Jean SAINT-PAIRAge: 39 years16181657

Name
Jean SAINT-PAIR
Birth about 1618
MarriageMathurine GODÉView this family
November 25, 1651 (Age 33 years)
Publication: Cyprien Tanguay, Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours, 7 vol., 1871-1890.
Note: Ou septembre.
Christening of a childClaude SAINT-PAIR
February 25, 1655 (Age 37 years)
Publication: Cyprien Tanguay, Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours, 7 vol., 1871-1890.
Christening of a daughterAgathe SAINT-PAIR
February 27, 1657 (Age 39 years)
Publication: Cyprien Tanguay, Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours, 7 vol., 1871-1890.
Death October 25, 1657 (Age 39 years)
Cause of death: Il est tué par les Iroquois, en même temps que Nicolas Godé, son beau-père (voir le détail de cette fin tragique à la rubrique 'note').
Publication: Cyprien Tanguay, Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours, 7 vol., 1871-1890.
Family with Mathurine GODÉ - View this family
himself
wife
Marriage: November 25, 1651Montréal, Québec, Canada
3 years
child
Claude SAINT-PAIR
Christening: February 25, 1655 37 18Montréal, Québec, Canada
Death: August 4, 1662Montréal, Québec, Canada
2 years
daughter
Jacques LEMOYNE de SAINTE-MARIE + Mathurine GODÉ - View this family
wife’s husband
wife
Marriage: November 12, 1658Montréal, Québec, Canada
11 months
step-daughter
Françoise LEMOYNE
Christening: September 29, 1659 36 22Montréal, Québec, Canada
Death: September 25, 1687Québec, Québec, Canada
14 months
step-son
16 months
step-son
22 months
step-daughter
Marguerite LEMOYNE de SAINTE-MARIE
Christening: February 3, 1664 41 27Québec, Québec, Canada
Death: February 21, 1746Québec, Québec, Canada
17 months
step-daughter
17 months
step-son
17 months
step-daughter
Jeanne LEMOYNE
Christening: April 30, 1668 45 31Montréal, Québec, Canada
Death: March 28, 1703Montréal, Québec, Canada
18 months
step-daughter
Marie LEMOYNE
Christening: October 28, 1669 46 32Montréal, Québec, Canada
Death: January 14, 1670Montréal, Québec, Canada
1 year
step-son
2 years
step-son

MarriageBIB_TANGUAY_CANADA
Publication: Cyprien Tanguay, Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours, 7 vol., 1871-1890.
DeathBIB_TANGUAY_CANADA
Publication: Cyprien Tanguay, Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours, 7 vol., 1871-1890.
SourceSIT_DICT_BIOGRAPHIQUE_CANADA
Publication: Dictionnaire Biographique du Canada (Université Laval - University of Toronto).
Citation details: André Vachon, « SAINT-PÈRE, JEAN DE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 1, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 8 nov. 2019, http://www.biographi.ca/fr/bio/saint_pere_jean_de_1F.html
Marriage
Ou septembre.
Note
Ou Saint-Per, Saint-Pair, etc. Fils de Étienne Saint-Pair et d'Étiennette Julien, Jean SAINT-PAIR est originaire de Dormelle, en Gâtinais. Il est Notaire Royal. D'après André Vachon, « SAINT-PÈRE, JEAN DE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 1, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 8 nov. 2019, http://www.biographi.ca/fr/bio/saint_pere_jean_de_1F.html : SAINT-PÈRE, JEAN DE, greffier, notaire et syndic, né à Dormelles, en Gâtinois (France), vers 1618 et décédé à Montréal en 1657. Fils d’Étienne de Saint-Père et d’Étiennette Julian, il appartenait à une respectable famille qui avait pour armes d’azur à trois fusées d’or, posées en fasce, l’une sur l’autre. Venu à Montréal, probablement en 1643, « afin de contribuer, comme il le déclara lui-même, à la conversion des sauvages », Saint-Père fut, à partir de janvier 1648, le premier greffier et le premier notaire de Ville-Marie. Il exerça cette double fonction de janvier 1648 à juillet 1651 et d’avril 1655 jusqu’à sa mort. En 1651, il était syndic de la Communauté des Habitants de Ville-Marie et, le 29 juin 1654, il était élu « receveur des aumônes qui seraient faictes en faveur de la construction de l’église projetée de Montréal ». Ces différentes responsabilités que lui confièrent ses concitoyens montrent en quelle estime ils tenaient Jean de Saint-Père. Cette confiance et cette estime n’étaient pas moindres chez M. de Chomedey de Maisonneuve qui, lors de la signature du contrat du mariage de Saint-Père, le 18 septembre 1651, « pour le récompenser de ses bons et fidèles services rendus pendant huit ans », lui accorda une généreuse concession de terres. Cet « homme d’une piété aussi solide, d’un esprit aussi vif et tout ensemble [...] d’un jugement aussi excellent qu’on ait vu ici [à Montréal] » connut une fin tragique, le 25 octobre 1657. Alors que la paix régnait depuis peu entre les Français et les Iroquois, un groupe d’Onneiouts se présenta chez Nicolas Godé, lequel était occupé avec son gendre, Jean de Saint-Père, et leur serviteur, Jacques Noël, à bâtir une maison. Les Français reçurent fort civilement les visiteurs, leur donnant même à manger. Venus sous le couvert de la paix et de l’amitié, mais nourrissant de perfides desseins, les Iroquois attendirent que leurs hôtes, remontés sur le toit, fussent à portée de leurs arquebuses pour les faire « tomber comme des moineaux ». Achevant leur œuvre, les Onneiouts scalpèrent Godé et Noël, mais coupèrent la tête de Saint-Père qu’ils emportèrent « pour avoir sa belle chevelure ». À cet épisode se rattache une curieuse histoire, rapportée par Dollier* de Casson, Marguerite Bourgeoys et Vachon* de Belmont. Pendant que les Iroquois s’enfuyaient avec leur triste trophée, la tête de Saint-Père se mit à parler – dans un fort bon iroquois, bien que, de son vivant, Saint-Père eût toujours ignoré cette langue –, leur reprochant leur perfidie : « Tu nous tues, tu nous fais mille cruautés, tu veux anéantir les François, tu n’en viendras pas à bout, ils seront un jour vos maîtres et vous leur obéirez [...]. » Les Iroquois eurent beau éloigner la tête, la voiler ou l’enfouir, la voix vengeresse continuait de se faire entendre. S’étant enfin débarrassés du crâne, mais ayant conservé la chevelure, les Iroquois n’en entendaient pas moins, du côté où ils gardaient le scalp, la voix de Saint-Père. Ces phénomènes, assure Dollier de Casson, furent racontés par les Iroquois eux-mêmes à des personnes dignes de foi ; la sœur Bourgeoys affirme en outre que M. Cuillerier*, pour lors prisonnier des Iroquois, attesta la vérité de ce fait. Le 25 septembre 1651, Jean de Saint-Père avait épousé à Montréal Mathurine Godé, qui lui donna deux enfants. Il fut enseveli le 25 octobre 1657 à Montréal, dans le même sépulcre que ses deux infortunés compagnons. André Vachon AJM, Greffe de Lambert Closse, 1651–56 ; Greffe de Jean de Saint-Père, 1648–51, 1655–57.— Premier registre de l’église Notre-Dame De Montréal (Montréal, 1961).— É.-Z. Massicotte, Jean de Saint-Père, BRH, XXI (1915) : 112–115 ; Les trois premiers tabellions de Montréal, MSRC, IX (1915), sect. i : 190s.— J.-E. Roy, Histoire du notariat, I : 64–66.— On trouve le récit de la mort de Saint-Père dans les sources suivantes : Dollier de Casson, Histoire du Montréal, 122s.— Écrits autographes de Sœur Bourgeoys, cités dans Faillon, Histoire de la colonie française, II : 365, note 2.— JJ (Laverdière et Casgrain), 224.— [François Vachon] de Belmont, Histoire du Canada, « Lit. and Hist. Soc. of Quebec Trans. », XVIII (1886) : 29. Bibliographie de la version révisée : Bibliothèque et Arch. nationales du Québec, Centre d’arch. de Montréal, CE601-S51, 25 sept. 1651, 25 oct. 1657.
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