Jacques René de BRISAY de DENONVILLEÂge : 93 ans16171710

Nom
Jacques René de BRISAY de DENONVILLE
Naissance vers 1617

Mariage des parentsPierre de BRISAY de DENONVILLEMarguerite d'ALÈSAfficher cette famille
9 octobre 1628 (Âge 11 ans)

Note : Beauchet-Filleau : Dictionnaire des Familles du Poitou : Lecocq, Notaire et tabellion juré et garde du scel en Dunois.
MariageCatherine COURTIN de TANQUEUXAfficher cette famille
24 novembre 1668 (Âge 51 ans)

Contrat de mariageCatherine COURTIN de TANQUEUXAfficher cette famille
29 novembre 1668 (Âge 51 ans)

Naissance d’une fille
#1
Catherine Louise de BRISAY de DENONVILLE
29 novembre 1682 (Âge 65 ans)

Naissance d’une fille
#2
Anne Marie de BRISAY de DENONVILLE
14 septembre 1685 (Âge 68 ans)
Mariage d’un enfantPierre René de BRISAY de DENONVILLEJeanne QUENTIN de La VIENNEAfficher cette famille
25 avril 1697 (Âge 80 ans)

Décès septembre 1710 (Âge 93 ans)

Note : Il meurt âgé de 93 ans.
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 9 octobre 1628
-11 ans
lui
Famille avec Catherine COURTIN de TANQUEUX - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 24 novembre 1668
fils
fils
fille
fille
3 ans
fille
fils

Décès
Il meurt âgé de 93 ans.
Note
#Générale# Il est Vicomte, puis Marquis de Denonville, Major du Régiment Royal, Inspecteur Général des Dragons, Lieutenant Général pour le Roi en Nou velle France en 1690 (Gouverneur du Canada), Maréchal de Camp, Sous-G ouverneur desEnfants de France et Gouverneur du Duc de Bourgogne. Sa int-Simon dit de lui dans ses Mémoires, lors de la bataille d'Hochste dt, en juillet 1704 : " ...lorsqu'ils virent revenir Denonville, qui avait été pris à cette grande attaque du village dont j'ai parlé, et qui était accompagné d'un officier qui, le mouchoir en l'air, demanda it à parler sur parole. Denonville était un jeune homme, alors fort b eau et bien fait, fit aîné du sous- gouverneur de Mgr le duc de Bourgogne, et colonel du régiment Royal-infanterie, que la faveur de ce pri nce un peu trop déclarée avait rendu présomptueux et quelquefois auda cieux. Au lieu de parler, au moins en particulier à Blansac et aux au tres officiers principaux,puisqu'il avait fait la folie de se charge r d'une mission si étrange, Denonville, dis-je, qui avait de l'esprit , du jargon, et grande opinion de lui-même, se mit à haranguer les tr oupes qui bordaient le village pour leur persuader de serendre priso nniers de guerre, pour se conserver pour le service du roi. Blansac q ui vit l'ébranlement que ce discours causait dans les troupes, le fit taire avec la dureté que son propos méritait, le fit retirer et se m it à haranguer aucontraire ; mais l'impression était faite, il ne ti ra d'acclamations que du seul régiment de Navarre, tout le reste dem eura dans un triste silence. J'avertis toujours que c'est d'après Bla nsac que je parle. Quelques peu de temps après queDenonville et son adjoint furent retournés aux ennemis, revint de leur part un milord, qui demanda à parler au commandant sur paroles… (à la suite de cette défaite) Toute la colère tomba sur quelques régiments qui furent ca ssés, surdes particuliers dont tout le châtiment fut de n'être plus employés dans les armées, parmi lesquels quelques innocents furent mê lés avec les coupables. Denonville seul fut honteusement cassé et son régiment donné à un autre, tellement que, sa prison finie, il n'osa plus paraître nulle part. Je ne veux pas dire que la proposition qu'i l eut la folie de venir faire aux barrières de Bleinheim ne l'eût bie n mérité ; mais ce ne fut pas à son éloquence que ce village mit les armes bas et se rendit prisonnier de guerre. Ce fut à celle d'un Angl ais seul envoyé après lui. Denonville fut le seul puni, et pas un de ceux qui remirent leur armée… (pour l'année 1705) Denonville, qui a vait été sous-gouverneur de Mgrle duc de Bourgogne, et qui avait mar ié son malheureux fils à la fille de Lavienne, premier valet de chamb re du roi, qu'il n'a pas rendue heureuse, fit tant auprès du roi qu'i l permit qu'il vint tâcher de se justifier de sa belle haranguede Bl einheim. Le duc de Marlborough lui donna aussitôt un congé de quelque s mois ." Et enfin, pour sa mort, en 1710 : " Denonville mourut aussi , brave et vertueux gentilhomme, qui avait été gouverneur de Canada, où il avait très bien servi, s'était fait aimer, et avait acquis la confiance de tous les sauvages. Mais à la Cour, où M. de Beauvilliers le fit sous- gouverneur des enfants de Monseigneur, rien de si plat. Il ne fut heureux en femme ni en enfants ." D'après Beauchet-Fillea u (Dictionnaire des Familles du Poitou) : Marquis de Denonville, d'Av esnes, etc, fut d'abord sous-lieutenant dans le Régiment Royal-Infant erie, y devint capitaine le 17 mars 1663, fit partie de l'expédition d'Afrique, sous le Duc de Beaufort en 1664 ; de retour en France, fut nommé major de son régiment, brevet du 8 février 1666, servit en Fla ndre, et se trouvaaux prises de Tournay, Donay et Lille ; nommé major du régiment Colonel-Général-Dragons (22 mai 1669), fit la campagne d e 1672 en Hollande ; le 14 septembre 1673, fut nommé Lieutenant-Colon el des Dragons de la Reine à la formation de ce régiment, le commanda à l'armée du Prince de Condé, se trouva au combat deSeneff, 14 août 1674 ; devenu Colonel de ce régiment, 31 juillet 1675, servait à l' armée d'Allemagne, puis en 1676 sous le maréchal de Luxembourg, en 16 77 sous le maréchal de Créquy, au siège de Fribourg ; le 3 août 1681, fut nomméinspecteur général des Dragons, Brigadier le 30 mars 1683, et en janvier 1685, Gouverneur du Canada. Il n'y resta que 30 mois, ayant été nommé sous-gouverneur du Duc de Bourgogne le 16 août 1689, charge dont il prêta serment le 14 janvier1690. Il fut créé Maréchal de Camp le 10 mars suivant, puis sous-gouverneur des frères du Duc d e Bourgogne le 15 août de la même année.
Note
#Générale# Ils ont également, au moins : Pierre René, Brigadier d'Infanterie, mar ié à Catherine Quentin de La Vienne, fille du premier valet de chambr e du Roi (d'où Louis René, titré Marquis de Denonville).
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