Pierre Louis MÉRIGEAUD de La TOUCHEAge: 44 years17921836

Name
Pierre Louis MÉRIGEAUD de La TOUCHE
Birth January 16, 1792 41

Christeningyes

Death of a fatherPierre MÉRIGEAUD de La TOUCHE
1820 (Age 27 years)

MarriageAdeline Chérie LELONG de La CROIZARDIÈREView this family
1821 (Age 28 years)
Birth of a daughter
#1
Amélie MÉRIGEAUD de La TOUCHE
1822 (Age 29 years)

Birth of a daughter
#2
Marie Madeleine Eudoxie MÉRIGEAUD de La TOUCHE
1824 (Age 31 years)

Birth of a son
#3
Pierre Chéri MÉRIGEAUD de La TOUCHE
1829 (Age 36 years)

Death of a motherMarie CORDEAU de La PLANTE
1830 (Age 37 years)

Occupation
Notaire

Death February 11, 1836 (Age 44 years)
Address: 41bis rue de Vaugirard
Burial February 1836 (Age 44 years)
Address: Cimetière Montparnasse
Note: Son corps fut exhumé le 13/02/1841 par le mari de sa fille Marie Eudoxie pour être translaté à Champagne-Mouton et enterré le 15 dans la chapelle construite par Adeline Chérie Lelong de La Croizardière.
Family with parents - View this family
father
mother
Marriage: 1779Roumazières-Loubert, Charente, Nouvelle-Aquitaine, France
12 years
elder brother
sister
himself
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himself
wife
Marriage: 1821Blanzay-sur-Boutonne, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France
2 years
daughter
3 years
daughter
6 years
son

SourceDOC_VIGNAUD_SOUVENIRS
Publication: Souvenirs d'André Rempnoulx du Vignaud, 1848-1923.
Burial
Son corps fut exhumé le 13/02/1841 par le mari de sa fille Marie Eudoxie pour être translaté à Champagne-Mouton et enterré le 15 dans la chapelle construite par Adeline Chérie Lelong de La Croizardière.
Note
"... pour assurer à sa première enfance [il s'agit de Pierre Louis MÉRIGEAUD de La TOUCHE] les conditions qui lui semblaient les meilleures, mon bisaïeul le donna à nourrir à une REIGNIER, sa locataire, qui avait de très beaux enfants, en lui disant : « Élève-le comme un des tiens, et le jour où tu me le ramèneras marchant tout seul en le tenant par le petit doigt, je te donnerai la maison où tu habites. » Ainsi fut fait, et c'est comme ça que ladite maison, située en face de l'Hôtel Debord, au coin de la petite rue qui remonte aux Halles [à Champagne-Mouton - 17], est passée et restée longtemps aux mains de la famille REIGNIER." (Souvenirs de André Rempnoulx du Vignaud, 1848-1923). "Bien qu'ayant déjà un remplaçant à l'armée et un autre aux gardes côtes, mon grand-père fut incorporé en juillet 1813 au 3ème Régiment des Gardes d'Honneur. Ces régiments au nombre de quatre devaient en principe se recruter par engagements volontaires chez les jeunes gens de familles appartenant à des catégories sociales déterminées, fournissant leurs chevaux, versant une somme de 1 156 Livres et en échange ayant droit au grade de sous-lieutenant après douze mois de service. L'insuffisance des engagements amena à lever le contingent d'office dans les mêmes conditions sur des listes et indications fournies par le préfets. Les notes concernant mon grand-père, datées du 1er juillet 1813, disent : « Fortune du père : 10.000 fr (de revenu) Sans état - Taille : 5 pieds 6 pouces ; bien construit ; 21 ans - Son père est un électeur des plus imposés. - ce jeune homme, d'un caractère apathique, mais de mœurs honnêtes, se complaît dans l'oisiveté et n'a fixé que par sa fortune les regards de ses concitoyens. Le père, riche propriétaire, exerce avec distinction le notariat, qui, depuis longtemps, est héréditaire dans sa famille. Le cheval sera fourni par les parents. » Quant au signalement, il porte : « Taille : 1 m. 78 - Visage : ovale - Front : large - yeux : roux - Nez : ordinaire - Bouche : petite - Menton : fourbu - Sourcils : bruns - Marque particulière : petite vérole. » Ce 3° régiment, formé à Tours et recruté dans l'Ouest en partie, donna tout d'abord pas mal de tablature à son colonel, M. de SALUCES, par quelques éléments frondeurs et donnant une couleur politique très accentuée à leur indiscipline. On l'expédia bientôt en Allemagne où il fut couplé avec les grenadiers à cheval de la Garde que, pour son baptême du feu à Hanau, le 30 octobre 1813, par une charge vigoureuse il dégagea d'une situation critique. Est-ce à cette affaire, ou plutôt en janvier 1814 dans un escadron coupé de l'armée près de Landau, que mon grand-père fut fait prisonnier ? En tout cas, il conserva de cet épilogue de sa vie militaire le plus mauvais souvenir, par la façon dont les Allemands le forçaient à troquer successivement ses habits avec ceux des leurs de plus en plus mal vêtus, d'où il ne lui resta à la fin que des loques, dont personne ne voulut. Il rentra en France bien avant la paix, et son passeport en allemand, daté de Saverne 19 février 1814 au nom de Herr de SAINT-COUTANT, Lyon et allant à Toulon, fait supposer que, sous ce nom d'emprunt, il réussit à se faire passer pour un ancien émigré rentrant en France. Il fut libéré à son corps en juin 1814." (Souvenirs de André Rempnoulx du Vignaud, 1848-1923). "Après avoir cédé l'étude de notaire de la famille et [fait] quelque temps un peu de banque, mon grand père alla habiter Paris (vers 1832), mit ses deux filles Amélie et ma mère [Marie-Eudoxie MERIGEAUD de LA TOUSCHE, 1824 † 1897 ]. en pension à la Maison de la Légion d'Honneur, fort en vogue (St Denis), et s'occupa d'affaires de Bourse auxquelles l'essor rapide de l'industrie, des banques et sociétés diverses donnait un intérêt tout nouveau." (Souvenirs de André Rempnoulx du Vignaud, 1848-1923).
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