Charles Auguste de GOYON de MATIGNONÂge : 82 ans16471729

Nom
Charles Auguste de GOYON de MATIGNON
Naissance 28 mai 1647 40

Enterrement d’un grand-père paternelCharles de GOYON-MATIGNON
2 juin 1648 (Âge 12 mois)
Naissance d’une sœurMarie Françoise de GOYON
3 août 1648 (Âge 14 mois)
Adresse : Château
Naissance d’une sœurAnne de GOYON
18 juillet 1650 (Âge 3 ans)
Adresse : Château
Naissance d’une fille
#1
Marie Élisabeth de GOYON de MATIGNON
vers 1669 (Âge 21 ans)

Décès d’un frèreCharles de GOYON
11 août 1674 (Âge 27 ans)
Cause : Il meurt au combat.
Décès du pèreFrançois de GOYON-MATIGNON
19 janvier 1675 (Âge 27 ans)
Adresse : Château
MariageMarie Élisabeth BERTHELOTAfficher cette famille
8 avril 1681 (Âge 33 ans)

Naissance d’un fils
#2
Louis Jean Baptiste de GOYON de MATIGNON
29 janvier 1682 (Âge 34 ans)

Baptême d’un filsLouis Jean Baptiste de GOYON de MATIGNON
30 janvier 1682 (Âge 34 ans)

Naissance d’un fils
#3
Marie Thomas Auguste de GOYON de MATIGNON
18 août 1684 (Âge 37 ans)

Décès de la mèreAnne MALON de BERCY
2 avril 1688 (Âge 40 ans)

Décès d’un frèreHenri de GOYON-MATIGNON
28 décembre 1688 (Âge 41 ans)
Décès d’une sœurMarie Catherine de GOYON
1698 (Âge 50 ans)

Décès d’une épouseMarie Élisabeth BERTHELOT
26 juin 1702 (Âge 55 ans)

Enterrement de l’épouseMarie Élisabeth BERTHELOT
juin 1702 (Âge 55 ans)
Adresse : Carmélites du Faubourg Saint-Jacques
Décès d’une sœurCharlotte de GOYON
1703 (Âge 55 ans)

Décès d’une sœurÉléonore de GOYON
1706 (Âge 58 ans)

Décès d’un filsN. de GOYON de MATIGNON
février 1707 (Âge 59 ans)
Note : D'après Saint-Simon, dans ses Mémoires, ce Goyon "fut tué à Lille vers ce temps-ci [1707], chez une femme où il allait souvent, dont la mari s'enfuit aussitôt après."
Mariage d’un enfantLouis Jean Baptiste de GOYON de MATIGNONAnne Marie Dreuse de ROUSSELETAfficher cette famille
22 mai 1710 (Âge 62 ans)

Décès d’un frèreLéonor de GOYON
14 juillet 1714 (Âge 67 ans)

Enterrement d’un frèreLéonor de GOYON
1714 (Âge 66 ans)
Décès d’une sœurHenriette de GOYON
après 1714 (Âge 66 ans)

Décès d’une sœurMarie Françoise de GOYON
11 octobre 1719 (Âge 72 ans)

Mariage d’un enfantJacques Claude Augustin de La COURMarie Élisabeth de GOYON de MATIGNONAfficher cette famille
juin 1720 (Âge 73 ans)

Décès d’un frèreJacques de GOYON-MATIGNON
14 janvier 1725 (Âge 77 ans)
Enterrement d’un frèreJacques de GOYON-MATIGNON
1725 (Âge 77 ans)
Adresse : Château
Décès d’un frèreJacques de GOYON
15 mars 1727 (Âge 79 ans)

Enterrement d’un frèreJacques de GOYON
1727 (Âge 79 ans)
Adresse : St-Sulpice
Décès 6 décembre 1729 (Âge 82 ans)
Sépulture décembre 1729 (Âge 82 ans)
Adresse : Carmélites du Faubourg Saint-Jacques
Note
#Générale# Dans la 'Chronique de la Régence et du Règne de Louis XV' (Paris, 1885 ), de Edmond Barbier, tome 1, (mars 1724) p. 348, on trouve en note 1 : "Charles-Auguste Goyon de Matignon, comte de Gacé, était lieutenant général en 1689. Ilreçut le bâton de maréchal de France, en 1708, ap rès la seconde expédition d'Irlande, et mourut en 1729, à l'âge de qua tre-vingt-trois ans." "Les armes de cette branche sont : écartelé, a ux 1 & 4 de Goyon ; au 2 d'Orléans-Longueville ; & au 3 de Bourbon Sai nt-Pol." (La Chesnaye-Desbois : Dictionnaire de la Noblesse). "Tige de la branche des Comtes de Gacé... Comte de Gacé, Maréchal de France, ..., Baron de Bricquebec, de Blosseville, de la Houlette & d'Orgland es, Gouverneur & Lieutenant-Général pour le Roi des Pays & Province d 'Aunis, Ville &Gouvernement de la Rochelle, Isles de Ré, Oléron, Brou age & Terres adjacentes, …, commença de servir à la guerre étant enco re fort jeune, sous le nom de Chevalier de Thorigny ; fut fait Capita ine de Cavalerie au Régiment de Longueville en1667, au siège de Lille ; passa en Candie avec plusieurs Seigneurs Français, & fut blessé da ngereusement dans une sortie au mois de novembre 1668 ; servit en Hol lande en 1672, sous le Prince de Condé ; en 1673, en Allemagne sous le Maréchal de Turenne, & se trouva à la bataille de Sintzheim en 1674. En 1675, étant Colonel du Régiment de Vermandois, il se trouva au co mbat de Turckheim ; ayant alors pris la qualité de Comte de Gacé après la mort de son frère, il servità chasser les ennemis de Colmar, & à réduire Rouffach sous l'obéissance du Roi. Il se trouva au siège de Limbourg, sous le Marquis de Rochefort, & après la réduction de cette place, à la bataille de Trêves, sous le Maréchal de Créquy, oùil so utint quelque tems, avec son Régiment, les efforts des ennemis, au tr avers desquels il se fit un passage pour se retirer. Il se trouva, en 1676, au siège de Condé & à celui de Bouchain, & en plusieurs autres occasions, jusqu'à la paixde Nimègue ; en 1684, au siège de Luxembou rg ; fut pourvu du Gouvernement d'Aunis, & eut ordre, en 1689, de suiv re le Roi d'Angleterre en Irlande, en qualité de Maréchal-de-Camp. Il y commanda les troupes de ce Prince; servit à son retour,en 1690, e n Flandre, à la bataille de Fleurus, sous le Maréchal de Luxembourg; a u siège de Mons en 1691; à celui de Namur, & au combat de Steenkercke , en 1692 ; & fut nommé Lieutenant- Général des Armées du Roi, le 30 m ars 1693. La guerres'étant renouvelée, il suivit le Duc de Bourgogne en Flandre en 1702, y commanda l'Infanterie le jour qu'on poussa les ennemis jusqu'aux palissades de Nimègue ; servit, l'année suivante, s ous le Maréchal de Villeroy, & sous le Marquis deBedmar, Gouverneur des Pays-Bas en 1704. Il eut, pendant la campagne de 1705, le commande ment d'un corps de troupes du côté d'Anvers & de la mer ; alla faire le siège de Huy, qu'il prit le 31 mai de la même année ; soutint les lignesdepuis Lillers jusqu'à Anvers en 1706 ; servit en 1707, sous le Duc de Vendôme ; eut pendant l'hiver le commandement d'un corps de t roupes sur toute la frontière, & celui des troupes, en 1708, que le R oi fit embarquer pour passer en Écosseavec le Roi d'Angleterre, auprè s duquel il eut aussi le caractère d'Ambassadeur extraordinaire ; & o btint, avant l'embarquement, un brevet de Maréchal de France, le 18 f évrier 1708 ; mais cette expédition n'ayant pas eu un succès favorable, il revint en Flandre, servit sous les ordres du Duc de Bourgogne & du Duc de Vendôme, au combat d'Oudenarde, & pendant une partie de la campagne. Il fut nommé Chevalier des Ordres le 2 février 1724, remerci a le Roi, & le pria d'accordercet honneur à son fils." (La Chesnaye -Desbois : Dictionnaire de la Noblesse). Saint-Simon, dans ses Mémoi res, dit de lui : "[1708] Chamillart, intime des Matignon, saisit cett e occasion pour faire Gacé Maréchal de France. Le Roi eu la complaisa nce pour son ministre de faire expédier par Torcy des patentes à Gacé d'ambassadeur extraordinaire auprès du Roi d'Angleterre, et de trouve r bon que Chamillart remit au Roi d'Angleterre un paquet cacheté, qui contenait les provisions de Maréchal de France pour le même Gacé, à qui ce Prince le devait remettrelorsqu'il aurait mis pied à terre en Écosse... ... ce Prince ouvrit le paquet que Chamillart lui avait rem is cacheté. Il en savait le contenu, et très apparemment Gacé aussi. Il lui remit sa patente et le déclara Maréchal de France. Ilétait dif ficile de l'être à meilleur marché. Il prit sur le champ le nom de Ma réchal de Matignon, en mémoire de son bisaïeul qui a fait l'honneur d e leur Maison... ... Le 4 mai au matin [1708], le Roi, sortant de son cabinet, trouva le Maréchal de Matignon, à qui il dit qu'il commander ait l'Armée de Flandre sous le Duc de Vendôme, au nom duquel, comme a u sien, il le cajola avec toutes les flatteries dont il savait si bien assaisonner de si étranges nouveautés. Cedix-huitième Maréchal de F rance n'eut pas honte de se répandre en actions de grâces, et pour co mbler l'ignominie, en respects pour le maître qui lui était donné. On peut juger qu'il était arrivé tout préparé, et que Chamillart, à qui ildevait son si léger bâton, lui avait bien fait la leçon. Il n'est pas croyable avec quelle liberté on s'expliqua publiquement sur cette destination. Les Maréchaux de France, ceux qui aspiraient à l'être, l es gens même qui ne regardaient quede loin le bâton, ne purent se re tenir… Matignon fut maltraité, on parla du bâton comme étant déshonoré , et du métier qui l'a pour but comme ne pouvant plus mener à rien qu 'à la flétrissure. Les commentaires les plus amers et les pluslibres n'y furent pas épargnés et tout haut en plein salon. De sept ou huit Maréchaux de France qui étaient ce voyage-là à Marly, aucun tant qu'i l dura ne parla au Maréchal de Matignon, et à leur exemple qui que ce soit à la lettre ; sonapproche dissipait les pelotons et faisait dés erter les sièges : je n'ai rien vu de si marqué."
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