Georges Christophe COMBEÂge : 80 ans17391819

Nom
Georges Christophe COMBE
Naissance 14 avril 1739
Baptême religieux 15 avril 1739 (Âge 1 jour)
Adresse : Notre-Dame-des-Tables
_ACT : p
Note: État-Civil de Montpellier (34) Notre-Dame-des-Tables - Baptêmes - 15 avril 1739
Naissance d’une sœurMarie COMBE
8 octobre 1740 (Âge 17 mois)
Profession
Commerçant Magistrat

Baptême d’une sœurMarie COMBE
11 octobre 1740 (Âge 17 mois)
Adresse : Notre-Dame-des-Tables
_ACT : p
Note: État-Civil de Montpellier (34) Notre-Dame-des-Tables - Baptêmes - 11 octobre 1740
Contrat de mariageAgnès BARONAfficher cette famille
29 janvier 1759 (Âge 19 ans)
père de l'époux : Louis André COMBEpèrebeau-père
mère de l'époux : Marie ANDRÉmèrebelle-mère
père de l'épouse : Paul BARONbeau-pèrepère
mère de l'épouse : Suzanne JESOUYbelle-mèremère
_ACT : c
Source : 22/05/1823
Note: Devant Pierre Ricard Notaire
MariageAgnès BARONAfficher cette famille
22 février 1759 (Âge 19 ans)
Adresse : Notre-Dame-des-Tables
_ACT : p
Source : CM
Note: État-Civil de Montpellier (34) Notre-Dame-des-Tables - Mariages - 22 février 1759
Baptême d’une filleMarie Julie COMBE
10 octobre 1762 (Âge 23 ans)

Naissance d’un fils
#1
Charles Henri Louis COMBE
9 janvier 1772 (Âge 32 ans)
Source : 19/06/1816
Décès d’une épouseAgnès BARON
16 mai 1783 (Âge 44 ans)
Source : 22/05/1823
Enterrement de l’épouseAgnès BARON
17 mai 1783 (Âge 44 ans)
Adresse : Notre-Dame-des-Tables
_ACT : p
Note: État-Civil de Montpellier (34) Notre-Dame-des-Tables - Inhumations - 17 mai 1783
Décès de la mèreMarie ANDRÉ
avant 1784 (Âge 44 ans)

Contrat de mariageMarie Anne Antoinette BOUQUETAfficher cette famille
17 février 1784 (Âge 44 ans)
père de l'époux : Louis André COMBEpèrebeau-père
mère de l'époux : Marie ANDRÉmèrebelle-mère
père de l'épouse : Jean Guillaume BOUQUETbeau-pèrepère
mère de l'épouse : Antoinette CHABANETTYbelle-mèremère
premier mari de l'épouse : Marc DUMASépouse → marimari
fille de l'épouse : N. DUMASbelle-fillefille
_ACT : p
Source : 22/05/1823
Note: Nîmes (30) Me Pierre Boissier, Not. - Contrat de Mariage - 17 février 1784
MariageMarie Anne Antoinette BOUQUETAfficher cette famille
1784 (Âge 44 ans)

Source:
17/02/1784
Naissance d’un fils
#2
Georges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈS
26 août 1785 (Âge 46 ans)

Source : 29/08/1785
Note : D'après certaines sources, il serait né à Sète (34), mais cela n'est pas du tout certain.
Baptême d’un filsGeorges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈS
29 août 1785 (Âge 46 ans)
_ACT : p
Note: État-Civil de Lunel (34) - Baptêmes - 29 août 1785
Mariage d’un enfantDenis Barthélémy TISSOTMarie Julie COMBEAfficher cette famille
1786 (Âge 46 ans)
ACTE_NOTARIÉ 20 avril 1789 (Âge 50 ans)
Source : 22/05/1823
Note: Devant Devant Goudard Not.
Naissance d’un fils
#3
Julien Bouquet COMBE
26 février 1790 (Âge 50 ans)
Source : 28/02/1790
Baptême d’un filsJulien Bouquet COMBE
28 février 1790 (Âge 50 ans)
frère : Louis COMBEdemi-frère
tante maternelle : Jeanne Étiennette BOUQUETtante
_ACT : p
Note: État-Civil de Sète (34) - Baptêmes - 28 février 1790
ACTE_NOTARIÉ 2 mai 1791 (Âge 52 ans)
Source : 22/05/1823
Note: Devant Goudard Not.
ACTE_NOTARIÉ 17 juin 1793 (Âge 54 ans)
_ACT : c
Source : 22/05/1823
Note: Montpellier (34) Me Vézian, notaire - Achat du Domaine de Vauguières - 17 juin 1793
ACTE_NOTARIÉ 31 juillet 1793 (Âge 54 ans)
_ACT : c
Source : 22/05/1823
Note: Montpellier (34) Me Vézian, notaire - Achat de l'Hôtel du Cheval Blan c - 31 juillet 1793
Décès du pèreLouis André COMBE
octobre 1793 (Âge 54 ans)
Note: Il serait mort en apprenant que son fils Georges Christophe figurait sur une liste d'arrestatio…
ACTE_NOTARIÉ 21 juillet 1795 (Âge 56 ans)
Source : 20/3/1807
Note : Devant Catelany Not.
ACTE_NOTARIÉ 27 août 1795 (Âge 56 ans)
Source : 22/05/1823
Note: Devant Bressy Not.
ACTE_NOTARIÉ 31 août 1796 (Âge 57 ans)
Source : 22/05/1823
Note : Devant Liotard Not.
ACTE_NOTARIÉ 7 août 1805 (Âge 66 ans)
Source : 22/05/1823
Note: Devant Anteract Not.
Contrat de mariageGeorges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈSMarie Françoise Justine Madeleine SIEYÈSAfficher cette famille
20 mars 1807 (Âge 67 ans)
Mariage d’un enfantGeorges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈSMarie Françoise Justine Madeleine SIEYÈSAfficher cette famille
1807 (Âge 67 ans)
Source : CM
ACTE_NOTARIÉ 19 octobre 1811 (Âge 72 ans)
Source : 22/05/1823
Note: Devant Robin Not.
ACTE_NOTARIÉ 27 mai 1816 (Âge 77 ans)
Source : 19/06/1816
Note : Devant Robin Not.
MariageCharles Henri Louis COMBEMarie Alexandrine Alexis « Nathalie » LEBLANCAfficher cette famille
19 juin 1816 (Âge 77 ans)
Mariage d’un enfantCharles Henri Louis COMBEMarie Alexandrine Alexis « Nathalie » LEBLANCAfficher cette famille
19 juin 1816 (Âge 77 ans)
père de l'époux : Georges Christophe COMBEpèrebeau-père
frère de l'époux : Louis COMBEfrèrebeau-frère
mère de l'époux : Agnès BARONmèrebelle-mère
père de l'épouse : Augustin LEBLANCbeau-pèrepère
mère de l'épouse : Marie Jeanne de PELLOUTIERbelle-mèremère
frère de l'épouse : Augustin LEBLANCbeau-frèrefrère plus âgé
Personne associée : Joseph François TISSOTRelationRelation
_ACT : p
Source : 27/05/1816
Source : 19/06/1816
Note: État-Civil de Carpentras (84) - Mariages - 19 juin 1816
TESTAMENTC 16 septembre 1816 (Âge 77 ans)
seconde épouse : Marie Anne Antoinette BOUQUETépouse
beau-frère : N. TESTEbeau-frère
soeur : Cécile COMBEsœur
_ACT : c
Source : 16/09/1823
Note: Paris (75) Me Charles Étienne Chapellier, notaire - Testament - 16 septembre 1816
Mariage d’un enfantJulien Bouquet COMBEEmma Rich HALCOTTAfficher cette famille
1817 (Âge 77 ans)
Source : 29/12/1817
Décès d’un filsLouis COMBE
23 juin 1817 (Âge 78 ans)
Source : 22/05/1823
Décès d’une filleMarie Julie COMBE
27 novembre 1817 (Âge 78 ans)
Source:
24/04/1819
Contrat de mariageJulien Bouquet COMBEEmma Rich HALCOTTAfficher cette famille
29 décembre 1817 (Âge 78 ans)
Mariage d’un enfantJean Georges Christophe COMBEMarie Françoise TITECA-DESSOURCESAfficher cette famille
1818 (Âge 78 ans)
ACTE_NOTARIÉ 18 mars 1819 (Âge 79 ans)
Source : 24/04/1819
Note : Devant Petit Not., Paris 01
Décès 3 novembre 1819 (Âge 80 ans)
Adresse : 8 rue de Choiseul
première épouse : Agnès BARONépouse
seconde épouse : Marie Anne Antoinette BOUQUETépouse
gendre de sa deuxième épouse : Jean Henri Pierre AMELOTbelle-fille → mari
_ACT : c
Source : 22/05/1823
Note : État-Civil de Paris (75) 2ème arrondissement - 3 novembre - Décès : Du jeudi quatre novembre mil huit cent dix neuf, à midi, Acte de décès de Georges Christophe COMBE, Propriétaire, âgé de quatre vingts ans et sept mois, (né à Montpellier,département de l'Hérault), décédé hier à trois heures de relevée en sa demeure, rue de Choiseul, n°8, veuf en premières noces de Agnès BARON, et époux de Marie Anne BOUQUET. Les témoins ont été Mr Jean Henri AMELOT, Propriétaire, âgé decinquante ans, allié du défunt, et Mr Jean Joseph Sébastien Auguste BEAUSNES, Commissaire des Guerres, âgé de trente six ans, neveu du défunt…
ACTE_NOTARIÉ 22 mai 1823 (3 ans après le décès)
gendre de sa deuxième emme : Jean Henri Pierre AMELOTbelle-fille → mari
seconde épouse : Marie Anne Antoinette BOUQUETépouse
petite-fille : Agnès TISSOTpetite-fille
première épouse : Agnès BARONépouse
beau-père : Paul BARONbeau-père
belle-mère : Suzanne JESOUYbelle-mère
_ACT : c
Note: Paris (75) Me Victor Petit, notaire - Arrêté de compte de succession - 22 mai 1823
PARTAGE_SIMPLE 16 septembre 1823 (3 ans après le décès)
nièce : Jeanne TESTEnièce
neveu par alliance : Jacques ASTIERneveu par alliance
beau-frère : N. TESTEbeau-frère
seconde épouse : Marie Anne Antoinette BOUQUETépouse
premier mari de sa seconde épouse : Marc DUMASépouse → mari
petite-fille : Agnès TISSOTpetite-fille
_ACT : c
Note: Paris (75) Me Victor Petit, notaire - Quittance de succession - 16 sep tembre 1823
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 4 novembre 1730Montpellier, Hérault, Occitanie, France
sœur
sœur plus âgée
Marie Anne COMBE
Naissance : 1735Montpellier, Hérault, Occitanie, France
Décès : 1735Montpellier, Hérault, Occitanie, France
1 an
sœur plus âgée
Marie COMBE
Naissance : 1735Montpellier, Hérault, Occitanie, France
Décès : 1735Montpellier, Hérault, Occitanie, France
4 ans
lui
18 mois
sœur plus jeune
Famille avec Agnès BARON - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 22 février 1759Montpellier, Hérault, Occitanie, France
fils
fille
fils
fils
Famille avec Marie Anne Antoinette BOUQUET - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 1784
20 mois
fils
5 ans
fils
Marc DUMAS + Marie Anne Antoinette BOUQUET - Afficher cette famille
épouse → mari
épouse
belle-fille
beau-fils
belle-fille
belle-fille

Baptême religieux
État-Civil de Montpellier (34) Notre-Dame-des-Tables - Baptêmes - 15 avril 1739 L'an et jour que dessus (15/04/1739), a été baptisé Georges Christophe, né le quatorzième du courant, fils légitime et naturel de Louis COMBE, domestique de Mr le Baron DARTZ, et de Marie ANDRETTE, mariés. Le parrain Messire Georges Christophe,Baron DARTZ, Ministre d'État de l'Électeur de Cologne, et à sa place, Mr Jean Jacques PILLIART, la marraine Dame Louise Élisabeth FÉVRIER, épouse de Mr SIBILLE, le père présent signe avec le parrain et la marraine, (ont signé : Combe, J. J. Pilliart, Anne Copine, du Coudoyre de Lantant, de Saint Bonnet curé).
Contrat de mariage
Devant Pierre Ricard Notaire La contrat est passé sous le régime dotal qui régit la province du Languedoc. Montpellier (34) Me Pierre Ricard, Notaire - Contrat de Mariage - 29 janvier 1759 (Archives Départementales de l'Hérault, Côte 2 E62 223) L'an mil sept cens cinquante neuf et le vingt neuf janvier après midy, dans Montpellier, par devant nous notaire royal et Témoins cy après nommés, furent présents Sr Georges COMBE, garçon marchand habitant de Montpellier, fils légitime etnaturel du Sr Louis COMBE et de demoise lle Marie ANDRÉ, habitans de Montpellier, d'une part, et demoiselle Agnès BARON, fille légitime et naturelle de Sr Paul BARON, marchand, et de demoiselle Suzanne JESOUY, habitans dud. Montpellier, d'autrepart, lesquelles parties, agissant en présence et du consentement de leurs pères et mères, ont promis et promettent de se prendre et épouser en vray et légitime mariage, de le solemniser en la facce de notre Ste mère l'Église catholique etapostolique Romaine, les bans préalablement publiés en la forme ordinaire à la première réquisition de l'une des parties ; En faveur du présent mariage, lesd. Sr et dlle BARON donnent et constituent en dot à la dlle Agnès BARON, leur fille, lasomme de mille livres qu'ils prometent de livrer aud. Sr COMBE futeur époux en marchandises du commerce du Sr BARON père dans le délay d'un mois ; Comm'aussy lesd. Sr et dlle BARON mariés, prometent d'instituer lad. dlle Agnès BARON leurhéritière en le moitié de leurs biens ; Comm'aussy led. Sr COMBE père aiant le présent mariage pour agréable, donne aud. Sr COMBE son fils les meubles servant à meubler une chambre qui sont déjà dans la chambre où les futeurs mariés doiventloger, lesd. meubles de valoir de trois cens livres, et encore la somme de cinq cens livres que led. Sr COMBE fils déclare avoir reçu peu avant cet acte en espèces aiant cour, renonceant à toutes exception contraire ; Et pour l'observation de cedessus, les parties, comme chacune les concerne, ont obligé et hypotéqué leurs biens présens et avenir qu'elles ont soumis à toute rigueur de justice, et par exprès au petit Sel remy au Sénéchal et siège présidial de Montpellier. Fait et récittédans la maison du Sr Antoine JESOUY, entrepreneur des ouvrages publics, en sa personne, en celle du Sr Antoine PORTALES, Bourgeois, du Sr Jean Baptiste PORT ALES, marchand, et Sr Jean RICARD, tous habitans de Montpellier, signés avec les futeursmariés, led. Sr COMBE père et led. Sr BARON, non les autres parties qui ont dit ne savoir signer de ce requis par nous Pierre RICARD, notaire soussigné, (Ont signé : G. Combe, Agnès Baron, Combe, P. Baron, Jésouy, Portales, Portales, Jésouy de Portales, Anne Fourrège, Suzanne Jésouy, Ricard, Ricard notaire).
Mariage
État-Civil de Montpellier (34) Notre-Dame-des-Tables - Mariages - 22 février 1759 L'an que dessus (1759) et le vingt deux février, après la publication des bans faite dans notre église sans opposition, les deux, quatre et onzième du courant, vu le contrat de mariage reçu le vingt neuf janvier dernier par Me RICARD, NotaireRoyal de cette ville, et la permission pour épouser de Mgr l'Évêque en datte du jour d'hier, signé de Sr Gonnet, vic. gén., ont été conjoints en légitime mariage par paroles de présent, suivant la forme du rituel romain, et ont reçu de nous labénédiction nuptiale, Sr Georges COMBE, garçon marchand, fils légitime et naturel de Sr Louis COMBE et de Dlle Marie ANDRÉ, de cette ville, d'une part, et Dlle Agnès BARON, fille légitime et naturelle de Sr Paul BARON, marchand, et de DlleSuzanne JÉSOUY, de cette même ville, d'autre part, ont été présents et témoins Sr Louis COMBE, père de l'époux, Sr Paul BARON, père de l'épouse, Sr Jacques A ntoine GALIBERT, marchand, Sr Pierre ROUVELET, domestique, tous habitants de cetteville, signés avec les époux et nous, (ont signé : G . Combe, Agnès Baron, Combes, Paul Baron, Galibert, Rouvellet, baron de Galibert, Fabre procuré, ?).
Contrat de mariage
Nîmes (30) Me Pierre Boissier, Not. - Contrat de Mariage - 17 février 1784 (Archives Départementales du Gard - Côte II E 37- 351). L'an mil sept cent quatre vingt quatre et le dix septième jour du mois de février avant midy, pardevant nous notaire Royal de la ville de Nismes, en présence des témoins ci après nommés, ont été présent Sieur Georges Christophe COMBES, négotiantde la ville de Montpellier, fils naturel et légitime de Sr Louis COMBES, Bourgeois de la dite ville, et défunte Dame Marie Antoinette de BRUN, d'une part, et Dame Marie Anne BOUQUET, veuve du Sieur Marc DUMAS, habitante de la ville de Beaucaire, fille naturelle et légitime de feu Sr Guillaume BOUQUET, négotiant, et de dame Antoinette CHABANETY, habitante de la ville de Lunel, d'autre part, procédant les dites parties à la passation du présent contrat de mariage, savoir laditeDame Marie Anne BOUQUET, en la présence et du consentement de la ditte Dame CHABANETY, sa mère, et ledit Sr COMBES, du consentement dudit Sr Louis COMBES, son père, donné par Mr Étienne Séverin COMPAN, avocat, en qualité de son procureur fondépar acte originellement expédié Me PÉRIDIER et son confrère, notaires à Montpellier, en datte du quatorze de ce mois, qui a été remis à nous notaire pour garder en liasse, ont promis de prendre en vray et légitime mariage, se faire bénir en facede la Sainte Église Catholique, apostolique Romaine, après que les bans y auront été publiés, à peine de tous dépens, dommages et intérêts contre le refusant, et pour la supportation des charges du présent mariage, ladite Dame Marie Anne BOUQUETs'est constituée envers ledit Sr COMBES, son futur époux, 1°. La somme de cinq mille trois cents cinq livres qu'il lui est due par la Dame DUMAS, épouse du Sr GOUBIER, de la ville de Beaucaire, 2°. La somme de cinq mille quatre cents cinquantequatre livres, huit sols, à prendre sur celles qui sont dus à la dite Dame Marie Anne BOUQUET par la dite Dame DUMAS, sa fille, suivant la cloture du compte tutélaire rendu par ladite Dame faite par MM. les officiers de Beaucaire le septième ducourant mois de février. Les autres sommes dues par ladite cloture & provenant de l'augment gagné par ladite Dame Marie Anne BOUQUET, à cause du prédécès du Sr DUMAS, son premier mari, et de la légitime à elle advenue par le décès de MarcAntoinre DUMAS, son fils, étant réservé à ladite Dame pour en jouir et disposer comme biens libres et paraphernaux, 3°. Comme aussi ladite Dame Marie Anne BOUQUET se constitue envers ledit Sr COMBE, son futur époux, la somme de six mille sixcents livres qui luy étoit due par ladite Dame CHABANETY, veuve BOUQUET, sa mère, du legs à elle fait par le Sr BOUQUET, son oncle, provenant de ladite somme de capital et d'intérêts, laquelle susdite somme de six mille six cents livres ledit SrCOMBES fiancé déclare les avoir tous présentement remis en espèces de cours de ladite De BOUQUET, au veu de nous notaire et témoins, dont quittance. 4°. La somme de quatre cents livres pour la valeur d'une pièce terre olivette dans le terrois deBeaucaire, acquise par ladite Dame DUMAS. 5°. La somme de deux mille livres à laquelle ont été estimés les meubles, linges et effets appartenant à ladite Dame BOUQUET, les ayant acquis de ses deniers et pendant son veuvage, dont ledit Sr COMBESprendra possession dès le moment de la célébration du présent mariage, et qu'il tient pour reçûs. Renomant à l'exception contraire, ladite Dame constituant ledit Sr COMBES futur époux pour recevoir les susdites sommes revenant à celle de dixmille sept cent cinquante neuf livres huit sols, indépendamment de deux mille livres pour le montant des meubles et effets ci dessus énoncés et des quatre cent livres pour la valeur de la vigne, en faire des quittances et décharges valables à lacharge par lui de les reconnoître en faveur de ladite Dame BOUQUET, future épouse, à mesure qu'il en fera le recouvrement, et encore ladite Dame BOUQUET, fiancée, s'est constituée la somme de deux mille livres pour le coffre habits, bagues etjoyaux qu'elle a devers elle et que le fiancé tient pour reçû renonçant à l'exception contraire ; en fin, ladite Dame BOUQUET se constitue la somme de cinq mille deux cent quarante une livres à laquelle a été réglée la portion la concernant desprofits faits dans le commerce en société entre ladite Dame BOUQUET, ledit Sr COMBES, BARDOU et Compagnie, laquelle somme ledit COMBES a reconnue en faveur de ladite Dame BOUQUET comme l'ayant déjà reçue. Et pour augment total, ledit SieurCOMBES a donné à ladite Dame BOUQUET, sa future épouse, la somme de trois mille livres, et ladite Dame BOUQUET a donné pour contre augment audit Sieur COMBES, son futur époux, la somme de quinze cents livres, lesdits augments et contre augmenspayable à l'époux du survivant dans l'année du décès du prémourant ; et dans l'exécution de ce dessus, lesdittes parties ont soumis et obligé leurs biens aux rigueurs des Conventions Royaux de cette ville, déclarant les fiancés que la totalitéde leurs biens joints ensemble sont la valeur de trente mille livres, fait et récitté audit Nîmes dans le cabinet de M. Mre Alexandre Louis Joseph DIDIER, avocat en parlement, lui présent et Mr Pierre de BLACHE de SOUBEYRAC, ancien Gendarme duRoy, habitant de Nîmes, signés avec parties et nous Pierre BOISSIER, notaire de Nismes soussigné, (Ont signé : Georges Combe, veuve Dumas, veuve Bouquet, Deydier, Bouquet de Deydier, Compan, de Blache de Soubeyrac, Faure, Boissier Notaire).
ACTE_NOTARIÉ
Devant Devant Goudard Not. Achat à François Castillon, pour la somme de 60.000 livres.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Goudard Not. Achat à Jean Louis Flickwier, pour la somme de 12.300 livres.
ACTE_NOTARIÉ
Montpellier (34) Me Vézian, notaire - Achat du Domaine de Vauguières - 17 juin 1793 (Archives Départementales de l'Hérault - Côte 2 E 57 673) L'an mil sept cent quatre vingt treize, le second de la Répub lique française, et le dix septième jour du mois de juin avant midy, à Montpellier, pardevant nous notaire de lad. ville et les témoins cy après nommés, fut présent le citoyen Michel NOUGUIEU, Nég ocian t habitant de cette ville qui nous a dit qu'il luy a été adjugé le tro is juin courant pour son amy élu ou à élire par le Directoire du Dist rict de Montpellier, le domaine appelé Vauguières, situé dans le territoire de le commune de la commune ( sic ) de Mauguio dépendant du c y devant ordre de Malthe, Commanderie du Grand et du Petit St Jean de Montpellier, consistant en maisonnage Bonaud, pallier, bergerie …?. .. loge à cochons et tous, contenant le tout environ quatre cent cinq uante cares ensemble un petit jardin, un terrain inculte, un petit c hamp ferragien et un champ appelé du jardin, le tout contigu aud. mai sonnage contenant cinq …?... , et en pièces terres, champs,fermes, p rès, champs et aire jaucatte, raugère, vigués, fermes, marais et bois . Contenant ensemble environ deux mille cens soixante cinq …?... au prix de trois cens cinquante mille cinq cens livres ( assignat ), et en conséquence, led.NOUGUIEU à fait élection d'amy en faveur du cit oyen George COMBE, négociant habitant de la ville de Sette, à ce prés ent et acceptant pou lequel led. NOUGUIEU a agy, et convient que le b ail d'adjudication tourne au proffit dud. COMBE à la charge par lui d'en remplir les conditions, luy ayant présentement remis l'expéditio n dud. bail, et ont requis acte que nous leur avons octroyé. Fait et passé dans notre étude en présence de François JEARD et de François JAOUL, citoyensde cette ville. Signés avec les parties et nous Josep h VÉZIAN, notaire soussigné, ( Ont signé : Nouguieu, George Combe, Jeard, Jaoul, Vézian no tai re).
ACTE_NOTARIÉ
Montpellier (34) Me Vézian, notaire - Achat de l'Hôtel du Cheval Blan c - 31 juillet 1793 (Archives Départementales de l'Hérault - Côte 2 E 57 674) L'an mil sept cent quatre vingt treize, le second de la République française, et le trente unième jour du mois de juillet apr ès midy à Montpellier, pardevant nous notaire de cette ville et les t émoins cy après nommés, fut présent lecitoyen Jean Jacques LAMONIER , habitant de cette ville, lequel en qualité d'héritier de Jean Jacqu es LAMONIER, son père, suivant son testament reçu par Granier, notair e, le quatre septembre mil sept cens soixante dix huit …?... a vendu et vend purement, irrévocablement et à perpétuité au citoyen George Christophe COMBE, nég ocian t, habitant de la ville de Sette, icy pré sent et acceptant, la moitié de la maison et hôtelerie du Cheval Bla nc, située dans l'enceinte decette ville, sixain Ste Foy, l'autre mo itié appartient à la citoyenne veuve GIRAL avec laquelle le dit LAMO NIER jouit en commun de lad. entière maison, qui confronte d'un cotté la maison du citoyen DURANTY, de l'autre cotté une ruellesur le de vant la Grande Rue et sur le derrière la rue des Étuves, vendant la m oitié de lad. maison et hotelerie avec ses appartenances et dépendanc es, libertés et facultés, ainsy que led. LAMONIER et ses auteurs en ont jouy ou dû jouirsans aucune réserve, quitte des arrérages … et c harges jusques à ce jourd'huy, sauf les droits cy devant féodaux si a ucuns en sont dûs. Desquels droits led. Citoyen COMBES pourra faire le rachat en vertu de l'acte que led. LAMONIER afait signifier aux c ommissaires Régisseurs des Domaines Nationaux du Département de l'Hé rault par exploit du jour d'hier, déclarant led. LAMONIER que lad. ho tellerie servoit annuellement aux ci devant Cordelliers de cette vill e unepension de vingt deux livres, et à la ci devant confrérie de St Claude une autre pension de douze livres dix sols. La présente vent e est faite moyennant la somme de soixante sept mille livres ( assign at ) que led. Citoyen COMBES aprésentement payé aud. LAMONIER en ef fet de cour, par luy vériffiés, reconnus et retirés à la vue de nous notaire et témoins, de laquelle somme il fait quittance, au moyen de quoy led. Citoyen COMBE consentans qu'il en prenne possessionet jou issance dès aujourd'huy, qu'il en dispose à son gré, avec promesse de luy en faire valloir et tenir la présente vente et de luy être en ca s de troubles ou d'éviction de toute garantie générale et particulièr e en principal intérêtset dépens, et attendu que led. Citoyen COMBE se propose de poursuivre des lettres de rattification de la présente vente, led. LAMONIER s'oblige de faire lever à ses frais et dépens les oppositions qui pourroit y avoir, demeurans convenuque tous les frais du présent contrat seront à la charge dud. citoyen COMBE auque l led. LAMONIER a présentement remis un patéat du testament de Jacque s HAGUENOT, par lequel il a légué aud. feu LAMONIER la portion qu'il avait surl'hôtellerie du Cheval Blanc, et autres papiers relatifs à la propriété de la moitié de la ditte hôtellerie, étant encore conve nu que led. Citoyen COMBES entretiendra les polices actuelles et cell es qui ont été renouvellées ; led. CitoyenLAMONIER ayant fait raiso n aud. citoyen COMBES de cinq mois de loyer qu'il avait perçu d'avanc e pour le semestre courant. Et de suite, sont intervenues la citoyenn e Marguerite BARDY, veuve dud Jean Jacques LAMONIER, et la citoyenne Magdelaine Louise LAMONIER, sa fille majeure, habitantes de cette v ille, lesquelles ont renoncé à tous les droits et hipotèques qu'elles pourraient avoir sur la moitié de lad. maison et hôtellerie … se rés ervant néanmoins de les exercersur les autres biens dud. LAMONIER, et pour l'observation de ce dessus, les parties, chacune pour ce qui les concerne, ont obligé et hipotéqué tous leurs biens présents et av enir qu'elles ont soumis à toute rigueur de justice. Fait etrécité dans notre étude en présence de François JEARD et de François JAOUL, citoyens de cette ville, signés avec les parties et nous Joseph VÉZIA N, notaire soussigné, ( Ont signé : Lamonier, George Combe, Bardy de Lamonier, Louise Lamonier, Jeard, Jaoul, Vézian no tai re). Cas anova descendit en janvier 1769 dans cette auberge. D'après son "Hist oire de ma vie", édition du Club Français du Livre, de 1967, tome XI, chapitre V, page 203 : "… J'ai soupé à la table d'hôte où il y ava it tant de plats de cuisine que des convives. On ne fait nulle part en France une chère meilleure que celle qu'on fait à Montpellier…" En note 23 de ce même chapitre : "Cette Auberge existaitdéjà en 1435 et ne disparut qu'aux environs de 1910. Elle était située faubourg d e la Saunerie ; en 1838, on la trouve dans la rue Cheval Blanc. Pend ant des siècles, elle fut le pied à terre des gens de qualité qui ven aient àMontpellier. (Information de M. Gouron, directeur des Service s des Archives de l'Hérault.) Tobias Smolett, qui y descendit en 176 3, l'appela un trou misérable , James Boswell (1765), une auberge t rès chère ".
ACTE_NOTARIÉ
Devant Catelany Not.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Bressy Not. Achat à André Germain, pour la somme de 200.000 livres assignats.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Liotard Not.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Anteract Not. Achat à Jean Bourderier et Claude Servant.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Robin Not. Achat à Jean François PILLON, ancien agent de change, et à sa femme Marie Charlotte BALLAGNY, pour la somme de 120.000 francs.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Robin Not.
TESTAMENTC
Paris (75) Me Charles Étienne Chapellier, notaire - Testament - 16 septembre 1816 (Minutier Central des Archives Nationales - côte LIV 126 7) Testament de Georges Christophe COMBE. Par devant Me Charles Étie nne CHAPELLIER et Jean Marie NARJOT, son collègue, Notaires Royaux à Paris soussignés, en présence de M. Charles CLÉMENT, chef de ? adjoin t à l'administration de l'Enregistrement, demeurant à Paris, rue Montorgueil, n°51, et de M. Edme Nicolas GUILLAUX, avoué à Paris, y demeu rant, rue du Bourdonnois, n°17 ; tous deux majeurs, français jouissant de leurs droits civils, ayant la qualité requise par la loi et aussi soussignés, fut présent M.Georges Christophe COMBE, ancien négocian t, demeurant à Paris, rue de Choiseul, n°8 ; Led. S. COMBE trouvé par led. Notaire soussigné et lesd. témoins en son cabinet dépendant de s on appartement au premier étage de lad. maison, éclairé parla rue, v acant à ses affaires, en bonne santé de corps, sain d'esprit, mémoire et jugement, ainsi qu'il est apparu auxd. Notaires et témoins en conv ersant avec lui, et auprès duquel, sur son invitation, ils se sont to us transportés àl'effet des suivantes. Lequel a fait dicté et ? auxd its Notaires soussignés en présence desd. témoins, son testament et o rdonnances des dernières volontés ainsi qu'il suit : Je donne et lègue à Marie Anne BOUQUET, ma seconde femme, 1° Toutle mobilier qui garn ira les lieux composant son appartement et dépendance dans ma maison rue de Choiseul, n°8, ensemble le mobilier servant à la cuisine, le l inge, les vins, liqueurs et comestibles qui se trouveront dans notre d omicile, etl'argenterie à son usage ? . 2° La jouissance pendant sa vie de ses appartements et dépendance tel qu'il est dans ma susdite maison. 3° Et 4.000 Francs de rente annuelle et viagère sur sa tête et pendant sa vie. J'observe que la dot quej'ai reçu de mad. Épouse a été par moi employée à l'acquisition de la portion de sa sœur, sauf un bien commun provenant de la succession de leur mère. Je donne et lèg ue à Marie COMBE, ma sœur, veuve TESTE, 1.200 francs de rente viagère sursa tête. Je donne et lègue à Cécile COMBE, mon autre sœur, 1.200 francs aussi de rente viagère sur sa tête. Je veux que les rentes via gères que je viens de léguer tant à ma femme qu'à mes deux sœurs, aya nt cours à partir du jour de mondécès, qu'elles soient payables de s ix en six mois et qu'elles soient inaccessibles et insaisissables pour quelques causes et pour quelque prétexte que ce puisse être. Je donn e et lègue aux enfants de ma sœur TESTE la somme de 20.000 francs qui ne sera exigible qu'au décès de leur mère et de leur tante, sauf inté rêts. Je donne et lègue au nommé Lazare, mon domestique, s'il est enc ore à mon service au jour de mon décès, la somme de 2.000 francs une fois payée. Je veux quetous ces legs particuliers cy dessus soient ex mpts de tous frais de droits. Je donne et lègue à titre de préciput e t hors part à Georges Christophe Victoire COMBE, premier fils de mon second mariage, le quart de mes biens, tant mobiliersqu'immobiliers q ui se trouveront m'appartenir au jour de mon décès à compter duquel i l en aura la jouissance, déduction faite par le quart de mes legs par ticuliers qui seront à sa charge, en conséquence, je l'institue mon lé gataire à titreuniversel. Je veux que dans le legs à titre universel entre ma maison rue de Choiseul, n°8, que j'ai acquise de M. PITOT, a gent de change, ainsi que les meubles qui la garniront, sauf ceux que j'ai légués à ma femme, mon intention étant que mon fils Georges Chr istophe Victoire COMBE aie la pleine propriété et jouissance de cette maison qui sera seule hypothéquée à la sureté de mes legs particulier s sans que mes autres biens puissent en être grêvés. Je révoque toute autredisposition antérieure au présent mon testament qui contient me s dernières volontés. Ce fut ainsi fait et écrit et ? par led. Sr CO MBE testateur auxd. Notaires soussignés, en présence desd. témoins et ensuite à lui lu par led. MeCHAPELLIER, l'un des Notaires, toujours en présence de son collègue et desd. deux témoins, ce qu'il a dit bie n entendre et y persévérer. Et passé à Paris dans le cabinet sus dési gné dud. testateur, le seize septembre mil huit cent seize surles qua tre heures du soir, et a led. testateur signé avec lesd. Notaires et témoins son présent testament entièrement écrit de la main dud. Me CH APELLIER, No tai re tel qu'il a été écrit et après lecture ainsi qu'il est ci dessus dit.
ACTE_NOTARIÉ
Devant Petit Not., Paris 01
Décès
État-Civil de Paris (75) 2ème arrondissement - 3 novembre - Décès : Du jeudi quatre novembre mil huit cent dix neuf, à midi, Acte de décès de Georges Christophe COMBE, Propriétaire, âgé de quatre vingts ans et sept mois, (né à Montpellier,département de l'Hérault), décédé hier à trois heures de relevée en sa demeure, rue de Choiseul, n°8, veuf en premières noces de Agnès BARON, et époux de Marie Anne BOUQUET. Les témoins ont été Mr Jean Henri AMELOT, Propriétaire, âgé decinquante ans, allié du défunt, et Mr Jean Joseph Sébastien Auguste BEAUSNES, Commissaire des Guerres, âgé de trente six ans, neveu du défunt…
ACTE_NOTARIÉ
Paris (75) Me Victor Petit, notaire - Arrêté de compte de succession - 22 mai 1823 (Minutier Central des Archives Nationales - côte XCVIII 901 - Extraits) Procès verbal d'arrêté des comptes, liquidation et partage de la succession de M. Georges Christophe COMBE. Par devant M e Victor PETIT, Notaire Royal à Paris, rue St Honoré, n°290, ont compa ru volontairement : 1° M. Jean Marie AMELOT, chefde division à l'adm inistration, Chevalier de l'Ordre Royal de la Légion d'Honneur, demeu rant rue d'Hanôvre, n°5, … comme fondé de la procuration … de Dame Ma rie Anne BOUQUET, veuve de M. Georges Christophe COMBE,… Mme veuve COM BE créancière de la succession de son mari avec lequel elle s'est mar iée sous l'union droit écrit… 2° Julien Bouquet COMBE, Capitaine en r etraite, Officier de la Légion d'Honneur, demeurant à Paris, rue Choi seul, n°6. 3° M. Étienne FulcrandRAMONDENC, demeurant à Paris, rue de la Michodière, mandataire de M. Georges Christophe Victoire COMBE-SI EYÈS, ancien banquier, Chevalier de la Légion d'Honneur… 4° M. Josep h Antoine Sébastien BAUMES, ancien commissaire de guerre, demeurant à Paris, rue Richer, n°34, tuteur de Louis Georges Aimé et Marie Jean N icolas COMBE, tous deux enfants mineurs de feu M. Jean Georges Christ ophe COMBE et de De Françoise TITECA- DESSOURCES, décédée, sa veuve…. 5° M. Joseph PierreARNAUD, étudiant en droit, demeurant rue du Petit Pont, n°27, au nom de Charles Louis COMBE…. 6° M. Pierre François Gré goire GIRAUD, statuaire, demeurant à Paris, rue Française, n°7, manda taire de M. Jean Joseph Magloire BALISTE, Chevalierde l'ordre Royal de la Légion d'Honneur, contrôleur des Postes à Aix, département des B ouches du Rhône, et de De Marie Élisabeth Lucile TISSOT, son épouse… 7° M. Justinien Joseph TESTE- LEBEAU, avocat au Conseil du Roi à la Co ur deCassation, demeurant à Paris, rue de l'Université, n°25, comme fondé de M. Joseph François TISSOT, prêtre et vicaire à Carpentras, … qui agit en qualité de tuteur de Georges Joseph Dominique Camille et Agnès TISSOT, ses neveu et nièces,enfants mineurs de M. Denis Barthé lémy TISSOT, Jurisconsulte et de De Marie Julie COMBE, son épouse, tou s deux décédés… Suit une déclaration de M. COMBE-SIEYÈS, qui exige trop, querelle, les autres réagissent, procès… mais COMBE-SIEYÈS est débouté. Texte de la décision du Tribunal Civil de première Instance de la Seine, du 30/08/1820. Objet de laSuccession : 1° Une maison à Paris, 8, rue Choiseul ; 2° Une terre : Rouquières et St-Marcel, situ ée à Mauguio, près de Montpellier (34) ; 3° Une maison à Montpellier, près de l'Arc d'Anne ; 4° La moitié de l'Auberge du Cheval Blanc et s esdépendances, à Montpellier ; 5° Des maisons et magasins à Montpell ier ; 6° Une terre de la Paume ; 7° Une propriété : Lagelouse, terres et bâtiments, près de Carpentras (84) ; 8° Une propriété : Cavargne, à l'Isle, près d'Avignon (84) ; 9°Une propriété : La Tour de Sabran, à l'Isle, près d'Avignon ; … Premier mariage de Georges Christophe COMBE : il épouse Mme Agnès BARON sous le régime dotal, qui régissait l'ancienne province du Languedoc. Contrat de mariage reçu par Me RICA RD, notaire à Montpellier, le 29/01/1759. Il contientdonation par le Sr Paul BARON, marchand, et De Suzanne JÉSOUY, son épouse, de mille livres. Agnès Baron est décédée à Montpellier, le 17/05/1783, laissant quatre enfants : 1° Louis COMBE, décédé ; 2° Marie Julie COMBE, décé dée, épouse deM. Denis Barthélémy TISSOT, avec trois enfants ; 3° Je an Georges Christophe COMBE, décédé à la Pointe à Pître, île Guadelou pe, marié à Marie Françoise TITECA-DESSOURCES, dont deux enfants ; 4° Charles Henri Louis COMBE, seul enfantexistant de ce mariage .… Deu xième mariage de Georges Christophe COMBE : il épouse Marie Anne BOUQ UET, veuve de M. Marc DUMAS. Leur contrat de mariage est passé suivan t l'ancien droit écrit, devant Me BOISSIER, notaire à Nîmes, le 17/02/1784. Elle s'est constituée en dot : 1°, la somme de 5.305 livres due par sa fille, épouse de N. GOUBIER ; 2°, 5.454 livres huit sols, due par sa fille ; 3°, 6.600 livres d'un legs de son oncle BOUQUET ; 4°, 2.000 livres en mobilier ; 5°,5.241 livres d'une société de commerce ; 6°, 2.000 livres correspondant à son trousseau ; 7°, une terre à O livette, à Beaucaire, vendue la 20/05/1785, pour la somme de 800 livre s. Total : 27.400 livres, ou 24.062 francs. Suivant un actepassé dev ant Me ROBIN, notaire à Paris, le 22/06/1811, Marie Anne BOUQUET a ac heté (avec l'autorisation de son mari) à Jeanne Étienne BOUQUET, sa sœ ur, veuve de Jean Pierre BERGEYRON-MADIER, treize pièces de prés, ter res, vignes, situées àSaturargue, Mardillargue et Lunel (34) à 14.93 3 francs. M. COMBE, lui a donné pour cet achat 2.962 francs (3.000 li vres). Établissement des enfants : 1° Marie Julie COMBE épouse Denis B arthélémy TISSOT par contrat de mariage devant MeDIVILLARIS, notaire à Carpentras, le 31/07/1786. Elle a en dot 24.000 livres. Puis, aprè s le mariage, en avance sur la succession : un domaine, la Canorgue, à l'Isle, près d'Avignon, provenant des religieuses Ursulines et de St e Élisabeth.Plus la somme de 5.323 francs due par le Sr TISSOT à Geo rges Christophe COMBE. Plus 987 francs pareillement, d'après actes pas sés devant Me COLIN aîné, notaire à Paris les 12 et 14 vendémiaire XI (ou 04 et 06/10/1802). Plus deux dettes deM. TISSOT à d'autres : 1. 502 francs. 2° Jean Georges Christophe COMBE épouse à Pointe à Pître M arie Françoise TITECA-DESSOURCES par contrat de mariage passé devant notaire à Pointe à Pître, le 05/02/1818. Il a reçu en dot de son père 60.161 francs. 3° Charles Marie Louis COMBE épouse Marie Alexandrine Alexis Nathalie LEBLANC par contrat de mariage passé devant Me BOUDOU , notaire à Carpentras, le 19/06/1816 et constitué en dot par son pèr e : 6.500 francs, puis encore60.000 francs. 4° Georges Christophe Vi ctoire COMBE-SIEYÈS épouse Françoise Justine SIEYÈS par contrat reçu p ar Me PÉRIGNON qui en a gardé la minute le 20/03/1807. Constitué en d ot par son père : la propriété de la Tour de Sabran, àLagnes, près d 'Avignon, provenant de l'abbaye de la Chaise Dieu. 5° Julien Bouquet COMBE épouse Emma Rich HALCOTT par contrat passé devant Me PETIT, nota ire à Paris, le 29/12/1817 et constitué en dot par son père de 80.000 francs. 6° MarieÉlisabeth Lucile TISSOT, sa petite fille, a contrac té mariage devant BOUDOU, notaire à Carpentras, le 24/04/1819 avec Jea n Joseph Magloire BALISTE et constituée en dot de 50.000 francs. Loui s COMBE, le fils aîné, est décédé veuf sansenfants au Moule, Guadelo upe, le 23/06/1817. Il a fait un testament devant Me CICÉRON, notaire au Moule, le 23/06/1817. Un inventaire de ses biens a été fait par Me LÉGER, notaire à Pointe à Pître le 03/07/1817, à la requête de … et deMarie Françoise Sophie TITECA-DESSOURCES, veuve, pour ses deux enf ants Louis Georges Aimé et Jean Marie Nicolas. Il laisse 20.933 francs . Les lots : Maisons et magasins de Cette (Sète) à Julien COMBE ; Do maines de Vauguières et de l'Angelouse, à TISSOT ; Domaines de St-Mar cel et de la Canorgue, et maison de Montpellier à Louis COMBE ; Domai nes de la Tour de Sabran et terredes Capucins aux deux mineurs COMBE. Georges Christophe COMBE donne à sa sœur Cécile 1.500 francs. Orig ines des propriétés : Maison de Paris, 8, rue de Choiseul, achetée dev ant Me ROBIN, notaire à Paris, le 19/10/1811 à Jean François PILLON, ancien agent de change et à Marie Charlotte BALLAGNY, 120.000 francs. Elle est assurée contrel'incendie et revendue 290.200 francs. Vaugui ères a été achetée devant Me VÉZIAN, notaire à Montpellier, le 13/06/ 1793, pour la somme de 350.500 livres assignats et estimée 98.526 fra ncs pour les TISSOT. St-Marcel, à Mauguio, acheté le 19thermidor XIII devant Me Anteract, notaire à Montpellier, à Jean BOURDERIER et Clau de SERVANT, estimée 57.988 francs. Maisons et magasins à Cette : ache tés devant Me Goudard, notaire à Sète, le 02/05/1791 à Jean Louis FLI CKWIER 12.300livres, ainsi que devant le même notaire le 20/04/1789 à M. François CASTILLON la somme de 60.000 livres, estimés 118.400 fra ncs. Hôtel du Cheval Blanc, acheté devant Me VÉZIAN, notaire à Montpe llier, le 31/07/1793 à Jean Jacques LAMORIER,de la moitié de l'hôtel 67.000 livres assignats, estimé 26.000 francs. Domaine de l'Angelouse , acheté devant Me BRESSY, notaire à Perner, le 10 Fructidor III (27/ 09/1795) à André GERMAN, pour la somme de 200.000 livres assignats, es timée 14.000 francs. La Capucinière, achetée devant LIOTARD, notaire à l'Isle le 14 fructidor IV, estimée 2.523 francs. Une petite maison à Montpellier… La Canorgue, estimée à 26.987 francs. La Tour de Sabran , estimée à 108.074 francs… Le totalde l'actif disponible se monte à 1.730.588 francs.
PARTAGE_SIMPLE
Paris (75) Me Victor Petit, notaire - Quittance de succession - 16 sep tembre 1823 (Minutier Central des Archives Nationales - côte IV 1089 - Extraits) Quittance Famille COMBE à M. MESNARD, en présence de Me Philippe Nicolas GERNOT et Me Victor PETIT, notaires à Paris. Est co mparu M. Paul Nicolas MESNARD, entrepreneur de bâtiment, demeurant à Paris… adjudicataire d'un hôtel, cour, jardin,bâtiment, rue de Choise ul, n°8, entrée sur la rue par un passage de porte cochère, avec peti te ruelle derrière le corps de logis au fond de la cour, longeant le dit hôtel et communiquant au boulevard… sur la liquidation poursuivie entre :1° Georges Christophe Victoire COMBE-SIEYÈS, banquier, Cheval ier de l'Ordre Royal de la Légion d'Honneur, demeurant à Paris, rue d 'Artoise, n°34 ; 2° Marie Anne BOUQUET, veuve en premières noces de M. Marc DUMAS, et en deuxième noces de M.Georges Christophe COMBE, dem eurant à Paris, rue de Choiseul, n°8 ; 3° Julien Bouquet COMBE, Capit aine en retraite, Officier de l'Ordre Royal de la Légion d'Honneur, d emeurant à Paris, rue Choiseul, n°6 ; 4° Charles Henri Louis COMBE, propriétaire, demeurant à Carpentras, département de Vaucluse ; 5° Me J oseph François TISSOT, prêtre, vicaire de la ville de Carpentras, dem eurant en la dite ville, département de Vaucluse, au nom et comme tute ur de Georges Joseph DominiqueCamille TISSOT et Agnès TISSOT, enfant s mineurs issus du mariage d'entre le feu Sieur David Barthélémy TISS OT, jurisconsulte, et Dame Marie Julie COMBE, son épouse….; 6° Mad am e Marie Élisabeth Louise TISSOT, épouse de M. Jean JosephMagloire BA LISTE, contrôleur des postes à Aix, département des Bouches du Rhône, … demeurant à ladite ville d'Aix. 7° Joseph Antoine Sébastien BEAUME S, ancien commissaire des guerres, demeurant à Paris, susdite rue d'Ar toise, n°34, ayantagi au nom et comme tuteur de Louis Georges Aimé C OMBE et Marie Jean Nicolas COMBE, seuls enfants mineurs de défunts Si eur Jean Georges Christophe COMBE et de la Dame Marie Françoise TITEC A-DESSOURCES… Ledit Sieur Charles Henri COMBE, filsdu premier mariage du feu Sr Georges Christophe COMBE et de la Dame défunte Agnès BARON … Le dit BALISTE et les deux mineurs TISSOT, frère et sœur germains h éritiers … de Georges Christophe COMBE, leur ayeul, par représentatio n de feueDame leur mère qui était aussi fille du premier mariage de c e dernier. Les deux mineurs COMBE, … héritiers de M. Georges Christop he COMBE, leur ayeul, … par représentation de leur père, lequel était également issu de ce premier mariage.Lesdits Sieurs Georges Christop he Victoire et Julien Bouquet COMBE, frère germains, seuls enfants du deuxième lit dudit Sr Georges Christophe COMBE et de la Dame Marie A nne BOUQUET, aujourd'hui sa veuve… Et encore M. COMBE-SIEYÈS, légataire universel par préciput… de la succession dudit feu Sr COMBE, son pè re, aux termes du testament authentique de ce dernier reçu par Me CHA PELLIER, … notaire à Paris, le 16/09/1816…. Au profit de Jeanne TESTE , veuve de Jacques ASTIER,couturière, demeurant à Montpellier, seule et unique enfant existant de Marie COMBE, veuve TESTE. … à dame Anath alie LEBLANC, épouse du Sieur Charles Henri Louis COMBE. … M. Jean He nri AMELOT, chef de division à l'administration de la Loterie Royale, Chevalier de l'Ordre Royal de la Légion d'Honneur, demeurant à Paris, rue d'Hanôvre, n°5, fondé de pouvoir de Marie Anne BOUQUET. … M. Éti enne FULCRAND-RAMONDENC, demeurant à Paris, rue de la Michodière, n°1 2, mandataire deGeorges Christophe Victoire COMBE- SIEYÈS. … L'hôtel avait été acheté le 19 octobre 1811 à Mme PILLOT, contrat devant Me RO BIN, notaire à Paris. … suivant un jugement rendu en la première cham bre du tribunal de première instance du département de la Seine, le 2 mai 1822, … Mad am e Madeleine Françoise Justine SIEYÈS, épouse de M. Georges Christophe Victoire COMBE, banquier, demeurant à Paris, de d roit avec son mari, rue d'Artois, n°34, et de fait résidant à Paris r ueTaillbout, n°9, soit et demeure séparée quand aux biens d'avec le d it Sr COMBE son mari, pour par elle jouir à part et divisement tant d e biens qu'elle pouvait posséder alors que de ceux qui pourraient lui échoir par la suite à quelquetitre que ce soit. En conséquence, il a condamné le dit Sr COMBE à rendre et restituer à ladite Dame son épo use a somme de 35.000 francs par elle apportée en dot, suivant son co ntrat de mariage passé devant Me PÉRIGNON, qui en a gardé laminute, e t son confrère, Notaires à Paris, le 22 mars 1807….
Note
#Générale# Il est qualifié " Sieur " et il est Garçon marchand à Montpellier (34 ) en 1759 ; avant 1784, il fonde la société commerciale Combe, Bardo u et Compagnie, dans cette même ville. Dans certains documents, on l e voit égalementapparaître comme Orfèvre (mais cela semble peu vra isemblable). Le 20 avril 1789, il achète devant Me Goudard, notaire à Cette (maintenant Sète - 34), plusieurs maisons et magasins dans cette ville où on le trouve installé commenégociant avant 1790 ; il conserve pourtant de nombreuses affaires à Montpellier. En 1789, i l est engagé volontaire au Régiment National de Sète. Il y fait un s ervice de huit mois, puis est nommé Capitaine au Régiment National d e la Compagnie Bourbon- La Fayette de Sète en 1790, avant le 28 févri er. Le 16 juillet 1790, au cours de la délibération du Conseil de C ommune de Sète (folios 59-60), François Castilhon, colonel au Régime nt national, prend la parole : " … Messieurs, je viens vous prévenir … il est question d'une Contre Révolution… je vais vous dire tout ce que je sais et que je tiens de M. Georges COMBES, négociant de Mon tpellier et Sette, les contre révolutionnaires ont pour eux l'Espagn e, la Sardaigne, l'Autriche et la Prusse. L'Espagne leurfournira to ut ce qui en sera en elle soit en hommes, en argent, soit en vaisseau x de ligne. La Sardaigne fournit 30000 hommes, l'Autriche 30000 homm es, et la Prusse aussi…. L'une des attaques doit être Montdauphin, p rès de Grasse, lescontre révolutionnaires comptent entrer également par le pays de Comminges et Perpignan, ils se flattent d'avoir pour eux Aiguemortes, Agde et principalement Montauban et Lyon… ". Les 14 et 18 novembre 1790, Georges Combe est élu Officier Municipal de Sète en même temps que dix autres notables, au lieu des neuf prévus. Le 8 décembre de la même année, lors de la création du club des Am is de la Constitution et de l'Égalité, on ne trouve pas Georges Comb e sur la liste des membres présents (on trouve par contre un Jean Co mbe, Tonnelier, âgé de 56 ans).Il fait pourtant partie de la Sociét é Populaire de Sète, ainsi que du groupe des Fédéralistes, groupe mo déré issu de la Bourgeoisie éclairée. Le 2 février 1791, il achète devant Me Goudard, notaire à Sète (34), plusieurs maisons et magasin s à Sète. Le 6 juin 1791, la ville de Sète obtient satisfaction pou r l'établissement d'un Tribunal de Commerce et Georges Combe en est élu Président (il aurait été ensuite Président du Tribunal de Commer ce de l'Hérault, à l'unanimité dessuffrages - information non vérif iée). Le 13 novembre 1791, à la suite de cette élection, il est rem placé, comme officier municipal, de droit par François Blanc, notabl e (il a été obligé de démissionner car la loi interdit de cumuler le s deux fonctions). Pendant son mandat d'officier municipal, il a ass isté à 27 séances du Conseil Municipal sur les 113 qui ont lieu. L e 7 mai 1793 (18 floréal, an 1), il reçoit la réponse du Comité de C orrespondance de la Société Populaire de Nîmes à un courrier dans le quel il mettait en garde contre les Jacobins. En juin 1793, Le club des Amis de la Constitutionet de l'Égalité devient la Société Popula ire des Amis de la Constitution et il en fait toujours partie. Le 1 er juin 1793 (13 Prairial, an 1), il est à Montpellier. Le 12 juin 1793 (24 Prairial, an, 1), il est de retour à Sète et démissionne d e ses fonctions au sein du Comité de Salut Public, en désaccord avec la nouvelle tendance jacobine. Il continue pourtant son activité po litique, parallèlement à son commerce. Le 17 juin 1793 (29 Prairial , an 1), il achète, devant Me Vézian, notaire à Montpellier, le doma ine de Vauguières, situé à Mauguio (34), sur l'emplacement de l'actu el aéroport de Montpellier, et appartenant à l'Ordre de Malte, pour lasomme de 350.000 livres assignat. Le 31 juillet 1793 (13 Thermido r, an 1), il achète, toujours devant Me Vézian, la moitié de l'hôtel du Cheval-Blanc, à Montpellier, sur la Grande-Rue (dite maintenant J ean- Moulin), entre la rue desÉtuves, la rue du Cheval-Blanc et la m aison Duranty, pour 67.000 livres assignat. Casanova était descendu en janvier 1769 dans cette auberge. D'après son "Histoire de ma vie " (édition du Club Français du Livre, de 1967, tome XI, chapitre V, page 203) : " … J'ai soupé à la table d'hôte où il y avait tant de p lats decuisine que des convives. On ne fait nulle part en France une chère meilleure que celle qu'on fait à Montpellier… " En note 23 de ce même chapitre : "Cette Auberge existait déjà en 1435 et ne dispa rut qu'aux environs de 1910. Elle était située faubourg de la Sauner ie ; en 1838, on la trouve dans la rue Cheval Blanc. Pendant des siè cles, elle fut le pied à terre des gens de qualité qui venaient à Mo ntpellier. (Information de M. Gouron, directeur des Services des Archives de l'Hérault.) Tobias Smolett, qui y descendit en 1763, l'appe la un trou misérable , James Boswell (1765), une auberge très chèr e ". En août 1793 (Fructidor, an 1), Georges Combe envoie un courri er à Jean Baille, du Comité Fédérateur de Montpellier, contre la ven ue d'une Compagnie de Canonniers d'Agde, menée par un maratiste. Com be est alors Président des Sections Fédéralistes de Sète. Le 21 se ptembre 1793 (5 ème jour complémentaire, an 1), il est à Sète et sa femme lui envoie de Montpellier une note pour lui préciser ce qu'il doit apporter. Il semble que, se sentant menacé, il ait renvoyé sa f amille à Montpellier.Il quitte lui-même Sète, sans doute à la fin s eptembre 1793. À la mi septembre 1793 (fin Fructidor, an 1), suite à une dénonciation d'une douzaine de fédéralistes par le Comité de Surveillance de Sète créé par le maire Castilhon (à l'instigation de Cambacérès), Combe figure comme meneur sur uneliste d'arrestation comme " liberticide, provocateur de la force armée pour Bourges" . Le 8 octobre 1793 (17 Vendémiaire, an 2), dans un courrier, Louis Pavé e, du Directoire de District de Montpellier, prend mollement sa défe nse, mais précise que le Directoire est intéressé par un plan d'appr ovisionnement de la région présenté par Combe pour faire arriver des navires chargés de blé et bloqués à Gènes (Italie) par les ennemis de la République et il demande desprécisions. À la fin octobre (dé but Brumaire, an 2), Georges Combe envoie un courrier au Représentan t du peuple, Boisset (à Sète ?). Il y précise qu'il a été élu Offici er Municipal en 1791, puis Président du Tribunal de Commerce de Sète , et àl'unanimité à Montpellier. Il rappelle les dons et prêts qu'i l a fait à la commune de Sète. Sa femme est tombée malade à la suite de la dénonciation, lui-même n'est plus en très bonne santé et son père est mort en apprenant cette nouvelle. Il n'est sans doute pas arrêté tout de suite, car, le 31 octobre 1793 (10 Brumaire, an 2), d ans une note écrite au dos de la pétition mentionnée ci- dessus, le C omité de Surveillance de l'Hérault signale " qu'il n'est pas prouvé que" Combe soit détenu, et qu'" à la connaissance de certains membr es du Comité, il est libre" … Le 4 novembre suivant (14 Brumaire, a n 2), le Comité de Surveillance de l'Hérault demande à la Municipalit é de Sète de " lui donner dans le plus court délay les motifs d'arre station" de Combe. Le surlendemain, (16 Brumaire, an 2), leComité d e Surveillance de l'Hérault écrit à celui de Sète que Combe n'est pa s en prison à cause de sa maladie et celle de son épouse, mais le Co mité a décidé qu'il doit y aller malgré son état. Georges Combe a t out de même dû effectuer un court séjour à la maison d'arrêt de Mont pellier à partir de novembre 1793. Le 11 décembre 1793 (21 Frimaire , an 2), le Représentant du peuple pour les départements méridionaux , suite à la demande de la Commission des Subsistances de Paris, dem ande au Comité de Surveillance de l'Hérault que Combe soit libérépo ur rejoindre son poste. Le même jour, dans son registre, le Comité d e Surveillance de l'Hérault arrête la libération de Combe et la fait suivre au Comité de Surveillance de Sète. Le 15 décembre, (25 Frim aire, an 2), le Comité de Surveillance de Sète envoie une dénonciati on contre Combe à la Convention Nationale, Comité de Surveillance de s Subsistances, mais sans en donner les motifs. Le 5 janvier 1794 (16 Nivose, an 2), se tient la première séance de la Société Populai re des Amis de la Constitution régénérée. Le 9 janvier 1794 (20 Niv ose, an 2), les Jacobins parisiens (sous la plume de Rousseau, prési dent du Comité de Correspondance), sur une réclamation de la Société Populaire de Sète, apporte leur soutien pour faire arrêter de nouv eauCombe. Le lendemain, le comité révolutionnaire, dans ses délib érations, fait part de ses démarches pour dénoncer les contre révolu tionnaires fédéralistes et aristocrates, dont "Georges Combes" ; de plus, plusieurs aristocrates et contrerévolutionnaires sont restés impunis et au contraire protégés, entre autres, un beau frère de Com bes, résidant à Lunel et pratiquant les mêmes principes que lui… I l semble qu'il reste libre malgré tout. Le 15 du même mois (26 Nivos e, an 2), la Convention Nationale, Comité de Surveillance des Subsis tances, répond au Comité de Surveillance de Sète en lui demandant ce qui motive la dénonciation de Combe. Le 19 mars 1794 (30 Ventose, an 2), au cours d'une séance de la Société Populaire de Cette, décis ion est prise d'écrire au Comité de Salut Public (à Paris ?) pour lu i témoigner sa surprise de ce que la tête de Combe n'ait pas " subi le sort de la faction Brissotine" . Le surlendemain (1 er Germinal, an 2), dans une autre séance, la Société Populaire de Cette s'étonn e de ce que Combe n'ait pas " encore porté sa tête sur l'échafaud" et une décision est prise " de faire une adresse à la ConventionNat ionale et une à nos frères les Jacobins pour les féliciter" de leur zèle. Le lendemain encore (2 Germinal, an 2), la Société Populaire de Cette vote pour féliciter le Comité de Salut Public " de ce qu'il a fait le nécessaire à l'égard de Combe" . On trouve dans l'Histoi re de Sète, par J. Sagnes, (page 150), au 17 juin 1794 (29 Prairial, an 2) : Ainsi, en pleine Terreur, le négociant montpelliérain Dura nd écrit, de Hambourg : "On peut croire à Sète que la maison Gévauda n (Hôtelier, puis entrepreneur de charroi, puis fournisseur de l'ar mée, devenu par la suite banquier à Paris) a reçu commission de deu x cargaisons pour Altona, mais on sait ici que cette maison n'est qu e le prête-nom de Georges Combes…et que ces deux cargaisons sont de stinées pour Couderc, Brand et Chauguion d'Amsterdam et pour Pompeyr e de Rotterdam" . Le 27 juin 1794 (9 Messidor, an 2), le Comité de Salut Public de la Convention " arrête que les arrêts décernés par le Comité de Surveillance de Sète contre le Citoyen George Combe son t annulés" et que ses biens doivent lui être rendus. Le 1 er jui llet 1794 (13 Messidor, an 2), on voit que dans une note, Brutus Gou dard, Commissaire à Sète, signale qu'un scellé a été coupé à un magas in de la maison Combe à Sète. Le 5 juillet 1794 (17 Messidor, an 2) , dans un procès verbal de séance publique, le Conseil de District d e Montpellier confirme l'arrêt du Comité de Salut Public de la Conv ention Nationale concernant Combe et arrête que cet arrêt soit exécu té immédiatement. Le lendemain, Bancal, l'Agent National auprès du District de Montpellier, avise le Comité de Surveillance de Sète de l'arrêt de la Convention Nationale. Il semble qu'ensuite, Georges C ombe ait beaucoup spéculé sur les approvisionnements en céréales du Sud de la France et que sa fortune soit directement liée à cette spé culation. Mais il n'en avait pas encore terminé avec ses ennemis. Le 7 septembre 1794 (21 Fructidor, an 2), dans une séance de la Socié té Populaire de Cette, un des membres dénonce Georges Combe par une lettre envoyée au Comité de Salut Public de la Convention. Un autre membre fait un discours danslequel il fait voir que plusieurs aris tocrates et contre révolutionnaires ont resté impunis et au contrair e protégés, il nomme un beau-frère de Georges Combe ; il invite l'as semblée à redoubler d'ardeur et d'énergie pour dénoncer lesennemis de la liberté . (Histoire de Cette sous la Révolution, E. Delamont, page 80). Le lendemain encore, dans une autre séance de la Société P opulaire de Cette, les Jacobins de Cette dénoncent à ceux de Paris G eorges Combe,négociant, comme Brissotin, et peu de jours après, ils le dénoncent à la Convention en le représentant comme un des plus z élés apôtres du fédérantisme né dans la fange du marais . Durant 1 795, Combe obtient de la Convention un crédit de 100.000 livres pour recreuser complètement le port. Les travaux sont anéantis par une t empête en 1798/1799. La passe n'est plus accessible qu'aux bateaux d e 100 tonneaux contre700 avant la Révolution. Le 21 juillet 1795 ( 3 Thermidor, an 3), Georges Combe achète, devant Me Catelany, notair e à Avignon (84), le domaine et de la ferme de la Tour de Sabran, à Lagnes (84), appartenant avant la Révolution à l'abbaye de la Chaise -Dieu. Le 27 août de la même année (10 Fructidor, an 3), il achète encore, devant Me Bressy, notaire à Pernes- les-Fontaines (84), le do maine de l'Angelouse. Le 31 août 1796 (14 Fructidor, an 4), il ach ète, devant Me Liotard, notaire à L'Isle-sur-la-Sorgues (84), le doma ine de la Capucinière. Président du Tribunal de Commerce de l'Héra ult, Combe aurait été la plus grosse fortune de l'Hérault. Il va ens uite s'installer à Paris (75), sans doute vers 1800, où il est dit " Négociant ", Propriétaire " et " Rentier ". Il habite d'abord au 19, rue de Grammont (2 ème ar.). Mais il n'a pas coupé les liens av ec sa ville d'adoption, car le 5 février 1802 (16 Pluviose, an 10), le Conseil Municipal de Sète désigne les citoyens Gévaudan aîné et C ombes Georges comme agents ou députés de leur commune pour interveni r auprès des ministres. Ils sont chargés (Archives Municipales de Sè te, Registre des délibérations n°4, folio 49) d'intervenir auprès du gouvernement en faveur du recreusement et de l'entretien du port d e Sète ; ils résident à Paris pour leurs affaires et ont la possibili té de se rendre dans les ministères. (François Massabiau : Un printe mps tragique : Sète à l'état de siège d'avril à juin 1802). Le 7 s eptembre de la même année (20 Fructidor, an 10), par délibération, le Conseil Municipal (Archives Municipales de Sète, Registre des déli bérations n°4, folio 80) rappelle que Gévaudan aîné et Combes George s ont été désignés pour intervenir auprès des ministres, relativemen t au port de Sète, à l'extension du territoire de la commune et à " d'autres affaires ". Vraisemblablement, il doit être question de l'a dresse expédiée huit jours plus tôt et qui sollicite la clémence des condamnés par la Commission militaire qui a rendu son jugement le 3 0 Floréal, an 10, suite aux troubles d'avril. (François Massabiau : Un printemps tragique : Sète à l'état de siège d'avril à juin 1802). En 1803 (Histoire de Sète, J. Sagnes, Privat, page 164), Combes e t Gévaudan obtiennent, grâce à Chaptal, la reprise du dragage du p ort de Sète. Le 7 août 1805, il achète, de Me Anteract (il n'y a pa s de notaire de ce nom à Montpellier ?), notaire à Montpellier (34), le domaine de St- Marcel, à Mauguio (34). Le 19 octobre 1811, il ac hète l'hôtel du 8, rue de Choiseul, devant Me Robin, notaire à Paris (75). En 1819, par son testament, il lègue à sa femme le mobilier de sa maison à Paris, la jouissance de ses appartements dans cette même maison et 4.000 fr de rente annuelle; à ses sœurs Marie et Céci le 1.200 fr de rente à chacune ; auxenfants de sa sœur Marie 2.000 fr; à son domestique Lazare 2.000 fr (il est à son service depuis pl us de 20 ans) ; à son fils Georges Christophe Victoire, hors part, l e quart de ses biens; il en fait aussi son légataire universel. À s on décès, sa fortune est estimée à 1.730.000 francs.
Note
#Générale# Au moment de leur mariage, leurs biens mis ensemble atteignent la som me de 30.000 livres.
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