Pierre de PORRADE + Françoise Thérèse du MÈNE-CAMPAGNE

1 enfant

Parents Grands-parents

Informations sur la famille
Mariageoui

Nombre d’enfants

Note : Ils ont encore au moins un fils, Paul-Augustin de Porrade, dont Claude François Achard parle, dans son ouvrage, Histoire des Hommes Illustres de la Provence, 2ème partie, p. 125 : Paul-Augustin de Porrade, "né à Marseille le 5 Septembre 1696, de Pierre Porrade & de Françoise de Menc de Campagne, fit ses premières études au Collège de l'Oratoire. Il entra dans l'état Ecclésiastique & son oncle lui résigna son Canonicat à l'Église Cathédrale de sa patrie, lorsqu'il n'avoit encore que quatorze ans. Il fut alors étudier la Philosophie à Paris au Collège de Beauvais, & fit ensuite sa licence en Sorbonne. Il revint à Marseille pour y être promu aux Ordres Sacrés ; mais n'ayant pu y réussir à cause des affaires du tems, il fut à Paris où il s'unit à une Société qui avoit conçu le projet immense de l'Encyclopédie. Porrade se chargea de la lettre A, pour la partie de l'Histoire Ecclésiastique ; il avoit fait avec succès les articles, Arius, Abaillard & Athanase, lorsque cette Société se dispersa. Porrade revint dans sa patrie ; il fut un des premiers coopérateurs à l'établissement de l'Académie de cette Ville : il fit alors de nouveaux efforts pour obtenir [p. 126] le Soû-Diaconat ; mais voyant que ces tentatives étoient inutiles, il permuta son Bénéfice contre le Prieuré de Beaugencier, & retourna à Paris où il se fit connoître de M. le Maréchal de Villars. Ce Héros féconda les vues des Savans qui avoient formé le projet d'une Académie. Il leva les obstacles qui s'opposoient à l'admission de Porrade dans cette Société. Porrade quitta de nouveau sa patrie en 1728 ; il quitta l'habit Ecclésiastique, & il fut reçu dans l'Ordre du Christ. Il partagea son tems entre l'étude & la culture des Savans. Il se fixa enfin à Marseille en 1750, & il présenta à l'Académie des morceaux, qui font honneur à son érudition. Les dernières années de sa vie, il les employa alternativement à la campagne dans les délices de la vie champêtre, & à la Ville, auprès de ses amis. Quelques tems avant sa mort arrivée le 11 Avril 1782, il ne s'occupa plus que de l'avenir qui se présentoit à ses yeux avec la confiance qu'inspire le vie de l'honnête homme. Les vertus Chrétiennes, & les sentiments de piété remplirent ses derniers instants. On a de Porrade : le Discours qu'il prononça en 1757, à la séance de l'Académie, dont il étoit Directeur, sur la manière d'écrire une nouvelle Histoire de Marseille. Il y expose les difficultés qu'il y a à surmonter & la méthode qu'il faudrait suivre."
Dernière modification 14 janvier 201915:51:33

par : Christophe de Bellabre
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