Olivier Henry Charles HERVÉ de BEAULIEUÂge : 5 ans17561761

Nom
Olivier Henry Charles HERVÉ de BEAULIEU
Naissance 13 août 1756 36 36

Baptême religieux 14 août 1756 (Âge 1 jour)
Personne associée : Olivier FRÈREJOUANRelation
Note: #Générale#Il porte le titre de Baron. Il fait ses études secondaires au collège jésuite de Tivoli, …
Naissance d’un frèreJean Louis HERVÉ de BEAULIEU
28 février 1758 (Âge 18 mois)

Baptême d’un frèreJean Louis HERVÉ de BEAULIEU
1 mars 1758 (Âge 18 mois)
Note: État-Civil de Redon (44) AD d'Ille- et-Vilaine BM 1758 Image 4 Baptême du 1 er mars 1758…
Décès d’un frèreJean Louis HERVÉ de BEAULIEU
1 octobre 1761 (Âge 5 ans)
Note: État-Civil de Redon (44) AD d'Ille- et-Vilaine Inh 1761 Image 11 Inhumation 1 er octobr…
Décès 21 octobre 1761 (Âge 5 ans)
Note: État-Civil de Redon (44) AD d'Ille- et-Vilaine Inh 1761 Image 12 Inhumation 21 octobre 1…
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 20 octobre 1744, La Guerche, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
11 mois
sœur plus âgée
1 an
sœur plus âgée
3 ans
sœur plus âgée
Agathe Marie Renée HERVÉ de BEAULIEU
Naissance : 19 juin 1749 29 29, La Guerche, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
Décès : 23 avril 1808, Redon, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
19 mois
frère plus âgé
20 mois
frère plus âgé
2 ans
sœur plus âgée
21 mois
lui
Olivier Henry Charles HERVÉ de BEAULIEU
Naissance : 13 août 1756 36 36
Décès : 21 octobre 1761, Redon, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
19 mois
frère plus jeune
Jean Louis HERVÉ de BEAULIEU
Naissance : 28 février 1758 38 37
Décès : 1 octobre 1761, Redon, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France

Baptême religieux
#Générale#Il porte le titre de Baron. Il fait ses études secondaires au collège jésuite de Tivoli, à Bordeaux (33). Il a comme camarades d'école Jean Lacouture, qu'il retrouvera ensuite en Indochine au service de Presse de l'Armée. Le 4 juin 19 33, en pélerinage à Lourdes (65), il renouvelle ses voeux de baptême devant la Grotte et le 15 juin suivant, il fait sa communion solennelle à St-Joseph de Tivoli. Une anecdote : à la fin des années trente, la jeunesse est très excitée par la p olitique. Au collège de Tivoli, les insignes se multiplient. Ils sont interdits et donc remplacés par la cocarde tricolore. Jacques la porte malgré les menaces de retenue le dimanche. Il est donc collé. Son père déclare au Préfet des études qu' il viendra faire la colle lui-même. Du coup, l'affaire en reste là, mais parents et enseignants s'entendent pour calmer le jeu et les insignes et cocardes disparaissent. En 1937, il visite avec son oncle Xavier de Baglion et sa mère l'exposition universelle à Paris (75), avec son frère Alain et ses cousines Paule et Annie de Baglion. En 1939, il obtient la première partie de son baccalauréat avec mention, grâce à une très bonne note en français (16/20). Il révise l'écrit à Arcachon (33), chez des amis de la famille. Il y apprend le jeu du Monopoly et en reconstitue un jeu complet sur des cartons. Pendant les vacances qui suivent, en juillet 1939, il fait, depuis le château de la Motte, à Martigné (53), une grande excursion de sept cent kilomètres à bicyclette à travers toute la Bretagne avec son frère Alain, son cousin Bertrand de Baglion et deux de ses camarades de collège, Michel et Cla ude Béraud-Sudreau qui viennent d'obtenir également leur bac. Ils font des haltes régulières : chez la grand-mère Bellabre à Lamballe, au château du Boisriou à Trévoux (29), chez les Boisriou, au château de Kerandréon, à St-Pol-de-Léon (29), ch ez les Kermoysan, dans un collège à Brest (29), sur la baie de Douarnenez (29), chez les Bernard, des amis bordelais. En septembre, il loge chez la tante Babeth à Laval (53), place de Hercé. Il va avec ses frères au collège de l'Immaculée Conception et entre à Math Elementaire. Chaque week-end, il remplit la 601 Peugeot de tous les cousins et les emmène au châ teau de la Motte où les troupes anglaises cantonnent sur le haut de l'avenue. L'hiver 1940 est tellement rigoureux que l'étang de la Motte est gelé et que les jeunes (et les moins jeunes) y font du patin à glace, comme sur la Mayenne à Laval. A u printemps, les convois de réfugiés de Hollande, de Belgique, puis du Nord de la France, commencent à passer devant la Motte vers l'ouest. La Motte se vide et Jacques et son frère Alain se retrouvent le 20 juin à Fontenay-le-Comte (85), engagés au Centre d'Aspirants dont son père est le Commandant Adjoint. L'unité se replie sur Clermont-Ferrand (63). Il emmène d'abord par de petit es routes son grand-père maternel, sa mère avec Yann et Guite-Mie au château de Beireix, à Blond (87), toujours avec la 601 Peugeot, rejoindre la famille de Robert de Baglion. A Clermont-Ferrand, il passe son bac math élém. Il se promène dans la région avec son père et son frère Alain. Il rencontre à Vichy (03) sa tante Marthe de Bellabre avec son mari Jacques Bocher. Le10 août pourtant, ils sont démobilisés tous les trois et retournent à Beireix rempli de Baglion et de cousins. Il est engagé volontaire le 23 janvier 1941, au 2ème Hussards et au 18ème Régiment d'Infanterie à Tarbes (65). Il obtient une permission pour aller auprès de son grand-père qui se meurt au château de la Motte. Il fait un stage à Pau (64) du 10 avril au 31 juillet 1942 et deviens moniteur d'éducation physique. Il est à nouveau démobilisé le 28 novembre 1942. Engagé le 23 mars 1945 comme Sous-Officier de Cavalerie dans la 2ème Division Blindée de Leclerc, il fait la fin de la campagne de France, puis s'embarque pour l'Indochine le 23 mars 1946, sur le transport de troupes " Maréchal Joffre ". Il y a rrive le 28 avril. Il est mis en congé de fin de campagne à Saïgon pour quatre mois et démobilisé sur place le 23 avril 1948. Il est ensuite engagé par la société Boislandry et devient assistant sur plantation de thé de Djiramour, à Djiring (Anam). Il y reste jusqu'au 21 août, puis travaille à la Direction des Dommages de Guerre à Saïgon en qualité de Rédacteur, jusqu 'au 3 mars 1950. Il rembarque en avion pour la France avec toute sa famille le 11 avril 1950 et arrive deux jours plus tard à Paris. Il réside quelques temps au château du Buat, à Changé (53), où se sont installés ses parents et entre à la soci été Didot-Bottin le 16 octobre 1950. Il effectue d'abord un stage à Paris où le rejoignent sa femme et ses quatre enfants. Ils habitent alors tous une seule pièce dans une petite pension, au 14, boulevard Carnot, à Bourg-la-Reine (92). Jacques est nommé à Angers (49). Il habite alors au 6bis, rue St- Evroult, puis le 16 septembre 1955, il est muté à Tours (37) où il demeure au 2, quai d'Orléans. Il est nommé par la suite Directeur Régional de la même société. En juin 1971, il install e sa famille à St-Jean-de-Cray, à Lussault-sur-Loire (37). Il prend sa retraite le 1er février 1981. Il s'engage tout de suite dans l'activité de Hospitalité de Notre-Dame de Lourdes de Touraine et fait son premier pélerinage (qui sera suivi de nombreux autres) en juin 1981. Il se rend en Pologne en mai/juin 1984 pour le Comité Tourangeau d'Aide à la Pologne et rencontre Lech Valesa à cette occasion. Avec sa femme, il voyage en décembre de la même année au Tchad et au Cameroun pour v isiter son fils Guillaume. Ils se rendent également en Terre Sainte.
Décès
État-Civil de Redon (44) AD d'Ille- et-Vilaine Inh 1761 Image 12 Inhumation 21 octobre 1761 : Le vingt unième octobre mil sept cent soixante un, le corps d'Ollivier de BEAULIEU, fils de Joseph, et de Agathe BIGOT, décédé d'hier âgé de cinq ans environ, a été inhumé dans le cimetière en présence de Joseph HUGRON, de Jean BOUELIO qui ont déclaré ne scavoir signer de ce interpellés et de Félix BOUGOUIN qui signe, [signé :]J. J. DUMOUSTIÉ prêtre.
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