Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÈREAge: 80 years17951876

Name
Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÈRE
Birth April 9, 1795 19 20
Address: Tabarit
Publication: État-civil de la Mairie de Coivert (17).
Citation details: Naissance - An III.
Acte de naissance de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, au Tabarit, à Coivert (17) - 9 avril 1795.
Acte de naissance de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, au Tabarit, à Coivert (17) - 9 avril 1795.

Note:
État-Civil de Coivert (17) - Naissances - 9 avril 1795 Aujourd'hui le vingt Germinal, an troisième de la république française une et indivisible, à dix heures du matin, par devant moi François Élie ARSONNEAU, membre du Conseil général de la commune de Coivert, élu le vingt cinq décembre mil sept cent quatre vingt douze (vieux style) pour dresser les actes destinés à constater les naissances, les mariages et décès des citoyens, est comparu en la maison commune le citoyen Olivier LELONG, propriétaire, domicilié dans la commune de Blanzai, canton d'Aulnai, district d'Angély Boutonne, lequel m'a déclaré que la citoyenne Marguerite Magdelaine FROMY, son épouse en légitime mariage, connue sous le nom de Julie, et s'en servant de sa signature dans les actes, est accouchée de ce matin sur les deux heures dans la maison de Jean Henri FROMY, son père, au lieu du Tabarit, sans la ditte commune de Coivert, d'un enfant femelle qu'il m'a présenté, auquel il a donné le prénom de Aimée. D'après cette déclaration que le citoyen Jean Philippe LELONG, propriétaire, domicilié en la ditte commune de Blanzai, et la citoyenne Marie Marguerite SOULARD, épouse dudit FROMY, demeurant au Tabarit, dans la ditte commune de Coivert, ont certifié conforme à la vérité, et la représentation qu'il m'a faitte de l'enfant dénommé, j'ai rédigé, en vertu des pouvoirs qui me sont délégués, le présent acte que le citoyen Jean Philippe LELONG et la citoyenne Marie Marguerite SOULARD ont, ainsi que le citoyen Olivier LELONG, père de l'enfant, avec moi signé, [Ont signé :] Olivier Lelong, Marie Marguerite Soullard Fromy, Fromy, Arsonneau officier public de la commune de Coivert.

Birth of a sisterAdeline Chérie LELONG de La CROIZARDIÈRE
1800 (Age 4 years)

Birth of a sisterHenriette Caroline LELONG de La CROIZARDIÈRE
1803 (Age 7 years)

Birth of a sisterAnaïs LELONG de La CROIZARDIÈRE
1807 (Age 11 years)

Death of a sisterAnaïs LELONG de La CROIZARDIÈRE
1811 (Age 15 years)

Birth of a sisterCélina Adèle LELONG de La CROIZARDIÈRE
1812 (Age 16 years)

Marriage contractCharles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABREView this family
September 13, 1814 (Age 19 years)
oncle partenel par alliance de l'épouse: René Jean GRANIERwife’s uncleuncle
tante maternelle de l'épouse: Jeanne Adélaïde FROMYwife’s auntaunt
oncle maternel de l'épouse: Alexandre AUDOUIN-DUBREUILwife’s uncleuncle
tante maternelle de l'épouse: Marguerite Henriette FROMYwife’s auntaunt
oncle maternel de l'épouse: François Marie FROMYwife’s uncleuncle
oncle partenel de l'épouse: Pierre Charles FROMYwife’s uncleuncle
Source: 17_AD_DIVERS
Publication: Documents divers provenant des Archives départementales de Charente-Maritime.
Citation details: Extrait des minutes de Me Coudert, notaire à Dampierre - 1814.
Contrat du mariage entre Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Bellabre et Louise Aimée Lelong de La Croisardière, devant Me Coudert, notaire à Blanzay - Dampierre-sur-Boutonne (17) - 13 septembre 1814 (dernière page).
Contrat du mariage entre Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Bellabre et Louise Aimée Lelong de La Croisardière, devant Me Coudert, notaire à Blanzay - Dampierre-sur-Boutonne (17) - 13 septembre 1814 (dernière page).

Note:
Blanzay-sur-Boutonne (17) Coudert, notaire - Contrat de Mariage - 13 septembre 1814 (Archives Départementales de Charente Maritime) Contrat de mariage entre Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE, et Aimée LELONG de La CROISARDIÈRE. 13-9-18l4. Par devant Nicollas Jean Coudert et son collègue, Notaires au canton d'Aunai, département de la Charente Inférieure, arrondissement de Saint Jean d'Angély, à la résidence des communes de Dampierre sur Boutonne et […?...] soussigné, sont comparus Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN, Écuyer, propriétaire, demeurant en la ville de Bordeaux, rue Carpentière Saint Pierre, paroisse dudit Saint pierre, fils majeur et légitime de Monsieur Jacques Jean Marie FRADIN, Écuyer, ancien Lieutenant Général de la ci-devant Senéchaussée de Civray en Poitou, et de Dame Jeanne Marie Louise ALBERT, de son mari bien et duement autorisée, icelle autorisation acceptée icy présent, et consentant autorisant leur dit fils autant que besoin soit, demeurant au lieu de Bagoire, commune de Saint Cléméntin, arrondissement de Civray, département de la Vienne, d'une part ; et demoiselle Aimée LELONG, fille mineure de Monsieur Olivier LELONG, propriétaire et maire, et dame Marguerite Madeleine FROMY, de ses dits père et mère duement autorisée pour l'effet des présentes, icy présents et consentants, demeurant au bourg de Blanzay, de ce canton, d'autre part ; et Monsieur Jean Philippe LELONG, propriètaire, ancien conseiller en la dite Sénéchaussée de Civray, demeurant Montazay [?], près Civray, département de la Vienne, ayeul de ladite demoiselle Aimée LELONG, et père dudit Sieur Olivier LELONG, lequel a autorisé sa ditte petite fille pour le contenu en ces présentes ; Lesquels sont réglés ainsy qu'il suit les conventions du mariage proposé entre lesdits Sieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN et Demoiselle Aimée LELONG : Art. 1) Les futurs seront communs en biens, conformément aux dispositions du code civil, dérogeant à toutes lois et coutumes contraires sous l'empire des quelles ils pouraient faire par la suite leur demeure ou des acquisitions ; Art. 2) Se constitue le futur époux tous les droits, meubles et immeubles qui luy appartiennent ; Art. 3) Et tant qu'à la ditte future épouse, lesdits Sieur Olivier LELONG et la Dame Marguerite FROMY, son épouse, ses père et mère, luy ont constitué en dot les avancements d'hoires et en attendant leurs futures successions, deux douzaines de draps de lit, moitié brin et moitié houpe, deux douzaines et demye de nappes, dont une d'étoupe, le surplus de brin, trois douzaines d'essuie mains, six douzaines de serviettes, un lit garni, lesquels effets les parties ont estimé être de la valeur de la somme de onze cent francs ; Art. 4) La future épouse apporte six couverts d'argent, luy appartenant ; Art. 5) Pourra la demoiselle future épouse, en cas de décès ou de séparation, accepter la ditte communauté ou y renoncer, dans ce dernier cas, elle aura droit de reprendre tous ses apports indistinctement […?...] et qui […?...] d'elle et charger, lors même qu'elle serait personnellement obligée, auquel cas aussy elle en sera garantie et indemnisée sur les biens dudit futur époux, créeront les héritiers directs et collatéraux de la ditte Dame future épouse pareille feuille de renonciation et pareil droit de reprise, indemnité et garantie ; Art. 6) Au fur et mesure que le dit futur époux recevra des droits de laditte Dame future épouse, il sera tenu de les établir et constater aux formes de droit, à défaut de quoi laditte Dame future épouse pourra en faire la recherche par tous genre de prendre même au besoin par commune renommée, aura au surplus laditte Dame future épouse, hippothèque de droit et légalle sur tous les biens dudit futur époux à raison de tout ce qu'elle pourra apporter et conserver dans la maison de celuy ci ; Art. 7) Au surplus et pour l'affection 'que se portent mutuellement lesdits futurs époux, ils déclarent se faire par ces présentes, mutuellement don et donation entre vifs pure, simple et irrévocable, en la meilleure forme que donation puisse être faite pour valoir et de la part du prédécédant au survivant, de l'usufruit, jouissance pendant la vie dudit survivant de tous les biens, meubles et immeubles, droits et actions en dépendant qui pouront apartenir à celui desdits époux qui prédécédera pour, par le survivant, en jouir sans être tenu de donner caution, faire inventaire ny procès verbal des immeubles, de tout ils se déchargent mutuellement, la ditte donation et disposition faitte, de la part de la ditte Demoiselle future épouse, avec l'autorisation et du consentement exprès et formel desdits Sieur et Dame ses père et mère, cette donation, en cas d'existence d'enfants ou descendants, lors de son ouverture, n'éprouvera d'autre réduction que celles prescrites par la loi ; Art. 8) Le remploy des propriétés qui seront alliénné pendant le mariage sera fait suivant les dispositions du Code Civil ; Art. 9) En vue dudit mariage, mondit Sieur Jean Philippe LELONG constitue en dot à la ditte Demoiselle future épouse sa petite fille, la somme de dix huit mille francs, en deux effets, l'un payable au dix huit octobre prochain, le second au quinze janvier aussy prochain, mil huit cent quinze, le tout par préciput et avantage et hors part, dans le cas où elle se trouverait du nombre de ses successibles lors de son décès, laquelle constitution touttes fois n'aura lieu que sous les conditions suivantes, primo qu'il se réserve expressément le droit de retour de la ditte somme en cas de prédécès de la ditte demoiselle future sa petite fille ou des siens avant luy, 2é, que la ditte somme n'entre point dans la communauté ci-dessus stipullée entre les futurs époux et qu'au contraire elle en demeurera expressément exceptée pour rester propre à la ditte future épouse et aux siens tant en ligne directe que collatéralle, de manière qu'étant en cas d'acceptation de la communauté que de renonciation en icelle, laditte demoiselle future épouse en pourra faire la répétition et reprise sur les biens dudit futur époux qui demeurent affectés et hyppothéqués légallement et spéciallement comme pour convention de mariage, consentant cependant que la ditte somme ou la reprise d'icelle entre et soit confondue dans la disposition d'usufruit seullement que les époux se sont faits réciproquement sans préjudice au droit de retour quand à la propriété dans le cas ci dessus prévu et stipulé, lesquels effets ont été présentement remis au futur époux à la vue des Notaires soussignés, ainsy que le futur le reconnait, s'en chargeant envers la future et consent d'en demeurer chargé pari le seul fait de la prononciation dudit mariage, sans qu'il soit nécessaire de quittance à ce sujet, dont acte, promettant, obligeant, renonçant ; Fait et passé audit bourg de Blanzay, maison de mon dit Sieur Olivier LELONG, le. treizième jour du mois de septembre mil huit cent quatorze, en présence et du consentement, savoir de la part du futur, de ses dits père et mère, Monsieur Constant Xavier FRADIN, Avocat à la Cour Royale séante à Poitiers, et Monsieur Marie Valentin FRADIN, propriétaire, cousin du futur, et de la part de la future, de ses dits père et mère, de mon dit sieur LELONG, son ayeul paternel, de Madame Marguerite Louise SOULARD, veuve de Monsieur Henry Clet FROMY, son ayeulle du côté maternel, Monsieur René Jean GRANIER, propriétaire, et Dame Jeanne Adélaïde FROMY, son épouse, ses oncle et tante du côté maternel, Monsieur Alexandre AUDOUIN DUBREUIL, propriétaire, et Dame Marguerite Henriette FROMY, son épouse, ses oncle et tante du côté maternel, François FROMY, Négotiant, son oncle du même côté, demoiselles Adeline Chérie, Henriette Caroline, Julie Laurence, et Adelle Célina, ses quatre sœurs germaines, Monsieur Pierre Charles FROMY, Chirurgien son oncle breton du côté maternel, Monsieur Jean Marie GUILLONNET, Avocat, cousin, et Monsieur Louis Armand BERNARD, propriétaire et Administrateur du Bureau de Bienfaisance de la Ville de Niort, aussy des parties, et autres parents et amis à ce présents ; lu aux parties, parents et amis qui ont avec nous dits Notaires signé, sauf ceux qui ont déclaré ne savoir signer, de ce enquis par les notaires soussignés, le tout apprés lecture antiére du présent acte, il a été rayé du consentement de toutes parties trois mots à la quatrième ligne de la première page, un mot à la quatorzième, trois à la vingtième, cinq mots à la trente sixième ligne de la seconde page, un mot à la dix huitième ligne de la troisième page, et un mot à la vingt neufvième ligne ........ [Ont signé :] Aimée Lelong, Fradin née Albert, Fradin, Fromy Lelong, Soullard femme Fromy, Lelong, Fromy Granier, Fromy Audouin, Chérie Lelong, Caroline Lelong, Rosalier Cortia, Fromy, Fradin, Granier, C. Y. Fradin, Audouin, V. C. Fromy cher, L. Bernard, V. Fradin, Fromy, J. M. Guillomet, Pauline Coudert, Coudert, A. Gallard, N. J. Coudert.

MarriageCharles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABREView this family
September 14, 1814 (Age 19 years)
oncle de l'épouse: René Jean GRANIERwife’s uncleuncle
oncle de l'épouse: François Marie FROMYwife’s uncleuncle
Publication: État-civil de la Mairie de Blanzay-sur-Boutonne (17).
Citation details: Mariages - 1814.
Note:
État-Civil de Blanzay-sur-Boutonne (17) - Mariages - 14 septembre 1814 L'an mil huit cent quatorze, le quatorze du mois de septembre, sur les onze heures du matin, Par devant nous, François GUIBERT, Adjoint du maire de cette Commune, délégué pour remplir les fonctions d'Officier de l'État Civil de la Commune de Blanzay, canton d'Aulnay, département de la Charente Inférieure, sont comparus pour contracter mariage, D'une part, Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN, Écuyer, Propriétaire, domicillié dans la ville de Bordeaux, département de la Gironde, âgé de trente et un ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du douze janvier mil sept cent quatre vingt trois, extrait du Registre de la Commune de Civray, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, fils légitime de Monsieur Jacques Jean Marie FRADIN, écuyer, ancien Lieutenant général de la Sénéchaussée siège Royal de Civray, et de Dame Jeanne Marie Louise ALBERT, demeurant ensemble dans la Commune de St Clémentin, ici présents consentants ; D'autre part, Demoiselle Aimée LELONG, âgée de dix neuf ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du vingt Germinal, an trois, ou neuf avril mil sept cent quatre vingt quinze, extrait du Registre de la Commune de Coivert, domiciliée à Blanzay, fille légitime de Monsieur Olivier LELONG, maire de cette Commune, et de Dame Marguerite Madelaine FROMY, demeurant ensemble à Blanzay, ici présents consentants au mariage ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entr'eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre Maison commune, les quatre et onze du présent mois de septembre mil huit cent quatorze, jour de dimanche, dix heures du matin, et de celle de la ville de Bordeaux, département de la Gironde, les vingt un et vingt huit du mois d'août mil huit cent quatorze, sur l'heure de midi, suivant qu'il est constaté par le Certificat délivré par le Maire de laditte ville de Bordeaux, sous la datte du trente un août mil huit cent quatorze, signé Arnoux fils, duement légalisé par Monsieur le Président du Tribunal Civil de Première instance de l'arrondissement de la ville de Bordeaux, le même jour, signé Barreau. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du Chapitre VI du titre du Code Civil, intitulé : du Mariage, avons demandé aux futurs époux s'ils veulent se prendre pour mari et poour femme ; chacun d'eux ayant répondu affirmativement, déclarons au nom de la Loi, que Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN et Demoiselle Aimée LELONG, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte, en présence de Monsieur René Jean GRANIER, âgé de quarante quatre ans, propriétaire, demeurant à Chizé, département des Deux Sèvres, oncle de l'épouse par alliance ; de Constant Xavier FRADIN, Avocat à la Cour Royale de Poitiers, y demeurant, âgé de vingt six ans, frerre de l'époux ; de Marie Valentin FRADIN, propriétaire, âgé de vingt six ans, demeurant à Gençay ; et de François Marie FROMY, Négociant, âgé de vingt six ans, demeurant au Tabarit, Commune de Coivert, oncle de l'épouse du côté maternel…
Birth of a son
#1
Jacques Marie “Jules” Amédée FRADIN de BELLABRE
August 10, 1815 (Age 20 years)
Acte de naissance de Jacques Marie "Jules" Amédée Fradin de Bellabre, 4 rue Carpenteyre St Pierre, à Bordeaux (33) - 10 août 1815.
Acte de naissance de Jacques Marie "Jules" Amédée Fradin de Bellabre, 4 rue Carpenteyre St Pierre, à Bordeaux (33) - 10 août 1815.

Note:
État-Civil de Bordeaux (33) - Naissances - 10 août 1815 L'an mil huit cent quinze, le onze août, à onze heures et demie du matin, est comparu le Sieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE, âgé de trente deux ans, propriétaire, demeurant rue Carpenteyre St Pierre, n°4, lequel nous a présentéun enfant du sexe masculin né hier matin à quatre heures, de lui déclarant et de dame Louise Aimée LELONG, son épouse, et auquel il donne les prénoms de Jacques Marie Jules Amédée. Fait en présence des Sieurs Pierre Maurice THOUNENS, bachelieren droit, même rue, n°9, et Raymond LOCOUL, marchand, même rue, n°3, témoins majeurs, lecture faite du présent, le père et les témoins ont signé avec nous, [Ont signé :] Fradin, Mce Thounens, Rd Locoul, l'adjoint du maire Castelnau. [En marge :] Par jugement du Tribunal de 1ère Instance de Bordeaux, en date du 13 juillet 1835, transcris le 31 du même mois sur les registres des actes de naissances de la 1ère son, sous le n°839 (bis), il a été ordonné la rectification del'acte ci-contre et qu'en conséquence, aux mots âgé de trente deux ans, propriétaire, seront substitués ceux-ci âgé de trente deux ans, receveur aux déclarations des douanes royales, et ce, conformément au dispositif de ce jugement. Bordeaux, le 3 août 1835, l'adjoint du maire. [En rajout, collé à gauche de l'acte :] Par jugement en date du huit janvier mil huit cent soixante sept, transcrit le quinze février suivant, sous le numéro 156 (bis) des registres des naissances de la 2ème son, le tribunal de Première Instance de Bordeaux a ordonné la rectification de l'acte ci-contre, en ce sens que le nom du Sieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELABRE qui aurait dû y être écrit avec une L seulement, et non pas avec deux L, sera écrit avec une seule L, ainsi qu'il suit : BELABRE, l'adjoint au maire.


Birth of a sisterJulie Laurence Léonie LELONG de La CROIZARDIÈRE
1815 (Age 19 years)

Birth of a son
#2
Olivier Amédée Aimé FRADIN de BELABRE
May 28, 1817 (Age 22 years)
Note:
État-Civil de Bordeaux (33) - Naissances - 28 mai 1817 Le vingt huit mai mil huit cent dix sept, huit heures du matin, est né à Bordeaux, Olivier Amédée Aimé FRADIN de BELLABRE, du sexe masculin, de Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE et de Louise Aimé LELONG, son épouse… (en marge :) Par jugement du huit janvier mil huit cent soixante sept, le nom de BELLABRE sera écrit désormais BELABRE…
Marriage of a siblingPierre Louis MÉRIGEAUD de La TOUCHEAdeline Chérie LELONG de La CROIZARDIÈREView this family
1821 (Age 25 years)
Birth of a son
#3
Louis “Henry” Paulin FRADIN de BELABRE
May 10, 1822 (Age 27 years)
Acte de naissance de Louis "Henry" Paulin Amédée Fradin de Belabre, chez son père sur le quai, à Blaye (33) - 10 mai 1822.
Acte de naissance de Louis "Henry" Paulin Amédée Fradin de Belabre, chez son père sur le quai, à Blaye (33) - 10 mai 1822.

Note:
État-Civil de Blaye (33) - Naissances - 10 mai 1822 Du onze mai, l'an mil huit cent vingt deux, à onze heures du matin, par devant nous Jean Augustin NADAUD, officier de l'état civil, est comparu Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE, Receveur principal des douanes à Blaye, y demeurant sur le quay, âgé de trente neuf ans, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, de lui déclarant et de Dame Louise Aimée LELONG, son épouse en légitime mariage. Le garçon est né le dix de ce mois, à neuf heure et demie du matin, et il lui a été donné les prénoms de Louis Henry Paulin. Lesdites déclaration et présentation faites en présence de Pierre Augustin BRAUD, médecin, âgé de trente trois ans, et Jean BINAUD, Négociant, âgé de quarante sept ans, tous deux domiciliés à Blaye, qui ont signé avec le père après lecture, [Ont signé :] Binaud, A. Braud, Fradin père, Nadaud.

Marriage of a siblingHenri Emmanuel “Nestor” PERTHUIS de La SALLEHenriette Caroline LELONG de La CROIZARDIÈREView this family
1822 (Age 26 years)

Birth of a son
#4
Charles Marie Paulin FRADIN de BELLABRE
June 22, 1831 (Age 36 years)
Address: 6 rue des Trois-Chandeliers
Acte de naissance de Charles Marie Paulin Fradin de Bellabre, 6 rue des Trois Chandeliers, à Bordeaux (33) - 22 juin 1831.
Acte de naissance de Charles Marie Paulin Fradin de Bellabre, 6 rue des Trois Chandeliers, à Bordeaux (33) - 22 juin 1831.

Note:
État-Civil de Bordeaux (33) - Naissances - 22 juin 1831 Le dit jour [25/06/1831] à la même heure, est comparu le sieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELABRE, âgé de quarante huit ans, Receveur Principal des Douanes à Blaye, Gironde, y demeurant. Lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, né chez sa mère, rue des Trois Chandeliers, n°6, le vingt deux du courant à huit heures du matin, de lui déclarant & de dame Louise Aimée LELONG, son épouse, et auquel enfant, il donne les prénoms de Charles Paulin, fait en présence des Sieurs Pierre Maurice THOUNENS, avoué à la Cour Royale de Bordeaux, rue Carpenteyre St Pierre, n°9, et Charles THOUNENS, sans profession, même demeure, témoins majeurs, lecture faite du présent, le père et les témoins ont signé avec nous, [Ont signé :] Baron de Belabre, Cles Thounens , M. Thounens, l'adjoint de maire H. Ducor.

Death of a motherMarguerite Madeleine Julie FROMY
after 1835 (Age 39 years)

Death of a fatherOlivier Jean Philippe LELONG de La CROIZARDIÈRE
1837 (Age 41 years)

Death of a sisterCélina Adèle LELONG de La CROIZARDIÈRE
1838 (Age 42 years)

Marriage of a childJacques Marie “Jules” Amédée FRADIN de BELLABREAdélaïde Jeanne Aline “Adèle” Sulina BAHEZRE de LANLAYView this family
February 17, 1841 (Age 45 years)
cousin germain de l'épouse: Yves Pierre Marie LOYERwife’s first cousinfirst cousin
cousin germain par alliance de l'épouse: Hippolyte de COËTLOGONRelationshipRelationship
Publication: État-civil aux Archives départementales des Côtes-d'Armor.
Citation details: État-Civil de St-Nicolas-du-Pélem (22) - Mariages - 1841.
Acte du mariage entre Jacques Marie "Jules" Amédée Fradin de Bellabre et Adélaïde Jeanne Aline Sulina Bahezre de Lanlay - St-Nicolas-du-Pélem (22) - 17 février 1841.
Acte du mariage entre Jacques Marie "Jules" Amédée Fradin de Bellabre et Adélaïde Jeanne Aline Sulina Bahezre de Lanlay - St-Nicolas-du-Pélem (22) - 17 février 1841.

Note:
AD-22 - État-Civil de Saint-Nicolas-du-Pélem - Mariages - 17 février 1841 Du dix septième jour du mois de février mil huit cent quarante un à neuf heures du matin, Acte de Mariage de Mr Jacques Marie Jules Amédée FRADIN de BELLABRE, âgé de vingt cinq ans, né à Bordeaux, département de la Gironde, le onze du mois d'août, l'an mil huit cent quinze, profession de Receveur de l'Enregistrement, demeurant à St Nicolas, département des Côtes du Nord, fils légitime & majeur de Me Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE, propriétaire & maire, & de Dame Louise Aimée LELONG, Propriétaire, demeurants à Blanzay, département de la Charente Inférieure, lesquels ici présents ont déclaré donner leur consentement audit mariage. Et de Mlle Adélaïde Jeanne Aline BAHÈZRE de LANLAY, âgée de vingt un ans, née à St Nicolas du Pélem, département des Côtes du Nord, le trois du mois de novembre mil huit cent dix neuf, profession de Propriétaire, demeurant à St Nicolas du Pélem, département des Côtes du Nord, fille légitime & majeure de Mr Jean François BAHÈZRE de LANLAY, Notaire, et de Dame Marie Pauline Le MÉTAYER de KERDANIEL, rentière, demeurants à Saint Nicolas du Pélem, lesquels aussi présents, ont déclaré donner leur consentement audit mariage. Les publications ordonnées par l'art. 63 de Loi ont été faites à Saint Nicolas du Pélem les dimanches sept et quatorze février courant, sans opposition. Remise a été faite à l'Officier de l'État civil des Actes constatant la Naissance des futurs Époux. Lecture a été donnée aux parties contractantes par l'Officier de l'État civil des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre VI du titre V du Code civil, contenant l'énumération des droits et des devoirs respectifs des époux. Les contractans ont déclaré se prendre, savoir, Mr Jacques Marie Jules Amédée FRADIN de BELLABRE pour son épouse Mlle Adélaïde Jeanne Aline BAHÈZRE de LANLAY, et Mlle Adélaïde Jeanne Aline BAHÈZRE de LANLAY pour son époux Jacques Marie Jules Amédée FRADIN de BELLABRE. En présence de M. Olivier Amédée Aimé FRADIN de BELLABRE, âgé de vingt trois ans, profession d'avocat à la Cour Royale de Paris, demeurant à Paris, département de la Seine, qui a déclaré être frère de l'époux. De Eugène Marie Ange RIVOT du COURTIL, âgé de trente cinq ans, profession de Commis à Cheval des Contributions indirectes, demeurant à St Nicolas, département des Côtes du Nord, qui a déclaré être ami des contractants. De M. Yves Pierre Marie LOYER, âgé de quarante un ans, profession de avocat, demeurant à Guingamp, département des Côtes du Nord, qui a déclaré être cousin germain de l'épouse. Et de Mr Hypolitte, Marquis de COËTLOGON, âgé de trente quatre ans, profession de propriétaire, demeurant à Ploudaniel, département du Finistère, qui a déclaré être cousin germain par alliance de l'épouse. Après quoi, moi, Jean Louis HUCHET, Maire & Officier de l'État civil, ai prononcé, au nom de la Loi, que lesdits Époux sont unis en mariage. Et ont, après lecture donnée du présent à haute voix, déclaré signer, [Ont signé :] Adèle Bahèzre de Lanlay, Fradin de Bellabre, Baron de Bellabre père, Bahèzre de Lanlay, A. Fradin de Bellabre, Bahèzre de Lanlay née Kerdaniel, O. Fradin de Bellabre, E. Rivot du Courtil, Loyer, le Mquis de Coëlogon, Bahèzre de Lanlay fils, Huchet.

Death of a sisterJulie Laurence Léonie LELONG de La CROIZARDIÈRE
1843 (Age 47 years)

Marriage of a childOlivier Amédée Aimé FRADIN de BELABREMarie Thècle Caroline “Adèle” PERTHUIS de La SALLEView this family
1844 (Age 48 years)
Marriage of a childLouis “Henry” Paulin FRADIN de BELABREAnne Thérèse Amélie du CORView this family
August 28, 1850 (Age 55 years)
père de l'épouse: Jean du CORfather-in-lawfather
Publication: État-civil de la Mairie d'Angoulême (16).
Citation details: Mariages - 1850.
Note:
État-Civil d'Angoulême (16) - Mariages - 28 août 1850 Aujourd'hui vingt huit août, l'an mil huit cent cinquante, à dix heures du matin, pardevant nous, … sont comparus à l'hôtel de ville, Louis Henri Paulin FRADIN de BELLABRE, sans profession, âgé de vingt huit ans, né en la commune de Blaye, département de la Gironde, le dix mai mil huit cent vingt deux, fils majeur légitime de Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE, propriétaire, et de Louis Aimée LELONG, avec lesquels il demeure en la commune de Blanzay, département de la Charente Inférieure, et Anne Thérèse DUCOR, âgée de vingt un ans, née en la commune de Gabarret, département des Landes, le vingt neuf juillet mil huit cent vingt neuf, demeurant à Angoulême, fille majeure de Jean DUCOR, Juge de Paix, et de Loïde Josèphe DOSQUE-MORAS, demeurant en la commune de Gabarret, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage entre eux projeté,… En présence de Olivier Amédée Aimé FRADIN de BELLABRE, Juge, âgé de trente trois ans, demeurant à Montmorillon, Philippe Ambroise REMPNOULX-DUVIGNAUD, Ingénieur en chef du Chemin de Fer, âgé de quarante cinq ans, demeurant à Angoulême,…
Marriage of a childCharles Marie Paulin FRADIN de BELLABREEllen Martha YORKEView this family
March 16, 1860 (Age 64 years)
Occupation
Propriétaire

Donation partageCharles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABREView this family
Donation partage de Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE et Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÈRE.
January 20, 1867 (Age 71 years)
Address: Maître Thouvenin, notaire.
Publication: Actes notariés (donations, partage, procurations, successions...), originaux et photocopies faisant partie de la collection de Guillaume de Bellabre.
Citation details: Dossiers personnels FRADIN, pièce 4A.
Donation partage par Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE et son épouse Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÉRE à leurs quatre enfants. Saint-Jean-d'Angély (17), le 20 janvier 1867.
Donation partage par Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE et son épouse Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÉRE à leurs quatre enfants. Saint-Jean-d'Angély (17), le 20 janvier 1867.

Note:
St-Jean-d'Angély (17) Thouvenin, Notaire - Partage - 20 janvier 1867. – Dossiers personnels FRADIN, pièce 4A. Donation partage par Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE (1783-1871) et son épouse Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÉRE (-) à leurs quatre enfants. Par devant Me THOUVENIN, notaire à Saint-Jean-d'Angély (Charente Inférieure) soussigné, En présence des deux témoins ci-après nommés aussi soussignés, Ont comparu Mr Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELÂBRE, propriétaire et maire, et Madame Louise Aimée LELONG, son épouse, de lui autorisée, demeurant ensemble en leur domaine de Blanzay-sur-Boutonne, commune de Blanzay, canton d'Aulnay. Mariés sous le régime de la communauté aux termes de leur contrat de mariage reçu par Me COUDERT et son collègue, notaires à Dampierre, canton d'Aulnay, le treize septembre mil huit cent quatorze, enregistré. Lesquels voulant donner une preuve de leur attachement à leurs quatre enfans ci-après nommés et diminuer les charges d'une administration que leur âge rend déjà pénible et que l'avenir leur fait craindre de voir devenir impossible, Ont, par ces présentes, fait donation entrevifs pure, simple et irrévocable, par quart et à titre d'attribution de qualité, À 1° Mr Jules FRADIN de BELÂBRE, receveur de l'Enregistrement et des Domaines, demeurant à Guingamp (Côtes du Nord) ; 2° Mr Olivier FRADIN de BELÂBRE, Juge de Paix à la Rochelle, demeurant dite ville ; 3° Mr Henri FRADIN de BELÂBRE, propriétaire, demeurant à Blanzay ; 4° Mr Charles FRADIN de BELÂBRE, Capitaine instructeur à l'école impériale de cavalerie de Saumur (Maine et Loire), demeurant dite ville. Tous les sus-nommés seuls enfans issus du mariage des donateurs. Désignation. De la propriété connue sous le nom de Domaine de Blanzay, composé de maison de maître, batimens de servitude, cour, jardins, issues, terres labourables, prés, bois et vignes, le tout situé dans la commune de Blanzay et représentant une contenance totale d'environ quatre vingts hectares soixante neuf ares. Ensemble tous immeubles par destination, garnitures vives et mortes, vaisseaux vinaires et futailles de toutes sortes attachées à l'exploitation du domaine. Perception. Pour le percepteur de l'enregistrement, les immeubles abandonnés formant agglomération, y compris les immeubles par destination qui les garnissent, ont été déclaré par les parties produire un revenu annuel de trois mille sept cents francs et être d'une valeur vénale de cent mille francs. Acceptation. Cette donation a été formellement acceptée dans ses conséquences et avec les charges qui y sont ultérieurement imposées, savoir : 1° Directement par Messieurs Henri et Olivier FRADIN de BELÂBRE, réellement présens à cet acte ; 2° Pour Mr Jules FRADIN de BELÂBRE, par Mr Jean Abraham Alexandre AUDOUIN, ancien négociant demeurant à Saint-Jean-d'Angély, aux termes d'une procuration reçue en présence de témoins par Me Le BRAS, notaire à Guingamp (Côtes du Nord) le vingt sept décembre dernier, enregistrée, dont une expédition légalisée est demeurée annexée aux présentes après mention de cette annexe faite par le notaire soussigné ; 3° Pour Mr Charles FRADIN de BELÂBRE, par Mr Jean Paul Alfred AUDOUIN, négociant demeurant à Saint-Jean-d'Angély, aux termes d'une procuration reçue en présence de témoins par Me THOUVENIN, notaire soussigné, le dix sept novembre mil huit cent soixante six, dont une expédition est demeurée annexée aux présentes après mention de cette annexe faite par le notaire. Tel au reste que ledit domaine existe actuellement sans exception ni réserve autres que celles ci-après indiquées, sans plus ample désignation ni garantie de la contenance exprimée et sans recours quelconque à ce sujet contre les donateurs. Origine de propriété. La presque totalité des immeubles composans le domaine de Blanzay appartient en propre à Madame FRADIN de BELÂBRE par suite de l'attribution qui en a été faite lors de la liquidation contenant partage intervenue entr'elle, sa sœur et Madame sa mère tant des biens dépendant de succession et communauté de Monsieur son père, que des successions de deux de ses sœurs décédées, ainsi que le tout résulte d'un acte au rapport de Me GALLARD-LATOUCHES et son collègue notaires à Aulnay, le seize novembre mil huit cent trente sept. Cette liquidation embrassait on outre plusieurs éléments successifs concernant le grand père de Madame FRADIN de BELÂBRE, mais les quatre enfans donataires étant déjà porteurs de ce titre dont l'analyse nécessiterait une longue exposition, ont demandé au notaire pour parer à frais de ne point s'étendre davantage sur l'origine des biens abandonnés, se considérant comme suffisamment éclairés à ce sujet. De son côté, Mr FRADIN de BELÂBRE père donateur a des droits à faire valoir sur le domaine de Blanzay par suite des augmentations qu'il a pu y faire subir, des annexes qu'il y a réalisées quoique de peu d'importance, et des soultes provenant soit de la liquidation partage sus-relatée, soit des échanges accomplis et au sujet desquelles sa dame en cas de liquidation régulière après décès aurait été passible d'indemnités à sa communauté. Les donataires ou leurs mandataires ont cru devoir dispenser les donateurs de justifier à Me THOUVENIN, notaire, des titres peu importants qui ont amené les augmentations du domaine de Blanzay, l'intention de tous étant que le partage qui va avoir lieu par attribution de quotités soit fait sans plus ample détail de l'origine de propriété desdits biens qu'ils appartiennent en propre à Madame leur mère ou fassent partie de la communauté non encore dissoute des donateurs. Exclusion de donation. Pour éviter toute erreur, les époux FRADIN de BELÂBRE déclarent ne point comprendre dans la présente donation comme ne faisant point au reste partie intrinsèque du domaine de Blanzay : 1° Une petite Borderie située au centre même du bourg de Blanzay et comprenant une maison d'habitation, chai, quéreux et jardin se touchant, ensemble une construction nouvelle en ce moment affectée à la Mairie de la commune, le tout confrontant du midi à AUGER, du nord à NOURRIGEOUX et au chemin de la Grande Planche, du levant au chemin de Saint-Jean-d'Angély à Chizé, et du couchant à Pierre JAMOT. 2° Environ trois ares de jardin séparés de cette borderie quoique en dépendant et situés dans la pièce des Ègaux (?). L'intention des donateurs en excluant ces immeubles de la donation aujourd'hui faite à leurs enfans est d'user de ladite Borderie et de ses dépendances pour y loger telle personne qu'il leur plaira choisir et à laquelle seront confiés les soins de leurs réserves dont il sera ultérieurement question. Il est donc bien entendu que les donataires n'auront aucun droit à faire valoir contre leurs père et mère soit au sujet de ladite Borderie, soit par rapport à la construction servant de Mairie à la commune de Blanzay, lors même qu'il serait démontré que cette Mairie a été édifiée sur des issues jadis comprises dans le domaine lui-même. Quoique les effets de la présente donation ne puissent être applicables qu'aux immeubles situés dans la commune de Blanzay, les donateurs croient devoir indiquer ici qu'ils ne comprennent point en leur abandon les pièces de vigne de la Grigande, situées commune de Saint-Georges, canton d'Aulnay, qui n'ont du reste jamais été considérées comme faisant partie du domaine de Blanzay dont elles sont absolument séparées. Entrée en jouissance. Au moyen du présent abandon, les donataires jouiront et disposeront de tous les biens immeubles qui vont leur être ci-après attribués en pleine et absolue propriété à compter d'aujourd'hui, sauf toujours les réserves des donateurs qui vont faire l'objet d'un paragraphe spécial. Comme conséquence de cette entrée en jouissance immédiate du domaine de Blanzay, les donataires auront droit à la totalité des récoltes en ce moment préparées, ainsi qu'à toutes les pailles, glaire et fumier qui se trouveront actuellement sur la propriété. Ils seront tenus au paiement de tous impôts grèvant le domaine à partir du premier janvier présent mois. Enfin, il supporteront les servitudes passives et bénéficieront des servitudes actives qui existent contre ou sur les immeubles abandonnés sauf à se défendre des unes et à faire valoir les autres comme ils l'entendent et à leurs risques et périls. Réserve des donateurs. Comme condition expresse de cet abandon, les époux FRADIN de BELÂBRE se réservent expressément leur vie durant et jusqu'au décès du dernier mourant d'eux, l'usufruit ou jouissance de : 1° La partie de la maison de Maître située à droite en entrant par le corridor qui divise cette habitation ; ce corridor, ainsi que l'escalier devant rester communs entre les donateurs et leurs enfans. 2° Le hangar à la suite de cette portion d'habitation réservée. 3° La pièce de vigne contenant environ un hectare quatre vingt deux ares quarante centiares située au levant du Plantis dit des Quatre Sœurs. 4° Au même titre d'usufruit, les donateurs se réservent le droit de disposer pour leur utilité personnelle du petit chai connu sous le nom de Chai du Moulin, ainsi que du grenier construit au dessus. 5° Le droit de loger dans les écuries et toits dépendant de la maison de maître un cheval et une vache. Ces animaux seront nourris et approvisionnés de foin et paille par les donataires. Ces derniers devront imposer à leurs domestiques tous soins à donner à la vache comme si elle leur appartenait. En compensation de ces dernières charges, lesdits donataires bénéficieront du lait et du beurre provenant de cette vache pendant le délai seulement où les donataires n'habiteront pas Blanzay ; ils profiteront en outre de la moitié du croit et auront seuls droit à la totalité des fumiers tant de la vache que du cheval. 6° Les donateurs se réservent en outre leur vie durant le droit d'usage sur les treuils, pressoirs et vaisseaux vinaires de toutes sortes compris en cet abandon pour y faire et conserver le vin provenant de la récolte de toutes les vignes réservées ou exclues de la donation, c'est-à-dire des pièces des Quatre Sœurs et de la Grigaude. 7° Ils seront toujours libres de serrer dans la remise leur voiture et leurs harnais sans que les donataires puissent cesser d'employer ce bâtiment au même usage pour leurs propres équipages. 8° Ils pourront chaque année choisir dans toute la récolte des donataires deux barriques de vin rouge et une de vin blanc écoulant chacune deux hectolitres trente litres environ. Ils pourront de même se faire remettre annuellement deux hectolitres de pommes de terre et cinquante litres de noix. 9° Lesdits donateurs auront le droit de s'approvisionner chaque année pour leurs besoins personnels de tout le bois de chauffage en fagots et bûches qui leur sera utile sans indemnité pour les donataires qui devront supporter ce prélèvement sur les coupes par eux faites et qui seront toujours tenues de mettre leurs père et mère à même d'exercer ce droit sans difficulté. 10° De plus, lesdits donataires seront contraints de fournir annuellement aux donateurs à l'époque du vingt cinq décembre un porc gras d'une valeur de cent francs, la première livraison devant en être effectuée le vingt cinq décembre mil huit cent soixante sept. 11° Pendant tout le temps de leur habitation à Blanzay, les mêmes donateurs pourront prendre indistinctement et sans contrôle sur les jardins potagers du domaine tous les fruits et légumes nécessaires aux besoins journaliers de leur maison. 12° Ils choisiront de même où bon leur semblera quatre arbres fruitiers parmi ceux accrus sur le domaine pour, par eux, une fois choix fait, profiter seuls de la récolte qui pourra en provenir. 13° Les donateurs, pendant tout le temps de leur séjour à Blanzay, auront seuls droit au profit de la pêche de l'engin vulgairement appelé Vergent placé à l'embouchure du fossé du pré de Grands Maisons communiquant avec la Boutonne. Ils participeront par moitié avec les donataires aux frais de construction et d'entretien de cet engin, de même les enfans FRADIN de BELÂBRE pourront en user à leur profit pendant tout le temps de l'absence de leurs père et mère. 14° Enfin, les donataires devront faire faire par leurs domestiques ou métayers tous les charrois de vendange et de bois provenant des pièces de vigne réservées ou exclues de cette donation. Ces charrois ne pourront s'étendre au-delà des communes de Blanzay, Dampierre et Saint-Georges. Les mêmes donataires devront faire charroyer à leurs frais les terreaux et engrais que les donateurs jugeront utile de faire répandre sur leurs vignes des Quatre Sœurs et de la Grigaude. Enfin, les enfans FRADIN de BELÂBRE seront tenus, moyennant le prix ordinaire en argent représentatif des prestations en nature, de faire exécuter ces prestations imposées aux donateurs sur les chemins vicinaux de la commune. 15° Toutes grosses réparations, même celles d'entretien des bâtiments et maison réservés en usufruit demeureront à la charge exclusive des donataires. Observation par rapport au mobilier. MR et Madame FRADIN de BELÂBRE n'ont jamais eu l'intention de comprendre en cette donation leurs biens meubles et immeubles de toute nature, mais comme ils n'ont établi réserve à leur profit que d'une partie de l'habitation principale du domaine et qu'il leur serait difficile d'y réunir tous les effets mobiliers qui garnissent en ce moment l'ensemble de la maison de Maître, les donataires en prenant possession de ce surplus d'habitation devront remettre à leurs père et mère un état détaillé desdits meubles qu'ils sont ainsi appelés à loger et dont ils pourront du reste user gratuitement jusqu'au jour où il plaira aux donateurs les retirer, tout portant à croire que le partage n'en sera effectué qu'après le décès du survivant desdits donateurs. Transcription. Droit de révocation. Après toutes observations présentées par le notaire et déclarées comprises, les donataires ont dit se réserver le soin de faire transcrire le présent acte quand ils le jugeront convenable, dispensant actuellement Me THOUVENIN de remplir cette formalité. De leur côté, les donateurs entendent se réserver expressément leur droit de révocation sur les immeubles par eux donnés dans le but d'assurer l'exercice régulier de leurs réserves et garanties, au moins pour partie, la rente dont il va être ci-après parlé, dans le cas où cette rente deviendrait un jour exigible. Aliénation. Toutefois, pour ne point entraver l'administration de leurs enfans, Mr et Madame FRADIN de BELÂBRE, sachant que leur intention est d'aliéner quelques parties du domaine, prennent dès ce jour l'engagement d'intervenir aux actes constatant ces ventes, à l'effet d'y renoncer au droit général de révocation qu'ils viennent d'établir en leur faveur et à première réquisition des donataires. Rente éventuelle. Comme conséquence de cette donation, les donateurs déclarent que la fortune entière de Madame FRADIN de BELÂBRE se trouve plus qu'absorbée par l'abandon qu'elle vient de consentir et que de son côté, Mr FRADIN de BELÂBRE fait aussi des sacrifices réels sur son avoir personnel. Les quatre enfans donataires, amplement édifiés sur le mérite de cette déclaration, reconnaissent eux-mêmes qu'ils n'auraient plus de droits à faire valoir contre Monsieur leur père dans le cas où venant à survivre à son épouse, il serait procédé à une liquidation régulière. Seulement comme les donateurs, en dehors des réserves ou exclusions de donation indiquées au présent acte, espèrent être en mesure de suffire à leurs besoins personnels à l'aide des biens meubles et immeubles non compris en cet abandon et qu'ils ne voudraient point en ce moment grever leurs enfans de charges supplémentaires, il a été convenu ce qui suit à titre d'engagement d'honneur pris par toutes les parties sauf le cas de force majeure dans les circonstances ci-après prévues : 1° Les donataires, tant que durera l'existence commune de leurs père et mère, n'auront aucune rente à payer pour cause de la donation qui précède et ne seront tenus qu'aux charges spécialement indiquées par cet acte. 2° Si Mr FRADIN de BELÂBRE père survit à se dame, il continuera comme de droit à disposer librement de sa fortune personnelle sans qu'au moment de ce premier décès, il puisse lui être réclamé par ses enfans de compte de communauté pour les raisons ci-dessus indiquées. Son existence sera donc assurée par la jouissance de sa retraire, de ses propres revenus et par la continuité de l'exercice des réserves nées de l'abandon précédent. 3° Si, au contraire, Madame FRADIN de BELÂBRE donatrice, vient à survivre à son mari, elle aura droit de conserver pendant toute son existence la libre administration des biens de ce dernier, sans contrôle ni remise. Sa gestion et ses réserves devant représenter aux yeux de tous les ressources nécessaires pour éviter toute charge supplémentaire à ses enfans. Toutefois, comme Madame FRADIN de BELÂBRE est de ce jour déssaisie par l'abandon qu'elle vient de consentir, et que des circonstances exceptionnelles quoique prévues pourraient un jour la mettre dans l'obligation de remettre aux héritiers légitimes de son mari la fortune dont on lui promet en ce moment la libre administration, elle entend par ces présentes, ce cas échéant, se réserver tout d'abord les bénéfices de la donation en usufruit insérée en sa faveur et à titre irrévocable dans son contrat de mariage relaté en tête de cet acte. Bien plus, du jour où cette restitution serait exigée, elle urait droit de la part de ses enfans et en échange de moitié de la succession de son défunt mari dont elle serait contrainte à se déssaisir, à une rente annuelle et viagère de trois mille deux cent francs que les donataires seraient tenus de lui payer par quart, et sans solidarité entr'eux, mais à l'avance, sans préjudice des réserves imposées dans la présente donation et dont elle continuerait à bénéficier. Cette rente ainsi constituée serait payable pour la première fois le jour même de la reddition du compte de la donatrice à ses enfans par rapport à la succession de son défunt mari. De plus, ladite rente serait payable chaque année par qui de droit au domicile qu'il plairait choisir à Madame Veuve FRADIN de BELÂBRE dans le département de la Charente Inférieure sans frais pour elle et d'année en année jusqu'au jour de son décès, époque seule à laquelle cette rente serait définitivement éteinte et amortie. Remise de dot. Moyennant l'abandon immobilier qui précède, les quatre enfans donataires, tous aujourd'hui mariés, n'auront plus rien à réclamer à leurs père et mère par rapport aux constitutions de dot qu'ils ont pu leur faire à l'occasion de leurs mariages respectifs. Décharge complète étant accordée aux donateurs tant pour les rentes que pour le capital de ces dots, les enfans FRADIN de BELÂBRE devant tous arriver par portions égales après décès du survivant de leurs père et mère dans la répartition de leurs fortunes respectives, exclue la présente donation. Clauses pénales. De plus, les donateurs, d'accord avec leurs enfans, voulant assurer autant qu'il leur est possible l'exécution des volontés qu'ils viennent d'exprimer, déclarent priver à titre de clause pénale de toute la quotité disponible de leurs biens de toute nature, celui ou ceux de leurs enfans qui viendraient à attaquer les présentes dispositions, voulant que celui ou ceux qui les auront respectées profitent des bénéfices de cette clause et aient droit de prélever avant nouveau partage tout ce que la loi permet aux père et mère de disposer. Partage. Sous les clauses, charges et conditions qui précèdent, toutes formellement acceptées par les donataires présens ou par les mandataires de Messieurs Jules et Charles FRADIN de BELÂBRE, lesquels mandataires seront déchargés de toute responsabilité quant à la dite donation, leur mandat se bornant à une acceptation pure et simple du présent acte communiqué et adopté en projet par les intéressés, il a été immédiatement procédé au partage de la manière suivante, en conformité des articles 1075 et 1076 du Code Napoléon, sans distinction de l'origine de propriété des biens. Premier lot. Ce lot a été attribué par les père et mère donateurs à Mr Jules FRADIN de BELÂBRE, ce accepté pour lui par Mr Alexandre AUDOUIN, son mandataire spécial. Il se compose de : Le quart indivis du domaine de Blanzay, situé et répandu sur la commune de ce nom, ensemble le quart indivis de tous les immeubles par destination qui le garnissent. Deuxième lot. Ce lot est attribué par les mêmes donateurs à Monsieur Henri FRADIN de BELÂBRE, qui l'a accepté, se compose du quart indivis de tous les mêmes immeubles réels et immeubles par destination compris en l'abandon qui précède. Troisième lot. Ce lot, attribué par les donateurs à Mr Olivier FRADIN de BELÂBRE qui l'a accepté, se composera du quart indivis de tous les mêmes biens sans exception. Quatrième lot. Enfin, le quatrième lot a été attribué par les donateurs à Mr Charles FRADIN de BELÂBRE, ce accepté pour lui par Mr Alfred AUDOUIN et se composera du quart indivis du domaine de Blanzay et des immeubles par destination compris en cet abandon. Observation générale. Avant de clore cette opération rédigée par le notaire soussigné sur les données spéciales qui lui ont été fournies par les parties, il a tenu à constater qu'il les avait amplement renseignées sur les difficultés et les frais qui pourraient naître ultérieurement d'un abandon réalisé dans de semblables conditions, mais les donataires ont déclaré vouloir passer outre, étant convaincus qu'en ce moment, tout autre mode de partage leur serait plus préjudiciable et que la confiance mutuelle qui a régi leurs actes jusqu'à ce jour, rendra exécutoire sans difficultés, non seulement les charges nées de cet acte, mais encore les engagements d'honneur qu'ils ont contractés. En tout cas, toutes parties entendent bien décharger le notaire de toute responsabilité à cet égard. Frais. Les frais du présent acte en déboursés et honoraires, y compris ceux d'une grosse pour les donataires qui sera remise après leur décès à Mr Henri FRADIN de BELÂBRE, à charge d'en aider ses frères à toute réquisition, seront supportés par quart entre les donataires. Telles ont été les conventions entre les parties. Dont acte. Fait et passé à Saint-Jean-d'Angély. En la demeure de Mr et Madame FRADIN de BELÂBRE, rue Jélu, l'an mil huit cent soixante sept, le vingt janvier, en présence de Messieurs : 1° Gabriel Stanislas LACOUR, avocat demeurant à Saint-Jean-d'Angély, rue Rose ; 2° Jean Jacob Gabriel Alexandre GUILLONNET, propriétaire, demeurant aussi à Saint-Jean-d'Angély. Témoins connus requis par les donateurs, mâles, majeurs, français jouissant de leurs droits civils, point parens des donateurs, non plus que des donataires, ainsi que chacun d'eux l'a formellement déclaré sur l'interpellation directe et séparée qui leur en a été faite par Me THOUVENIN, notaire. Lecture faite, toutes les parties ont signé avec les témoins et le notaire. La lecture du présent acte par Me THOUVENIN, notaire, et la signature par toute les parties ont eu lieu en la présence réelle des témoins instrumentaires sus-nommés et soussignés. La minute est signée : A. Fradin de Belâbre née Lelong, Fradin de Belâbre, A. Audouin, O. Fradin de Belâbre, H. Fradin de Belâbre, Alf. Audouin, Lacour, G. Guillonnet et Th. Thouvenin, ce dernier notaire. Au bas, est écrit : Enregistré à Saint-Jean-d'Angély le vingt un janvier mil huit cent soixante sept, folio 196 recto, cases 3 à 8. Reçu cinq francs pour don éventuel, sept cent quarante francs pour donation actuelle et cent onze francs soixante quinze centimes pour le décime et demi, signé Guyot.

Death of a sonOlivier Amédée Aimé FRADIN de BELABRE
November 20, 1870 (Age 75 years)
Address: rue Zélu
Publication: État-civil de la Mairie de Saint-Jean-d'Angély (17).
Citation details: Décès - 1870.
Acte de décès de Olivier Amédée Aimé Fradin de Bellabre, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 20 novembre 1870.
Acte de décès de Olivier Amédée Aimé Fradin de Bellabre, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 20 novembre 1870.

Note:
État-Civil de St-Jean-d'Angély (17) - Décès - 20 novembre 1870 L'an mil huit cent soixante dix, le vingt du mois de novembre, sur les midi, pardevant Nous Jean Baptiste PETIT, Président de la Commission Municipale, Officier de l'État-civil de la commune de St Jean d'Angély, canton de St Jean d'Angély, département de la Charente-Inférieure, sont comparus Messieurs FROMY Frédéric, âgé de trente six ans, demeurant à St Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être cousin du défunt ; et Mr AUDOUIN Alfred, âgé de trente six ans, demeurant à St Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être cousin du défunt ; lesquels ont déclaré que M. Ollivier Amédée Aimé FRADIN de BELLABRE, profession de Juge de Paix, est décédé dans cette commune, le vingt novembre courant huit heures et demie du matin dans le domicile de ses père et mère, rue Zélu, ainsi que nous nous en sommes assuré, âgé de cinquante trois ans, né à Bordeaux, dépt de la Gironde, de son vivant Époux de Adèle PERTHUIS LASALLE, demeurant à la Rochelle, fils de Charles Paulin FRADIN de BELLABRE et de Aimée Le LONG, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture, [Ont signé :] Fr Fromy, Alf. Audouin, Petit.

Death of a husbandCharles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE
December 28, 1871 (Age 76 years)
Address: rue Zélu
Publication: État-civil de la Mairie de Saint-Jean-d'Angély (17).
Citation details: Décès - 1871.
Acte de décès de Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Bellabre, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 28 décembre 1871.
Acte de décès de Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Bellabre, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 28 décembre 1871.

Note:
État-Civil de St-Jean-d'Angély (17) - Décès - 28 décembre 1871 L'an mil huit cent soixante et onze, le vingt huit du mois de décembre, sur les trois heures du soir, pardevant Nous Jérémie FOURESTIER, adjoint & Officier de l'État-civil de la commune de St Jean d'Angély, canton de St Jean d'Angély, département de la Charente-Inférieure, sont comparus M. Alfred AUDOUIN, âgé de trente sept ans, demeurant à Saint Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être neveu breton du défunt ; et M. Émile AUDOUIN, âgé de trente un ans, demeurant à Saint Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être neveu breton du défunt ; lesquels ont déclaré que M. Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELABRE, profession de propriétaire, Chevalier de la Légion d'Honneur, est décédé dans cette commune, ce jourd'hui à dix heures du matin, en son domicile rue Zélu, ainsi que nous nous en sommes assuré, âgé de quatre vingt huit ans, né à Civray, dépt de la Vienne, de son vivant époux de Mme Aimée LELONG, demeurant à St Jean d'Angély, fils de feu Jacques Jean Marie FRADIN de BELABRE et de feue Jeanne Marie Louise ALBERT, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture, [Ont signé :] Ém. Audouin, Alf. Audouin, J. Fourestier.

Burial of a husbandCharles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE
December 1871 (Age 76 years)
Note: Sur sa tombe, on pouvait encore lire dans les années 1970 : Ci-git Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Belâbre, Chevalier de la Légion d'Honneur, décédé le 28 décembre 1871 dans sa 89ème année, issu en ligne directe d'Ambroise Fradin, Seigneurde Bessé, Maire de St-Jean-d'Angély en 1405.
DeathCharles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE
December 28, 1871 (Age 76 years)
Death of a sisterAdeline Chérie LELONG de La CROIZARDIÈRE
1874 (Age 78 years)

Death January 10, 1876 (Age 80 years)
Address: rue Zélu
Publication: État-civil de la Mairie de Saint-Jean-d'Angély (17).
Citation details: Décès - 1876.
Acte de décès de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 10 janvier 1876.
Acte de décès de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 10 janvier 1876.

Note:
État-Civil de St-Jean-d'Angély (17) - Décès - 10 janvier 1876 L'an mil huit cent soixante seize, le onze du mois de janvier, sur les quatre heures du soir, pardevant Nous Pascal BOURCY, Conseiller Mal Ffres, Officier de l'État-civil de la commune de St Jean d'Angély, canton de St Jean d'Angély, département de la Charente-Inférieure, sont comparus M. Alfred AUDOUIN, âgé de quarante et un ans, demeurant St Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être neveu de la défunte ; et M. Émile AUDOUIN, âgé de trente cinq ans, demeurant à St Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être neveu de la défunte ; lesquels ont déclaré que Aimée LELONG, profession de propriétaire, est décédée dans cette commune le jour d'hier, dix courant, à huit heures du soir, en son domicile , rue Zélu, ainsi que nous nous en sommes assuré, âgée de quatre vingts ans, née au Tabarit, Cne de Coivert, dépt de la Charente-Inférieure, de son vivant Vve de Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELABRE, demeurant à Saint Jean d'Angély, fille de feu Ollivier LELONG et de feue Marguerite Madelaine FROMY, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture, [Ont signé :] Alf. Audouin, Ém. Audouin, P. Bourcy.

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mother
Marriage: May 12, 1794Coivert, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France
11 months
herself
6 years
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4 years
younger sister
5 years
younger sister
6 years
younger sister
4 years
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husband
herself
Marriage: September 14, 1814Blanzay-sur-Boutonne, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France
11 months
son
22 months
son
5 years
son
9 years
son

Birth17_COIVERT_ETATCIVIL
Publication: État-civil de la Mairie de Coivert (17).
Citation details: Naissance - An III.
Marriage contract17_AD_DIVERS
Publication: Documents divers provenant des Archives départementales de Charente-Maritime.
Citation details: Extrait des minutes de Me Coudert, notaire à Dampierre - 1814.
Marriage17_BLANZAY/BOUTONNE_ETATCIVIL
Publication: État-civil de la Mairie de Blanzay-sur-Boutonne (17).
Citation details: Mariages - 1814.
Donation partageDOC_ACTESNOTARIES_G2B
Publication: Actes notariés (donations, partage, procurations, successions...), originaux et photocopies faisant partie de la collection de Guillaume de Bellabre.
Citation details: Dossiers personnels FRADIN, pièce 4A.
Death17_STJEANANGELY_ETATCIVIL
Publication: État-civil de la Mairie de Saint-Jean-d'Angély (17).
Citation details: Décès - 1876.
SourceBIB_FRADIN-ROBERT_1955
Publication: Une Vieille Famille de France, Les Fradin du XIIIe à nos Jours, 1955
Marriage
État-Civil de Blanzay-sur-Boutonne (17) - Mariages - 14 septembre 1814 L'an mil huit cent quatorze, le quatorze du mois de septembre, sur les onze heures du matin, Par devant nous, François GUIBERT, Adjoint du maire de cette Commune, délégué pour remplir les fonctions d'Officier de l'État Civil de la Commune de Blanzay, canton d'Aulnay, département de la Charente Inférieure, sont comparus pour contracter mariage, D'une part, Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN, Écuyer, Propriétaire, domicillié dans la ville de Bordeaux, département de la Gironde, âgé de trente et un ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du douze janvier mil sept cent quatre vingt trois, extrait du Registre de la Commune de Civray, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, fils légitime de Monsieur Jacques Jean Marie FRADIN, écuyer, ancien Lieutenant général de la Sénéchaussée siège Royal de Civray, et de Dame Jeanne Marie Louise ALBERT, demeurant ensemble dans la Commune de St Clémentin, ici présents consentants ; D'autre part, Demoiselle Aimée LELONG, âgée de dix neuf ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du vingt Germinal, an trois, ou neuf avril mil sept cent quatre vingt quinze, extrait du Registre de la Commune de Coivert, domiciliée à Blanzay, fille légitime de Monsieur Olivier LELONG, maire de cette Commune, et de Dame Marguerite Madelaine FROMY, demeurant ensemble à Blanzay, ici présents consentants au mariage ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entr'eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre Maison commune, les quatre et onze du présent mois de septembre mil huit cent quatorze, jour de dimanche, dix heures du matin, et de celle de la ville de Bordeaux, département de la Gironde, les vingt un et vingt huit du mois d'août mil huit cent quatorze, sur l'heure de midi, suivant qu'il est constaté par le Certificat délivré par le Maire de laditte ville de Bordeaux, sous la datte du trente un août mil huit cent quatorze, signé Arnoux fils, duement légalisé par Monsieur le Président du Tribunal Civil de Première instance de l'arrondissement de la ville de Bordeaux, le même jour, signé Barreau. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du Chapitre VI du titre du Code Civil, intitulé : du Mariage, avons demandé aux futurs époux s'ils veulent se prendre pour mari et poour femme ; chacun d'eux ayant répondu affirmativement, déclarons au nom de la Loi, que Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN et Demoiselle Aimée LELONG, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte, en présence de Monsieur René Jean GRANIER, âgé de quarante quatre ans, propriétaire, demeurant à Chizé, département des Deux Sèvres, oncle de l'épouse par alliance ; de Constant Xavier FRADIN, Avocat à la Cour Royale de Poitiers, y demeurant, âgé de vingt six ans, frerre de l'époux ; de Marie Valentin FRADIN, propriétaire, âgé de vingt six ans, demeurant à Gençay ; et de François Marie FROMY, Négociant, âgé de vingt six ans, demeurant au Tabarit, Commune de Coivert, oncle de l'épouse du côté maternel…
Note
Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÈRE est qualifiée "Demoiselle" et dite "Propriétaire". Elle passe dans sa jeunesse pour une fort jolie femme, comme du reste ses deux sœurs que l'on appelle volontiers avec elle les trois grâces de Blanzay-sur-Boutonne (17). Elle se marie sous le régime de la communauté des biens, sauf pour la dot donnée par son grand-père paternel. Elle habite à Bordeaux, au 6 rue des Trois-Chandeliers. Quelques temps après l'assassinat du Duc de Berry par Louvel, elle a de très bons rapports avec la Duchesse, qui est charmée par sa beauté, sa fraîcheur et sa bonne grâce. Aussi, quand celle-ci met au monde Henri V, Comte de Chambord et prétendant à la couronne de France, elle supplie Louise Anne Lelong qui allaite depuis quelques temps son fils, d'être la nourrice du jeune Prince. Cette proposition, si flatteuse qu'elle soit, ne reçoit pas l'agrément de Charles Fradin de Bellabre. Elle termine sa vie rue Zélu, à St-Jean-d'Angély (17). La famille Lelong de la Fragnée, la Croizardière, etc., est originaire du Poitou (Blanzay-sur-Boutonne et Civray). Elle a pour armes : "d'azur, au chevron d'or, accompagné de deux roses d'argent sans queue, boutonnées d'or ; et en pointe, un cœur d'argent enflammé de gueules".
BirthActe de naissance de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, au Tabarit, à Coivert (17) - 9 avril 1795.Acte de naissance de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, au Tabarit, à Coivert (17) - 9 avril 1795.
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État-Civil de Coivert (17) - Naissances - 9 avril 1795 Aujourd'hui le vingt Germinal, an troisième de la république française une et indivisible, à dix heures du matin, par devant moi François Élie ARSONNEAU, membre du Conseil général de la commune de Coivert, élu le vingt cinq décembre mil sept cent quatre vingt douze (vieux style) pour dresser les actes destinés à constater les naissances, les mariages et décès des citoyens, est comparu en la maison commune le citoyen Olivier LELONG, propriétaire, domicilié dans la commune de Blanzai, canton d'Aulnai, district d'Angély Boutonne, lequel m'a déclaré que la citoyenne Marguerite Magdelaine FROMY, son épouse en légitime mariage, connue sous le nom de Julie, et s'en servant de sa signature dans les actes, est accouchée de ce matin sur les deux heures dans la maison de Jean Henri FROMY, son père, au lieu du Tabarit, sans la ditte commune de Coivert, d'un enfant femelle qu'il m'a présenté, auquel il a donné le prénom de Aimée. D'après cette déclaration que le citoyen Jean Philippe LELONG, propriétaire, domicilié en la ditte commune de Blanzai, et la citoyenne Marie Marguerite SOULARD, épouse dudit FROMY, demeurant au Tabarit, dans la ditte commune de Coivert, ont certifié conforme à la vérité, et la représentation qu'il m'a faitte de l'enfant dénommé, j'ai rédigé, en vertu des pouvoirs qui me sont délégués, le présent acte que le citoyen Jean Philippe LELONG et la citoyenne Marie Marguerite SOULARD ont, ainsi que le citoyen Olivier LELONG, père de l'enfant, avec moi signé, [Ont signé :] Olivier Lelong, Marie Marguerite Soullard Fromy, Fromy, Arsonneau officier public de la commune de Coivert.
Publication: Extraits d'État-Civil (naissances, baptêmes, mariages, décès, inhumations) faisant partie de la collection de Guillaume de Bellabre.
Marriage contractContrat du mariage entre Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Bellabre et Louise Aimée Lelong de La Croisardière, devant Me Coudert, notaire à Blanzay - Dampierre-sur-Boutonne (17) - 13 septembre 1814 (dernière page).Contrat du mariage entre Charles Marie Paulin Amédée Fradin de Bellabre et Louise Aimée Lelong de La Croisardière, devant Me Coudert, notaire à Blanzay - Dampierre-sur-Boutonne (17) - 13 septembre 1814 (dernière page).
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Blanzay-sur-Boutonne (17) Coudert, notaire - Contrat de Mariage - 13 septembre 1814 (Archives Départementales de Charente Maritime) Contrat de mariage entre Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE, et Aimée LELONG de La CROISARDIÈRE. 13-9-18l4. Par devant Nicollas Jean Coudert et son collègue, Notaires au canton d'Aunai, département de la Charente Inférieure, arrondissement de Saint Jean d'Angély, à la résidence des communes de Dampierre sur Boutonne et […?...] soussigné, sont comparus Monsieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN, Écuyer, propriétaire, demeurant en la ville de Bordeaux, rue Carpentière Saint Pierre, paroisse dudit Saint pierre, fils majeur et légitime de Monsieur Jacques Jean Marie FRADIN, Écuyer, ancien Lieutenant Général de la ci-devant Senéchaussée de Civray en Poitou, et de Dame Jeanne Marie Louise ALBERT, de son mari bien et duement autorisée, icelle autorisation acceptée icy présent, et consentant autorisant leur dit fils autant que besoin soit, demeurant au lieu de Bagoire, commune de Saint Cléméntin, arrondissement de Civray, département de la Vienne, d'une part ; et demoiselle Aimée LELONG, fille mineure de Monsieur Olivier LELONG, propriétaire et maire, et dame Marguerite Madeleine FROMY, de ses dits père et mère duement autorisée pour l'effet des présentes, icy présents et consentants, demeurant au bourg de Blanzay, de ce canton, d'autre part ; et Monsieur Jean Philippe LELONG, propriètaire, ancien conseiller en la dite Sénéchaussée de Civray, demeurant Montazay [?], près Civray, département de la Vienne, ayeul de ladite demoiselle Aimée LELONG, et père dudit Sieur Olivier LELONG, lequel a autorisé sa ditte petite fille pour le contenu en ces présentes ; Lesquels sont réglés ainsy qu'il suit les conventions du mariage proposé entre lesdits Sieur Charles Marie Paulin Amédée FRADIN et Demoiselle Aimée LELONG : Art. 1) Les futurs seront communs en biens, conformément aux dispositions du code civil, dérogeant à toutes lois et coutumes contraires sous l'empire des quelles ils pouraient faire par la suite leur demeure ou des acquisitions ; Art. 2) Se constitue le futur époux tous les droits, meubles et immeubles qui luy appartiennent ; Art. 3) Et tant qu'à la ditte future épouse, lesdits Sieur Olivier LELONG et la Dame Marguerite FROMY, son épouse, ses père et mère, luy ont constitué en dot les avancements d'hoires et en attendant leurs futures successions, deux douzaines de draps de lit, moitié brin et moitié houpe, deux douzaines et demye de nappes, dont une d'étoupe, le surplus de brin, trois douzaines d'essuie mains, six douzaines de serviettes, un lit garni, lesquels effets les parties ont estimé être de la valeur de la somme de onze cent francs ; Art. 4) La future épouse apporte six couverts d'argent, luy appartenant ; Art. 5) Pourra la demoiselle future épouse, en cas de décès ou de séparation, accepter la ditte communauté ou y renoncer, dans ce dernier cas, elle aura droit de reprendre tous ses apports indistinctement […?...] et qui […?...] d'elle et charger, lors même qu'elle serait personnellement obligée, auquel cas aussy elle en sera garantie et indemnisée sur les biens dudit futur époux, créeront les héritiers directs et collatéraux de la ditte Dame future épouse pareille feuille de renonciation et pareil droit de reprise, indemnité et garantie ; Art. 6) Au fur et mesure que le dit futur époux recevra des droits de laditte Dame future épouse, il sera tenu de les établir et constater aux formes de droit, à défaut de quoi laditte Dame future épouse pourra en faire la recherche par tous genre de prendre même au besoin par commune renommée, aura au surplus laditte Dame future épouse, hippothèque de droit et légalle sur tous les biens dudit futur époux à raison de tout ce qu'elle pourra apporter et conserver dans la maison de celuy ci ; Art. 7) Au surplus et pour l'affection 'que se portent mutuellement lesdits futurs époux, ils déclarent se faire par ces présentes, mutuellement don et donation entre vifs pure, simple et irrévocable, en la meilleure forme que donation puisse être faite pour valoir et de la part du prédécédant au survivant, de l'usufruit, jouissance pendant la vie dudit survivant de tous les biens, meubles et immeubles, droits et actions en dépendant qui pouront apartenir à celui desdits époux qui prédécédera pour, par le survivant, en jouir sans être tenu de donner caution, faire inventaire ny procès verbal des immeubles, de tout ils se déchargent mutuellement, la ditte donation et disposition faitte, de la part de la ditte Demoiselle future épouse, avec l'autorisation et du consentement exprès et formel desdits Sieur et Dame ses père et mère, cette donation, en cas d'existence d'enfants ou descendants, lors de son ouverture, n'éprouvera d'autre réduction que celles prescrites par la loi ; Art. 8) Le remploy des propriétés qui seront alliénné pendant le mariage sera fait suivant les dispositions du Code Civil ; Art. 9) En vue dudit mariage, mondit Sieur Jean Philippe LELONG constitue en dot à la ditte Demoiselle future épouse sa petite fille, la somme de dix huit mille francs, en deux effets, l'un payable au dix huit octobre prochain, le second au quinze janvier aussy prochain, mil huit cent quinze, le tout par préciput et avantage et hors part, dans le cas où elle se trouverait du nombre de ses successibles lors de son décès, laquelle constitution touttes fois n'aura lieu que sous les conditions suivantes, primo qu'il se réserve expressément le droit de retour de la ditte somme en cas de prédécès de la ditte demoiselle future sa petite fille ou des siens avant luy, 2é, que la ditte somme n'entre point dans la communauté ci-dessus stipullée entre les futurs époux et qu'au contraire elle en demeurera expressément exceptée pour rester propre à la ditte future épouse et aux siens tant en ligne directe que collatéralle, de manière qu'étant en cas d'acceptation de la communauté que de renonciation en icelle, laditte demoiselle future épouse en pourra faire la répétition et reprise sur les biens dudit futur époux qui demeurent affectés et hyppothéqués légallement et spéciallement comme pour convention de mariage, consentant cependant que la ditte somme ou la reprise d'icelle entre et soit confondue dans la disposition d'usufruit seullement que les époux se sont faits réciproquement sans préjudice au droit de retour quand à la propriété dans le cas ci dessus prévu et stipulé, lesquels effets ont été présentement remis au futur époux à la vue des Notaires soussignés, ainsy que le futur le reconnait, s'en chargeant envers la future et consent d'en demeurer chargé pari le seul fait de la prononciation dudit mariage, sans qu'il soit nécessaire de quittance à ce sujet, dont acte, promettant, obligeant, renonçant ; Fait et passé audit bourg de Blanzay, maison de mon dit Sieur Olivier LELONG, le. treizième jour du mois de septembre mil huit cent quatorze, en présence et du consentement, savoir de la part du futur, de ses dits père et mère, Monsieur Constant Xavier FRADIN, Avocat à la Cour Royale séante à Poitiers, et Monsieur Marie Valentin FRADIN, propriétaire, cousin du futur, et de la part de la future, de ses dits père et mère, de mon dit sieur LELONG, son ayeul paternel, de Madame Marguerite Louise SOULARD, veuve de Monsieur Henry Clet FROMY, son ayeulle du côté maternel, Monsieur René Jean GRANIER, propriétaire, et Dame Jeanne Adélaïde FROMY, son épouse, ses oncle et tante du côté maternel, Monsieur Alexandre AUDOUIN DUBREUIL, propriétaire, et Dame Marguerite Henriette FROMY, son épouse, ses oncle et tante du côté maternel, François FROMY, Négotiant, son oncle du même côté, demoiselles Adeline Chérie, Henriette Caroline, Julie Laurence, et Adelle Célina, ses quatre sœurs germaines, Monsieur Pierre Charles FROMY, Chirurgien son oncle breton du côté maternel, Monsieur Jean Marie GUILLONNET, Avocat, cousin, et Monsieur Louis Armand BERNARD, propriétaire et Administrateur du Bureau de Bienfaisance de la Ville de Niort, aussy des parties, et autres parents et amis à ce présents ; lu aux parties, parents et amis qui ont avec nous dits Notaires signé, sauf ceux qui ont déclaré ne savoir signer, de ce enquis par les notaires soussignés, le tout apprés lecture antiére du présent acte, il a été rayé du consentement de toutes parties trois mots à la quatrième ligne de la première page, un mot à la quatorzième, trois à la vingtième, cinq mots à la trente sixième ligne de la seconde page, un mot à la dix huitième ligne de la troisième page, et un mot à la vingt neufvième ligne ........ [Ont signé :] Aimée Lelong, Fradin née Albert, Fradin, Fromy Lelong, Soullard femme Fromy, Lelong, Fromy Granier, Fromy Audouin, Chérie Lelong, Caroline Lelong, Rosalier Cortia, Fromy, Fradin, Granier, C. Y. Fradin, Audouin, V. C. Fromy cher, L. Bernard, V. Fradin, Fromy, J. M. Guillomet, Pauline Coudert, Coudert, A. Gallard, N. J. Coudert.
Source: 17_AD_DIVERS
Publication: Documents divers provenant des Archives départementales de Charente-Maritime.
Donation partageDonation partage par Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE et son épouse Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÉRE à leurs quatre enfants. Saint-Jean-d'Angély (17), le 20 janvier 1867.Donation partage par Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE et son épouse Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÉRE à leurs quatre enfants. Saint-Jean-d'Angély (17), le 20 janvier 1867.
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St-Jean-d'Angély (17) Thouvenin, Notaire - Partage - 20 janvier 1867. – Dossiers personnels FRADIN, pièce 4A. Donation partage par Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELLABRE (1783-1871) et son épouse Louise Aimée LELONG de La CROIZARDIÉRE (-) à leurs quatre enfants. Par devant Me THOUVENIN, notaire à Saint-Jean-d'Angély (Charente Inférieure) soussigné, En présence des deux témoins ci-après nommés aussi soussignés, Ont comparu Mr Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELÂBRE, propriétaire et maire, et Madame Louise Aimée LELONG, son épouse, de lui autorisée, demeurant ensemble en leur domaine de Blanzay-sur-Boutonne, commune de Blanzay, canton d'Aulnay. Mariés sous le régime de la communauté aux termes de leur contrat de mariage reçu par Me COUDERT et son collègue, notaires à Dampierre, canton d'Aulnay, le treize septembre mil huit cent quatorze, enregistré. Lesquels voulant donner une preuve de leur attachement à leurs quatre enfans ci-après nommés et diminuer les charges d'une administration que leur âge rend déjà pénible et que l'avenir leur fait craindre de voir devenir impossible, Ont, par ces présentes, fait donation entrevifs pure, simple et irrévocable, par quart et à titre d'attribution de qualité, À 1° Mr Jules FRADIN de BELÂBRE, receveur de l'Enregistrement et des Domaines, demeurant à Guingamp (Côtes du Nord) ; 2° Mr Olivier FRADIN de BELÂBRE, Juge de Paix à la Rochelle, demeurant dite ville ; 3° Mr Henri FRADIN de BELÂBRE, propriétaire, demeurant à Blanzay ; 4° Mr Charles FRADIN de BELÂBRE, Capitaine instructeur à l'école impériale de cavalerie de Saumur (Maine et Loire), demeurant dite ville. Tous les sus-nommés seuls enfans issus du mariage des donateurs. Désignation. De la propriété connue sous le nom de Domaine de Blanzay, composé de maison de maître, batimens de servitude, cour, jardins, issues, terres labourables, prés, bois et vignes, le tout situé dans la commune de Blanzay et représentant une contenance totale d'environ quatre vingts hectares soixante neuf ares. Ensemble tous immeubles par destination, garnitures vives et mortes, vaisseaux vinaires et futailles de toutes sortes attachées à l'exploitation du domaine. Perception. Pour le percepteur de l'enregistrement, les immeubles abandonnés formant agglomération, y compris les immeubles par destination qui les garnissent, ont été déclaré par les parties produire un revenu annuel de trois mille sept cents francs et être d'une valeur vénale de cent mille francs. Acceptation. Cette donation a été formellement acceptée dans ses conséquences et avec les charges qui y sont ultérieurement imposées, savoir : 1° Directement par Messieurs Henri et Olivier FRADIN de BELÂBRE, réellement présens à cet acte ; 2° Pour Mr Jules FRADIN de BELÂBRE, par Mr Jean Abraham Alexandre AUDOUIN, ancien négociant demeurant à Saint-Jean-d'Angély, aux termes d'une procuration reçue en présence de témoins par Me Le BRAS, notaire à Guingamp (Côtes du Nord) le vingt sept décembre dernier, enregistrée, dont une expédition légalisée est demeurée annexée aux présentes après mention de cette annexe faite par le notaire soussigné ; 3° Pour Mr Charles FRADIN de BELÂBRE, par Mr Jean Paul Alfred AUDOUIN, négociant demeurant à Saint-Jean-d'Angély, aux termes d'une procuration reçue en présence de témoins par Me THOUVENIN, notaire soussigné, le dix sept novembre mil huit cent soixante six, dont une expédition est demeurée annexée aux présentes après mention de cette annexe faite par le notaire. Tel au reste que ledit domaine existe actuellement sans exception ni réserve autres que celles ci-après indiquées, sans plus ample désignation ni garantie de la contenance exprimée et sans recours quelconque à ce sujet contre les donateurs. Origine de propriété. La presque totalité des immeubles composans le domaine de Blanzay appartient en propre à Madame FRADIN de BELÂBRE par suite de l'attribution qui en a été faite lors de la liquidation contenant partage intervenue entr'elle, sa sœur et Madame sa mère tant des biens dépendant de succession et communauté de Monsieur son père, que des successions de deux de ses sœurs décédées, ainsi que le tout résulte d'un acte au rapport de Me GALLARD-LATOUCHES et son collègue notaires à Aulnay, le seize novembre mil huit cent trente sept. Cette liquidation embrassait on outre plusieurs éléments successifs concernant le grand père de Madame FRADIN de BELÂBRE, mais les quatre enfans donataires étant déjà porteurs de ce titre dont l'analyse nécessiterait une longue exposition, ont demandé au notaire pour parer à frais de ne point s'étendre davantage sur l'origine des biens abandonnés, se considérant comme suffisamment éclairés à ce sujet. De son côté, Mr FRADIN de BELÂBRE père donateur a des droits à faire valoir sur le domaine de Blanzay par suite des augmentations qu'il a pu y faire subir, des annexes qu'il y a réalisées quoique de peu d'importance, et des soultes provenant soit de la liquidation partage sus-relatée, soit des échanges accomplis et au sujet desquelles sa dame en cas de liquidation régulière après décès aurait été passible d'indemnités à sa communauté. Les donataires ou leurs mandataires ont cru devoir dispenser les donateurs de justifier à Me THOUVENIN, notaire, des titres peu importants qui ont amené les augmentations du domaine de Blanzay, l'intention de tous étant que le partage qui va avoir lieu par attribution de quotités soit fait sans plus ample détail de l'origine de propriété desdits biens qu'ils appartiennent en propre à Madame leur mère ou fassent partie de la communauté non encore dissoute des donateurs. Exclusion de donation. Pour éviter toute erreur, les époux FRADIN de BELÂBRE déclarent ne point comprendre dans la présente donation comme ne faisant point au reste partie intrinsèque du domaine de Blanzay : 1° Une petite Borderie située au centre même du bourg de Blanzay et comprenant une maison d'habitation, chai, quéreux et jardin se touchant, ensemble une construction nouvelle en ce moment affectée à la Mairie de la commune, le tout confrontant du midi à AUGER, du nord à NOURRIGEOUX et au chemin de la Grande Planche, du levant au chemin de Saint-Jean-d'Angély à Chizé, et du couchant à Pierre JAMOT. 2° Environ trois ares de jardin séparés de cette borderie quoique en dépendant et situés dans la pièce des Ègaux (?). L'intention des donateurs en excluant ces immeubles de la donation aujourd'hui faite à leurs enfans est d'user de ladite Borderie et de ses dépendances pour y loger telle personne qu'il leur plaira choisir et à laquelle seront confiés les soins de leurs réserves dont il sera ultérieurement question. Il est donc bien entendu que les donataires n'auront aucun droit à faire valoir contre leurs père et mère soit au sujet de ladite Borderie, soit par rapport à la construction servant de Mairie à la commune de Blanzay, lors même qu'il serait démontré que cette Mairie a été édifiée sur des issues jadis comprises dans le domaine lui-même. Quoique les effets de la présente donation ne puissent être applicables qu'aux immeubles situés dans la commune de Blanzay, les donateurs croient devoir indiquer ici qu'ils ne comprennent point en leur abandon les pièces de vigne de la Grigande, situées commune de Saint-Georges, canton d'Aulnay, qui n'ont du reste jamais été considérées comme faisant partie du domaine de Blanzay dont elles sont absolument séparées. Entrée en jouissance. Au moyen du présent abandon, les donataires jouiront et disposeront de tous les biens immeubles qui vont leur être ci-après attribués en pleine et absolue propriété à compter d'aujourd'hui, sauf toujours les réserves des donateurs qui vont faire l'objet d'un paragraphe spécial. Comme conséquence de cette entrée en jouissance immédiate du domaine de Blanzay, les donataires auront droit à la totalité des récoltes en ce moment préparées, ainsi qu'à toutes les pailles, glaire et fumier qui se trouveront actuellement sur la propriété. Ils seront tenus au paiement de tous impôts grèvant le domaine à partir du premier janvier présent mois. Enfin, il supporteront les servitudes passives et bénéficieront des servitudes actives qui existent contre ou sur les immeubles abandonnés sauf à se défendre des unes et à faire valoir les autres comme ils l'entendent et à leurs risques et périls. Réserve des donateurs. Comme condition expresse de cet abandon, les époux FRADIN de BELÂBRE se réservent expressément leur vie durant et jusqu'au décès du dernier mourant d'eux, l'usufruit ou jouissance de : 1° La partie de la maison de Maître située à droite en entrant par le corridor qui divise cette habitation ; ce corridor, ainsi que l'escalier devant rester communs entre les donateurs et leurs enfans. 2° Le hangar à la suite de cette portion d'habitation réservée. 3° La pièce de vigne contenant environ un hectare quatre vingt deux ares quarante centiares située au levant du Plantis dit des Quatre Sœurs. 4° Au même titre d'usufruit, les donateurs se réservent le droit de disposer pour leur utilité personnelle du petit chai connu sous le nom de Chai du Moulin, ainsi que du grenier construit au dessus. 5° Le droit de loger dans les écuries et toits dépendant de la maison de maître un cheval et une vache. Ces animaux seront nourris et approvisionnés de foin et paille par les donataires. Ces derniers devront imposer à leurs domestiques tous soins à donner à la vache comme si elle leur appartenait. En compensation de ces dernières charges, lesdits donataires bénéficieront du lait et du beurre provenant de cette vache pendant le délai seulement où les donataires n'habiteront pas Blanzay ; ils profiteront en outre de la moitié du croit et auront seuls droit à la totalité des fumiers tant de la vache que du cheval. 6° Les donateurs se réservent en outre leur vie durant le droit d'usage sur les treuils, pressoirs et vaisseaux vinaires de toutes sortes compris en cet abandon pour y faire et conserver le vin provenant de la récolte de toutes les vignes réservées ou exclues de la donation, c'est-à-dire des pièces des Quatre Sœurs et de la Grigaude. 7° Ils seront toujours libres de serrer dans la remise leur voiture et leurs harnais sans que les donataires puissent cesser d'employer ce bâtiment au même usage pour leurs propres équipages. 8° Ils pourront chaque année choisir dans toute la récolte des donataires deux barriques de vin rouge et une de vin blanc écoulant chacune deux hectolitres trente litres environ. Ils pourront de même se faire remettre annuellement deux hectolitres de pommes de terre et cinquante litres de noix. 9° Lesdits donateurs auront le droit de s'approvisionner chaque année pour leurs besoins personnels de tout le bois de chauffage en fagots et bûches qui leur sera utile sans indemnité pour les donataires qui devront supporter ce prélèvement sur les coupes par eux faites et qui seront toujours tenues de mettre leurs père et mère à même d'exercer ce droit sans difficulté. 10° De plus, lesdits donataires seront contraints de fournir annuellement aux donateurs à l'époque du vingt cinq décembre un porc gras d'une valeur de cent francs, la première livraison devant en être effectuée le vingt cinq décembre mil huit cent soixante sept. 11° Pendant tout le temps de leur habitation à Blanzay, les mêmes donateurs pourront prendre indistinctement et sans contrôle sur les jardins potagers du domaine tous les fruits et légumes nécessaires aux besoins journaliers de leur maison. 12° Ils choisiront de même où bon leur semblera quatre arbres fruitiers parmi ceux accrus sur le domaine pour, par eux, une fois choix fait, profiter seuls de la récolte qui pourra en provenir. 13° Les donateurs, pendant tout le temps de leur séjour à Blanzay, auront seuls droit au profit de la pêche de l'engin vulgairement appelé Vergent placé à l'embouchure du fossé du pré de Grands Maisons communiquant avec la Boutonne. Ils participeront par moitié avec les donataires aux frais de construction et d'entretien de cet engin, de même les enfans FRADIN de BELÂBRE pourront en user à leur profit pendant tout le temps de l'absence de leurs père et mère. 14° Enfin, les donataires devront faire faire par leurs domestiques ou métayers tous les charrois de vendange et de bois provenant des pièces de vigne réservées ou exclues de cette donation. Ces charrois ne pourront s'étendre au-delà des communes de Blanzay, Dampierre et Saint-Georges. Les mêmes donataires devront faire charroyer à leurs frais les terreaux et engrais que les donateurs jugeront utile de faire répandre sur leurs vignes des Quatre Sœurs et de la Grigaude. Enfin, les enfans FRADIN de BELÂBRE seront tenus, moyennant le prix ordinaire en argent représentatif des prestations en nature, de faire exécuter ces prestations imposées aux donateurs sur les chemins vicinaux de la commune. 15° Toutes grosses réparations, même celles d'entretien des bâtiments et maison réservés en usufruit demeureront à la charge exclusive des donataires. Observation par rapport au mobilier. MR et Madame FRADIN de BELÂBRE n'ont jamais eu l'intention de comprendre en cette donation leurs biens meubles et immeubles de toute nature, mais comme ils n'ont établi réserve à leur profit que d'une partie de l'habitation principale du domaine et qu'il leur serait difficile d'y réunir tous les effets mobiliers qui garnissent en ce moment l'ensemble de la maison de Maître, les donataires en prenant possession de ce surplus d'habitation devront remettre à leurs père et mère un état détaillé desdits meubles qu'ils sont ainsi appelés à loger et dont ils pourront du reste user gratuitement jusqu'au jour où il plaira aux donateurs les retirer, tout portant à croire que le partage n'en sera effectué qu'après le décès du survivant desdits donateurs. Transcription. Droit de révocation. Après toutes observations présentées par le notaire et déclarées comprises, les donataires ont dit se réserver le soin de faire transcrire le présent acte quand ils le jugeront convenable, dispensant actuellement Me THOUVENIN de remplir cette formalité. De leur côté, les donateurs entendent se réserver expressément leur droit de révocation sur les immeubles par eux donnés dans le but d'assurer l'exercice régulier de leurs réserves et garanties, au moins pour partie, la rente dont il va être ci-après parlé, dans le cas où cette rente deviendrait un jour exigible. Aliénation. Toutefois, pour ne point entraver l'administration de leurs enfans, Mr et Madame FRADIN de BELÂBRE, sachant que leur intention est d'aliéner quelques parties du domaine, prennent dès ce jour l'engagement d'intervenir aux actes constatant ces ventes, à l'effet d'y renoncer au droit général de révocation qu'ils viennent d'établir en leur faveur et à première réquisition des donataires. Rente éventuelle. Comme conséquence de cette donation, les donateurs déclarent que la fortune entière de Madame FRADIN de BELÂBRE se trouve plus qu'absorbée par l'abandon qu'elle vient de consentir et que de son côté, Mr FRADIN de BELÂBRE fait aussi des sacrifices réels sur son avoir personnel. Les quatre enfans donataires, amplement édifiés sur le mérite de cette déclaration, reconnaissent eux-mêmes qu'ils n'auraient plus de droits à faire valoir contre Monsieur leur père dans le cas où venant à survivre à son épouse, il serait procédé à une liquidation régulière. Seulement comme les donateurs, en dehors des réserves ou exclusions de donation indiquées au présent acte, espèrent être en mesure de suffire à leurs besoins personnels à l'aide des biens meubles et immeubles non compris en cet abandon et qu'ils ne voudraient point en ce moment grever leurs enfans de charges supplémentaires, il a été convenu ce qui suit à titre d'engagement d'honneur pris par toutes les parties sauf le cas de force majeure dans les circonstances ci-après prévues : 1° Les donataires, tant que durera l'existence commune de leurs père et mère, n'auront aucune rente à payer pour cause de la donation qui précède et ne seront tenus qu'aux charges spécialement indiquées par cet acte. 2° Si Mr FRADIN de BELÂBRE père survit à se dame, il continuera comme de droit à disposer librement de sa fortune personnelle sans qu'au moment de ce premier décès, il puisse lui être réclamé par ses enfans de compte de communauté pour les raisons ci-dessus indiquées. Son existence sera donc assurée par la jouissance de sa retraire, de ses propres revenus et par la continuité de l'exercice des réserves nées de l'abandon précédent. 3° Si, au contraire, Madame FRADIN de BELÂBRE donatrice, vient à survivre à son mari, elle aura droit de conserver pendant toute son existence la libre administration des biens de ce dernier, sans contrôle ni remise. Sa gestion et ses réserves devant représenter aux yeux de tous les ressources nécessaires pour éviter toute charge supplémentaire à ses enfans. Toutefois, comme Madame FRADIN de BELÂBRE est de ce jour déssaisie par l'abandon qu'elle vient de consentir, et que des circonstances exceptionnelles quoique prévues pourraient un jour la mettre dans l'obligation de remettre aux héritiers légitimes de son mari la fortune dont on lui promet en ce moment la libre administration, elle entend par ces présentes, ce cas échéant, se réserver tout d'abord les bénéfices de la donation en usufruit insérée en sa faveur et à titre irrévocable dans son contrat de mariage relaté en tête de cet acte. Bien plus, du jour où cette restitution serait exigée, elle urait droit de la part de ses enfans et en échange de moitié de la succession de son défunt mari dont elle serait contrainte à se déssaisir, à une rente annuelle et viagère de trois mille deux cent francs que les donataires seraient tenus de lui payer par quart, et sans solidarité entr'eux, mais à l'avance, sans préjudice des réserves imposées dans la présente donation et dont elle continuerait à bénéficier. Cette rente ainsi constituée serait payable pour la première fois le jour même de la reddition du compte de la donatrice à ses enfans par rapport à la succession de son défunt mari. De plus, ladite rente serait payable chaque année par qui de droit au domicile qu'il plairait choisir à Madame Veuve FRADIN de BELÂBRE dans le département de la Charente Inférieure sans frais pour elle et d'année en année jusqu'au jour de son décès, époque seule à laquelle cette rente serait définitivement éteinte et amortie. Remise de dot. Moyennant l'abandon immobilier qui précède, les quatre enfans donataires, tous aujourd'hui mariés, n'auront plus rien à réclamer à leurs père et mère par rapport aux constitutions de dot qu'ils ont pu leur faire à l'occasion de leurs mariages respectifs. Décharge complète étant accordée aux donateurs tant pour les rentes que pour le capital de ces dots, les enfans FRADIN de BELÂBRE devant tous arriver par portions égales après décès du survivant de leurs père et mère dans la répartition de leurs fortunes respectives, exclue la présente donation. Clauses pénales. De plus, les donateurs, d'accord avec leurs enfans, voulant assurer autant qu'il leur est possible l'exécution des volontés qu'ils viennent d'exprimer, déclarent priver à titre de clause pénale de toute la quotité disponible de leurs biens de toute nature, celui ou ceux de leurs enfans qui viendraient à attaquer les présentes dispositions, voulant que celui ou ceux qui les auront respectées profitent des bénéfices de cette clause et aient droit de prélever avant nouveau partage tout ce que la loi permet aux père et mère de disposer. Partage. Sous les clauses, charges et conditions qui précèdent, toutes formellement acceptées par les donataires présens ou par les mandataires de Messieurs Jules et Charles FRADIN de BELÂBRE, lesquels mandataires seront déchargés de toute responsabilité quant à la dite donation, leur mandat se bornant à une acceptation pure et simple du présent acte communiqué et adopté en projet par les intéressés, il a été immédiatement procédé au partage de la manière suivante, en conformité des articles 1075 et 1076 du Code Napoléon, sans distinction de l'origine de propriété des biens. Premier lot. Ce lot a été attribué par les père et mère donateurs à Mr Jules FRADIN de BELÂBRE, ce accepté pour lui par Mr Alexandre AUDOUIN, son mandataire spécial. Il se compose de : Le quart indivis du domaine de Blanzay, situé et répandu sur la commune de ce nom, ensemble le quart indivis de tous les immeubles par destination qui le garnissent. Deuxième lot. Ce lot est attribué par les mêmes donateurs à Monsieur Henri FRADIN de BELÂBRE, qui l'a accepté, se compose du quart indivis de tous les mêmes immeubles réels et immeubles par destination compris en l'abandon qui précède. Troisième lot. Ce lot, attribué par les donateurs à Mr Olivier FRADIN de BELÂBRE qui l'a accepté, se composera du quart indivis de tous les mêmes biens sans exception. Quatrième lot. Enfin, le quatrième lot a été attribué par les donateurs à Mr Charles FRADIN de BELÂBRE, ce accepté pour lui par Mr Alfred AUDOUIN et se composera du quart indivis du domaine de Blanzay et des immeubles par destination compris en cet abandon. Observation générale. Avant de clore cette opération rédigée par le notaire soussigné sur les données spéciales qui lui ont été fournies par les parties, il a tenu à constater qu'il les avait amplement renseignées sur les difficultés et les frais qui pourraient naître ultérieurement d'un abandon réalisé dans de semblables conditions, mais les donataires ont déclaré vouloir passer outre, étant convaincus qu'en ce moment, tout autre mode de partage leur serait plus préjudiciable et que la confiance mutuelle qui a régi leurs actes jusqu'à ce jour, rendra exécutoire sans difficultés, non seulement les charges nées de cet acte, mais encore les engagements d'honneur qu'ils ont contractés. En tout cas, toutes parties entendent bien décharger le notaire de toute responsabilité à cet égard. Frais. Les frais du présent acte en déboursés et honoraires, y compris ceux d'une grosse pour les donataires qui sera remise après leur décès à Mr Henri FRADIN de BELÂBRE, à charge d'en aider ses frères à toute réquisition, seront supportés par quart entre les donataires. Telles ont été les conventions entre les parties. Dont acte. Fait et passé à Saint-Jean-d'Angély. En la demeure de Mr et Madame FRADIN de BELÂBRE, rue Jélu, l'an mil huit cent soixante sept, le vingt janvier, en présence de Messieurs : 1° Gabriel Stanislas LACOUR, avocat demeurant à Saint-Jean-d'Angély, rue Rose ; 2° Jean Jacob Gabriel Alexandre GUILLONNET, propriétaire, demeurant aussi à Saint-Jean-d'Angély. Témoins connus requis par les donateurs, mâles, majeurs, français jouissant de leurs droits civils, point parens des donateurs, non plus que des donataires, ainsi que chacun d'eux l'a formellement déclaré sur l'interpellation directe et séparée qui leur en a été faite par Me THOUVENIN, notaire. Lecture faite, toutes les parties ont signé avec les témoins et le notaire. La lecture du présent acte par Me THOUVENIN, notaire, et la signature par toute les parties ont eu lieu en la présence réelle des témoins instrumentaires sus-nommés et soussignés. La minute est signée : A. Fradin de Belâbre née Lelong, Fradin de Belâbre, A. Audouin, O. Fradin de Belâbre, H. Fradin de Belâbre, Alf. Audouin, Lacour, G. Guillonnet et Th. Thouvenin, ce dernier notaire. Au bas, est écrit : Enregistré à Saint-Jean-d'Angély le vingt un janvier mil huit cent soixante sept, folio 196 recto, cases 3 à 8. Reçu cinq francs pour don éventuel, sept cent quarante francs pour donation actuelle et cent onze francs soixante quinze centimes pour le décime et demi, signé Guyot.
Publication: Actes notariés (donations, partage, procurations, successions...), originaux et photocopies faisant partie de la collection de Guillaume de Bellabre.
Citation details: Dossier Fradin, Dossiers personnels, pièce 4-A.
Text:
Document original.
DeathActe de décès de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 10 janvier 1876.Acte de décès de Louise Aimée Lelong de La Croizardière, rue Zélu, à Saint-Jean-d'Angély (17) - 10 janvier 1876.
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Type: Photo
Note:
État-Civil de St-Jean-d'Angély (17) - Décès - 10 janvier 1876 L'an mil huit cent soixante seize, le onze du mois de janvier, sur les quatre heures du soir, pardevant Nous Pascal BOURCY, Conseiller Mal Ffres, Officier de l'État-civil de la commune de St Jean d'Angély, canton de St Jean d'Angély, département de la Charente-Inférieure, sont comparus M. Alfred AUDOUIN, âgé de quarante et un ans, demeurant St Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être neveu de la défunte ; et M. Émile AUDOUIN, âgé de trente cinq ans, demeurant à St Jean d'Angély, profession de Négociant, qui a dit être neveu de la défunte ; lesquels ont déclaré que Aimée LELONG, profession de propriétaire, est décédée dans cette commune le jour d'hier, dix courant, à huit heures du soir, en son domicile , rue Zélu, ainsi que nous nous en sommes assuré, âgée de quatre vingts ans, née au Tabarit, Cne de Coivert, dépt de la Charente-Inférieure, de son vivant Vve de Charles Marie Paulin Amédée FRADIN de BELABRE, demeurant à Saint Jean d'Angély, fille de feu Ollivier LELONG et de feue Marguerite Madelaine FROMY, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture, [Ont signé :] Alf. Audouin, Ém. Audouin, P. Bourcy.
Publication: Extraits d'État-Civil (naissances, baptêmes, mariages, décès, inhumations) faisant partie de la collection de Guillaume de Bellabre.
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