Alphonse Joseph de VALBELLEÂge : 70 ans16841754

Nom
Alphonse Joseph de VALBELLE
Naissance 1684

Décès d’un frèreClaude Léon de VALBELLE
11 septembre 1709 (Âge 25 ans)
Adresse : Malplaquet
Cause : Il est tué durant la bataille de Malplaquet.
Décès du pèreJoseph de VALBELLE
1722 (Âge 38 ans)

Profession
Religieux

Décès 13 juin 1754 (Âge 70 ans)

Note
#Générale# Entré en Religion, il est Evêque de St-Omer (62) en 1727. Saint-Simon, dans ses Mémoires, parle de lui en ces termes (à propos de la condam nation en 1699 des "Maximes des Saints", de l'Archevêque de Cambrai) : " Valbelle, évêquede Saint-Omer, Provençal ardent à la fortune, n'e ut pas honte, comptant plaire, d'ajouter douleur à la douleur. Il prop osa dans l'assemblée qu'il n'y suffisait pas de condamner le livre de s Maximes des saints, si on n'y condamnait pas enmême temps tous les ouvrages que M. de Cambrai avait faits pour le soutenir. L'archevêque répondit modestement qu'il adhérait de tout son cœur à la condamnatio n de son livre des Maximes des saints, et qu'il n'avait pas attendu, comme on lesavait, cette assemblée pour donner des marques publiques de son entière soumission au jugement qui avait été rendu, mais qu'il croyait aussi qu'il ne devait pas l'étendre à ce qui n'était point ju gé ; que le pape était demeuré dans lesilence sur tous les écrits fa its pour soutenir le livre condamné ; qu'il croyait devoir se conform er entièrement au jugement du pape en condamnant comme lui le livre qu 'il avait condamné, et demeurant comme lui dans le silence sur tous les autres écrits à l'égard desquels il y était demeuré. Il n'y avait r ien de si sage, de si modéré, ni de plus conforme à la raison. Elle n e satisfit point M. de Saint-Omer qui voulait se distinguer et faire p arler de lui. Il prit feu, etinsista par de longs et violents raison nements que M. de Cambrai écouta paisiblement sans rien dire. Quand le Provençal fut épuisé, M. de Cambrai dit qu'il n'avait rien à ajouter à la première réponse qu'il avait faite à la proposition deM. de Sai nt-Omer, ainsi que c'était aux deux autres prélats à décider, à l'avi s desquels il déclarait par avance qu'il s'en rapporterait sans répliq uer. MM. d'Arras et de Tournai se hâtèrent d'opiner pour l'avis de M. de Cambrai, etimposèrent avec indignation à M. de Saint-Omer, qui n e cessa de murmurer et de menacer entre ses dents. Il se trouva loin d e son compte. Le gros du monde s'éleva contre lui ; la cour même le b lâma, et quand il y reparut il n'y trouva que lafroideur parmi ceux m ême qu'il regardait comme ses amis, et qui ne l'étaient ni de M. de C ambrai ni des siens. "
Histoire et Généalogie | Maison de Baglion | Chambres d'hôtes Sens 89 | Quiz Akademos