courtray en 1667.Il suit le Roi dans la conquête de la Franche-Co mté en 1668 et à la guerre de Hollande en 1672. Il sert également en p lusieurs autres occasions l'année suivante. Envoyé en Ambassade extra ordinaire à Rome (Italie) en 1687, il est faitChevalier des Ordres du Roi en 1688. Voltaire raconte dans le "Siècle de Louis XIV" : le Roi " envoya à Rome le Marquis de Lavardin en ambassade, pour braver le P ape. Lavardin entra dans Rome, malgré les défenses du Pontife, escort é dequatre cent Gardes de la Marine, de quatre cent Officiers volont aires, & de deux cent hommes de livrées, tous armés. Il prit possessio n de son palais, de ses quartiers & de l'Eglise St-Louis, autour desq uels il fit poster des sentinelles &faire la ronde, comme dans une pl ace de guerre. Le Pape est le seul Souverain, à qui on put envoyer un e telle ambassade : car la supériorité qu'il affecte sur les Têtes cou ronnées, leur donne toujours envie de l'humilier ; & la faiblesse de son Etat fait qu'on l'outrage toujours impunément. Tout ce qu'Innocent XI put faire, fut de se servir, contre le Marquis de Lavardin, des a rmes usées de l'excommunication ; armes dont on ne fait pas même plus de cas à Rome qu'ailleurs,mais qu'on ne laisse pas d'employer comme une ancienne formule, ainsi que les soldats du Pape sont armés seuleme nt pour la forme. Le Cardinal d'Estrées, homme d'esprit, mais négocia teur souvent malheureux, était alors chargé des affaires de France à Rome. D'Estrées ayant été obligé de voir souvent le Marquis de Lavardi n, ne put être ensuite admis à l'audience du Pape sans recevoir l'abs olution : en vain, il s'en défendit : Innocent XI s'obstina à la lui d onner, pour conservertoujours cette autorité imaginaire, par les usa ges sur lesquels elle est fondée ." D'après Saint-Simon, dans ses Mémo ires : " M. de Lavardin, lieutenant général de Bretagne, si connu pou r l'étrange ambassade où il se fit excommunier parInnocent XI sans av oir jamais pu obtenir audience auprès de lui, mourut à cinquante cinq ans. Nous verrons dans la suite qu'il fut mal obéi, mais que sa ma lédiction n'eut que trop son effet. C'était un gros homme extrêmement laid, debeaucoup d'esprit et fort orné, et d'une médiocre conduite. Il avait épousé en premières noces une soeur du Duc de Chevreuse, don t il n'eut que Mme de La Châtre. Il s'était remarié à la soeur du duc et du cardinal de Noailles, dont il étaitveuf. Il en laissa une fill e et un fils jeunes, auquel il défendit au lit de la mort, sous peine de sa malédiction, d'épouser jamais une Noailles, et le recommanda ai nsi que cardinal de Noailles, son beau-frère. Nous verrons dans la s uitequ'il fut mal obéi, mais que sa malédiction n'eut que trop son ef fet. On l'accusait d'être fort avare, difficile à vivre, et d'avoir h érité de la lèpre des Rostaing, dont était sa mère. Il disait que de s a vie, il n'était jamais sorti detable sans appétit, et assez pour b ien manger encore. Sa goutte, sa gravelle, et l'âge où il mourut, ne p ersuadèrent personne d'imiter son régime. "
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