Bonaventure Yves Xavier Marie Le SAULNIER du VAUHELLOÂge : 75 ans17511826

Nom
Bonaventure Yves Xavier Marie Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance 9 avril 1751 43 40
Source : Décès
Baptême religieux 9 avril 1751
Adresse : St-Michel
Décès d’un frèreNicolas Julien Le SAULNIER du VAUHELLO
avant 1755 (Âge 3 ans)

Décès du pèreFrançois Nicolas Le SAULNIER du VAUHELLO
8 juin 1755 (Âge 4 ans)
Enterrement du pèreFrançois Nicolas Le SAULNIER du VAUHELLO
9 juin 1755 (Âge 4 ans)
Adresse : Cathédrale
Note : M. Souvestre de La Villemain, maire de St-Brieuc (et son cousin par les Odio), est présent et signe son acte d'inhumation. M. Dagorne, cousin de sa femme, signe aussi le registre.
MariageMarie Madeleine BERNARD du MONTIERAfficher cette famille
19 octobre 1778 (Âge 27 ans)
Adresse : St-Michel
père de l'épouse : Louis Gilles BERNARD du MONTIERbeau-pèrepère
_ACT : p
Source : 10/11/1778
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Mariages - 19 octobre 1778
Contrat de mariageMarie Madeleine BERNARD du MONTIERAfficher cette famille
10 novembre 1778 (Âge 27 ans)
Note : Devant Le Normand Not.
Décès d’une épouseMarie Madeleine BERNARD du MONTIER
14 février 1779 (Âge 27 ans)
Baptême religieuxBonaventure Mathurin Le SAULNIER de La HAUTIÈRE
29 mars 1781 (Âge 29 ans)
MariageMathurine Florianne Émilie THÉMOY de La COURAfficher cette famille
3 septembre 1781 (Âge 30 ans)
Adresse : St-Michel
frère de l'épouse : François THÉMOYépouse → oncleoncle
père de l'épouse : Jean Louis THÉMOY de La COURbeau-pèrepère
_ACT : p
Source : 18/08/1781
Source : 07/11/1782
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Mariages - 3 septembre 1781 : Le trois septembre mil sept c…
Naissance d’une fille
#1
Marie Françoise Yvonne Le SAULNIER du VAUHELLO
14 août 1782 (Âge 31 ans)
Décès d’une filleMarie Françoise Yvonne Le SAULNIER du VAUHELLO
16 août 1782 (Âge 31 ans)
Décès d’un frèrePierre Louis Bonaventure Le SAULNIER de SAINT-JOUAN
1783 (Âge 31 ans)

Décès d’un frèreAugustin René François Le SAULNIER du VAUHELLO
7 mars 1784 (Âge 32 ans)
Adresse : Château de St-Bihy
Naissance d’une fille
#2
Anne « Flore » Françoise Yvonne Le SAULNIER du VAUHELLO
21 mai 1784 (Âge 33 ans)
Source : 22/05/1784
Enterrement d’un frèreAugustin René François Le SAULNIER du VAUHELLO
1784 (Âge 32 ans)
Note : Il est inhumé sous le portail de l'église.
Profession
Magistrat

IMAGE

Baptême d’une filleAnne « Flore » Françoise Yvonne Le SAULNIER du VAUHELLO
22 mai 1784 (Âge 33 ans)
Adresse : St-Michel
grand oncle paternel : Pierre ROBERT de GRANVILLEgrand-oncle
_ACT : p
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Baptêmes - 22 mai 1784
Naissance d’un fils
#3
N. Le SAULNIER du VAUHELLO
5 janvier 1787 (Âge 35 ans)
Décès d’un filsN. Le SAULNIER du VAUHELLO
5 janvier 1787 (Âge 35 ans)
Naissance d’un fils
#4
Bonaventure François René Louis Le SAULNIER de La COUR
17 avril 1788 (Âge 37 ans)
Adresse : St-Michel
Source : 17/04/1788
Source : 27/06/1820
Baptême d’un filsBonaventure François René Louis Le SAULNIER de La COUR
17 avril 1788 (Âge 37 ans)
Adresse : St-Michel
oncle paternel par alliance : Simon Guillaume Gabriel BRUTÉ de RÉMURoncle
tante paternelle par alliance : Marianne Le NEPVOU de La ROCHEtante
_ACT : p
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Baptêmes - 17 avril 1788
Naissance d’un fils
#5
Armand Constant Le SAULNIER du VAUHELLO
4 octobre 1789 (Âge 38 ans)
Source : 05/10/1789
Baptême d’un filsArmand Constant Le SAULNIER du VAUHELLO
5 octobre 1789 (Âge 38 ans)
Adresse : St-Michel
_ACT : p
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Baptêmes - 5 octobre 1789
Décès d’un filsArmand Constant Le SAULNIER du VAUHELLO
25 décembre 1789 (Âge 38 ans)

Décès de la mèreYvonne Claude Aliénor ROBERT de GRANVILLE
15 septembre 1790 (Âge 39 ans)
Enterrement de la mèreYvonne Claude Aliénor ROBERT de GRANVILLE
16 septembre 1790 (Âge 39 ans)
Adresse : Cimetière des Ursulines
Note : Elle est inhumée par Pierre ROBERT, son frère, Prieur Recteur d'Etables (22).
Naissance d’un fils
#6
Hippolyte Louis Marie Le SAULNIER du VAUHELLO
1 mars 1796 (Âge 44 ans)
_ACT : p
Source : 11/07/1858
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) - Naissances - 1er mars 1796
Décès d’une sœurFrançoise Thérèse Le SAULNIER du VAUHELLO
1802 (Âge 50 ans)
Note : An 10.
Mariage d’un enfantJoseph Marie Henry RUAULX de La TRIBONNIÈREAnne « Flore » Françoise Yvonne Le SAULNIER du VAUHELLOAfficher cette famille
8 juin 1804 (Âge 53 ans)
Note : Acte du dix neuf Prairial, An 12.
MariageFerdinand de BRÉMOYN. de COURSON de LISCINEUCAfficher cette famille
13 septembre 1805 (Âge 54 ans)
MariagePaul de NOURQUER du CAMPERN. de COURSON de LISCINEUCAfficher cette famille
13 septembre 1805 (Âge 54 ans)
Décès d’un frèreFrançois Yves Xavier Marie Le SAULNIER de La HAUTIÈRE
1811 (Âge 59 ans)
MariageBonaventure François René Louis Le SAULNIER de La COURMarie « Suzanne » Thérèse FABRYAfficher cette famille
27 juin 1820 (Âge 69 ans)
Mariage d’un enfantBonaventure François René Louis Le SAULNIER de La COURMarie « Suzanne » Thérèse FABRYAfficher cette famille
27 juin 1820 (Âge 69 ans)
père de l'épouse : Julien Onézime FABRYbeau-pèrepère
mère de l'épouse : Julienne OHIER de GRANDPRÉbelle-mèremère
oncle paternel par alliance de l'épouse : Louis André Jean MAUGÉépouse → oncleoncle
oncle maternel par alliance de l'épouse : Charles François ROUXEL de VILLEFÉRONépouse → oncleoncle
beau-frère de l'épouse : Jean Louis PRUD'HOMMEmari de la belle-sœurbeau-frère
soeur de l'épouse : Julie FABRYbelle-sœursœur
cousine germaine maternelle de l'épouse : Gabrielle MAUGÉbeau-père → niècecousine germaine
_ACT : p
Source : 29/04/1820
Source : 03/05/1820
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) - Mariages - 27 juin 1820
Décès d’une sœurRenée Jeanne Le SAULNIER du VAUHELLO
1823 (Âge 71 ans)

Décès d’un filsBonaventure François René Louis Le SAULNIER de La COUR
13 décembre 1825 (Âge 74 ans)
parent du défunt : Ponce Louis RATELRelation
_ACT : p
Source : 23/098/1854
Note: État-Civil de St-Brieuc (22) - Décès - 13 décembre 1825
Décès 21 octobre 1826 (Âge 75 ans)
_ACT : c
Note: État-Civil de Lamballe (22) - Décès - 21 octobre 1826
Sépulture novembre 1828 (2 ans après le décès)
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage : 28 octobre 1733St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
2 ans
frère plus âgé
19 mois
sœur plus âgée
20 mois
frère plus âgé
2 ans
sœur plus âgée
Françoise Thérèse Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance : 1 avril 1740 32 29St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Décès : 1802, Paris, Ile-de-France, France
22 mois
frère plus âgé
17 mois
frère plus âgé
François Yves Augustin Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance : 2 juillet 1743 36 33St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Décès : 15 septembre 1743Plédran, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
4 ans
frère plus âgé
4 ans
lui
Famille avec Marie Madeleine BERNARD du MONTIER - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 19 octobre 1778St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Famille avec Mathurine Florianne Émilie THÉMOY de La COUR - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage : 3 septembre 1781St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
11 mois
fille
Marie Françoise Yvonne Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance : 14 août 1782 31 25St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Décès : 16 août 1782St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
21 mois
fille
3 ans
fils
N. Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance : 5 janvier 1787 35 29St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Décès : 5 janvier 1787St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
15 mois
fils
18 mois
fils
Armand Constant Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance : 4 octobre 1789 38 32St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Décès : 25 décembre 1789
6 ans
fils
Hippolyte Louis Marie Le SAULNIER du VAUHELLO
Naissance : 1 mars 1796 44 38St-Brieuc, Côtes-d'Armor, Bretagne, France
Décès : 11 juillet 1858Paris 10, Paris, Ile-de-France, France

Mariage
État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Mariages - 19 octobre 1778 Le dix neuf octobre mil sept cent soixante dix huit, Missire Jan Pierre BERNARD du MONTIER, prêtre Chanoine de l'église collégialle de cette ville, a, de notre consentement, fiancé et solennelement marié en même tems par paroles de présent NobleMe Bonaventure Yves Xavier Le SAULNIER du VAUHELLO, avocat à la Cour, fils majeur de feu Noble François Nicolas Le SAULNIER et de dame Yvonne Claude Aliénor ROBERT, Sr et Dame du VAUHELLO, d'une part, et demoiselle Marie Magdelaine BERNARD duMONTIER, fille de Noble Louis Gilles BERNARD et de feue dame Perrine Joseph CORNEN de RESTIGEUST, Sr et Dame du MONTIER, d'autre part, tous deux de notre paroisse, après avoir reçu leur consentement mutuel et ne s'étant trouvé aucune oppositionà la première et dernière publication des promesses de leur futur mariage, canoniquement fait au prône de notre messe paroissialle le dimanche dix huit de ce mois, et la dispense de deux autres bans accordée par Monseigneur l'évêque, dûmentcontrollée et insinuée le même jour ; il leur a ensuite donné la bénédiction nuptiale en présence du père de l'épouse, de la mère de l'époux, de Messieurs Robert François BERNARD du HAUT-CILLY, oncle de l'épouse, René François Augustin LeSAULNIER du VAUHELLO, et de Pierre Louis Bonaventure Le SAULNIER de ST JOUAN, frères de l'époux, témoins à ce appellés, lesquels préalablement avertis selon l'édit des peines du faux témoignage en ce cas, ont déclaré bien connaître lesditsépoux, leurs âge, qualité et domicille et n'y avoir aucun empêchement canonique ou civil entre eux ; les dénommés ci dessus demeurant tant en notre paroisse qu'en celle de Plélo, et M. du HAUT-CILLY demeurant en la ville de St Malo, toussoussignants avec les parties contractantes, (Ont signé : M. Magdelaine Bernard, B. Y . X Le Saulnier du Vauhello, Yvonne Robert vve du Vauhello, Bernard du Montier, de Vauhello, Bernard du Haut-Cilly, Le Saulnier de Saint Jouan, Le Saulnier de La Hautière, V. Lalande, Robinot, L. de Licineux, Bernard Mesguen Delpuech, Armez Ruffelet de Pierre, Le chev. de La Chassagne, Baudot, du Jonquiet, Bernard fils, Martin Le Mime, Bernard Boncour, Souvestre de Trémerenc, Raby de Champeaux, Vatar Lalande Robinot, Souvestre Pontrenault,Souvestre Le Sage, Le Minihy Damar, Souvestre Desirot, Françoise Lorgerie, Émilie Victoire Dagorne, M. Bernard de Boncourt, Le Saulnier de Ragnée, Ruffelet, Dagorne avocat, M. Lesguen Delpuech, A. de Champeau, J. Sacarie, Landais, Le Minihyart,Halligout, Tréduère, Bernard du Montier chne, O. Hillion ptre).
Contrat de mariage
Devant Le Normand Not.
Mariage
État-Civil de St-Brieuc (22) St-Michel - Mariages - 3 septembre 1781 : Le trois septembre mil sept cent quatre vingt un, Missire François THÉMOY, prêtre de la paroisse d'Andel, a, de notre consentement, fiancé et solennellement marié en mêmetemps par parolles de présent, Noble Maître Bonnaventure Yves Xavier Le SAULNIER, Sieur du VAUHELLO, Avoc t au Parlement de Bretagne, fils majeur de feu Noble François Nicolas Le SAULNIER, Sieur du VAUHELLO, et de Dame Jvonne Claude AliénorROBERT, et veuf de Dame Marie Magdeleine BERNARD du MONTIER, natif et domicilié de notre paroisse, d'une part ; et demoiselle Mathurine Florianne Émilie THÉMOY de La COUR, fille mineure de feu Noble Jean Louis THÉMOY, Sieur de La COUR, et defeue dame Jeanne Florianne Le PUGNEIX du PERRIN, domiciliée de droit de la paroisse d'Andel, et de fait de la nôtre, d'autre part ; après avoir reçu leur consentement mutuel et ne s'étant trouvé aucune opposition à la première et dernièrepublica tion des promesses de leur futur mariage, canoniquement faite tant au prône de notre messe paroissiale le dimanche deux courant, qu'au prône de celle d'Andel, le dimanche vingt six août dernier, et la dispense des deux autres bans,accordée par Monseigneur l'évêque de St Brieuc, duement controllée et insinuée ce jour, leur a ensuite donné la bénédiction nuptialle en présence de la mère de l'époux, du curateur de l'épouse, de Messieurs Le SAULNIER de SAINT JOUAN, père etfils aîné, Le SAULNIER de La HAUTIÈRE et Le SAULNIER du VAUHELLO, témoins à ce appellés ; Lesquels préalablement avertis selon l'édit des peines de faux témoignages en ce cas, ont déclaré bien connaître lesdittes parties contractantes, leurâge, qualité et domicile, et n'y avoir aucun empeschement canonnique civil et entr'elles, les dénommés cy desus demeurant tant en notre paroisse qu'en celle d'Andel et Plélo, et qui tous signent, le tout ainsi en vertu de décret de justice,rendu en la juridiction de Lamballe le dix huit août dernier, signé au délivré Le BORGNE, Greffier, et visé en marge par le (?) familial, (Ont signé : B. Le Saulnier du Vauhello avocat, Mathurine Thémoy de La Cour, Le Saulnier de St Jouan fils aîné, Yvonne Vatar, Le Nepvou de La Hautière, Marie Apoline Le Saulnier de St Jouan, Thérèse Le Saulnier de Saint Jouan, Le Saulnier de LaHautière, Le Saulnier de Saint Jouan, du Vauhello, Marguerite de Kermarec de Traurout, Robert prieur d'Étables, Robert Palasne, vve Vauhello, Thémoy prêtre d'Andel curateur, O. Hillion Recteur).
Décès
État-Civil de Lamballe (22) - Décès - 21 octobre 1826 Du vingt et un octobre mil huit cent vingt six, décès de Bonaventure Yves Xavier Le SAULNIER du VAUHELLO, âgé de soixante quinze ans, né à Saint Brieuc, fils de (un blanc) et de Yvonne Aliénor ROBERT de GRANVILLE, et époux de Mathurine FlorianneÉmilie THÉMOY.
Note
#Générale# Cette notice est établie en grande partie à partir du fascicule (publi é en 1988) de Régis de Saint-Jouan : Bonaventure Le Saulnier du Vauh ello, l'avocat des Chouans (Presses Bretonnes - 1989) : Sieur du Va uhello, à Langueux (22), il est qualifié " Noble ", " Noble Homme " ou " Noble Maître ". Il fait ses premières études au collège de St-Brie uc (22), tenu par le clergé du Diocèse et dirigé par M. Chouesmel (Pri ncipal de 1733 à1773). A 18 ans, il s'embarque comme Pilotin sur le " Duc de Praslin ", navire de 600 tonneaux de la Compagnie des Indes et va au Bengale (départ le 5 janvier 1769 et retour le 11 juin 1770) , puis il renonce à la mer et commence des étudesde Droit à Rennes (3 5), grâce à la somme que son frère Pierre lui avance dans ce but. E n 1773, il entre dans la " Vertu Triomphante ", une loge maçonnique du Grand Orient de France dont son oncle Julien Palasne de Champeaux ét ait le Vénérable. Il obtient le 28 novembre 1773 le grade de " Prince Chavalier Maçon parfait libresous le titre de Rose- Croix " ; le dipl ôme est signé Robert Granville, de Champeaux Palasne, Le Saulnier de L a Hautière, Le Saulnier de Saint-Jouan. Le 1er mars 1774, étant Secré taire Général et correspondant de la loge, garde de sessceaux, timbre s et archives, il est fait " Prince Chevalier de Palestine ", puis, l a même année, " Chevalier Kadosh " et " Grand Inspecteur " (33ème et d ernier degré). Il est en même temps membre et officier de la loge la " Sincère Union "fonctionnant au château de St-Bihy, à Plélo (22). La loge " la Vertu Triomphante ", très active à son départ, tombe en so mmeil dès 1779 et celle de " la Sincère Union " ne survit pas à la mor t en 1784 de son Vénérable. Lorsque " la VertuTriomphante " est régé nérée le 22 octobre 1792, Bonaventure n'en fait plus partie. On trouve aux Archives du Finistère son tablier maçonique, sa cravatte, son in signe (breloque en forme de compas) et les diplômes de ses grades (10 0 J 1624). Le 4 mai 1773, il est nommé Lieutenant de la Milice de St -Brieuc, Compagnie du quartier de St-Guéno, commandée par son frère P ierre, nommination approuvée par le Duc de Penthièvre le 27 septembre 1773. Il prête serment le 16 octobre 1773.Le 16 février 1776, il est nommé 2ème Capitaine de cette Compagnie (il n'y est plus en 1779). Le 11 mai 1774, il est enrôlé dans la Frérie blanche de Notre- Dame de G uingamp (22). Le 22 août 1776, il hérite de ses parents de deux maison s dela rue Notre-Dame, à St-Brieuc, ainsi que de deux rentes (pour u ne somme de 4.918 livres). Il cède le 15 mars 1778 ses deux rentes à s on frère Pierre Le Saulnier de Saint-Jouan, qui lui avait avancé 2.00 0 livres pour ses études à Rennes(35). Il possède d'autre part une ma ison rue du Bourgvazé (aujourd'hui rue St-Pierre) à St-Brieuc. Il o btient son baccalauréat (2 janvier 1777) et sa licence en Droit (26 ma rs 1777) à Rennes (35). Le 30 avril 1777, il est Avocat au Parlement de Bretagne à la Cour Royale de St-Brieuc. Il prend à ce moment le nom de Vauhello qu'il porterale reste de sa vie. Le 15 mars 1778, sur la recommandation de son frère Augustin, le Duc d'Aiguillon lui accord e la charge de Sénéchal du Comté de Plélo (22), et des Châtellenies d e Tressigneaux et Loursière, dont il est Seigneur par le fait de sa fe mme, néeBréhant-Plélo. Il prête serment le 28 mars 1778 au siège roy al de St-Brieuc. Les dernières séances ont lieu à Plélo le 1er décembr e 1790 et à Tressigneaux le 3 novembre 1790. Avant même la Révoluti on, il épouse les idées nouvelles et il ne signe pas, comme l'ont fait les autres membres de sa famille, la protestation du 30 décembre 178 8 dirigée par Jean Louis Prud'homme, premier lieutenant de Maire pour l'élection du Député aux Etats de la Province. Il fait pourtant parti e de la société de pensée " la chambre littéraire " créée en 1787 par les modérés à la suite de Jean Louis Prud'homme. A cette époque, il s uit le parti du Maire,Jean-François Poulain de Corbion et de son cous in issu de germain, François Julien Palasne de Champeaux, tous deux D éputés de St-Brieuc aux Etats Généraux. Il fait d'ailleurs partie de l 'Assemblée de Commune de St-Brieuc le 20 juillet 1789comme Commissai re des Communes. La première tâche de cette assemblée est de détruire la " Chambre littéraire " (25 juillet 1789). Le 31 juillet 1789, Bona venture est nommé Major en second de la Milice Nationale de St-Brieuc. Le 15 août1789, il est Commissaire Adjoint du Doyen des Communes et membre du Comité Permanent (jusqu'au5 février 1790) créé " pour veil ler à la sécurité et à la tranquillité publique... " et dont il semble être le principal ressort. C'est lui quirapporte presque toujours l es affaires, rédige et écrit lui-même la plupart des procès-verbaux. C 'est lui également qui rédige le 5 février 1790 le rapport signifiant la fin du Comité, remplacé par la mise en place de la nouvelle municipalité. Il est alors chargé par le Comité de ses archives. Il les rem ettra à la nouvelle municipalité le 26 juin 1790. Le 22 du même mois , il prête comme sa femme le serment suivant : " Je jure d'être fidèle à la Nation, à la Loi et au Roi et de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décrétée par l'Assemblée Nationale et acceptée par le Roi. " Ilsigne aussi pour ses enfants, Bonnaventure et Flore (Archiv es municipales de St-Brieuc, 2 I 1/2, serment patriotique). En date du 24 novembre 1789, il figurait déjà sur la Liste des Citoyens de St-B rieuc qui ont souscrit pour lacontribution patriotique ; il avait don né aussi une boucle de souliers pour envoyer à l'Assemblée Nationale. Le 15 novembre 1790, il est élu par les trois assemblées de la vil le Juge de Paix du Canton de St-Brieuc, et il donne trois audiences pa r semaine dans sa maison, rue Jouallan. La première audience a lieu s eulement le 7 décembre 1791, soitplus d'un an après. Il quitte cette fonction le 6 octobre 1792. On trouve sa description d'après un pas seport du 29 août 1792 : " Taille 5 pieds 1 pouce ( 1,665m ), cheveux châtains, barbe idem, le front haut, yeux roux, nez long, lèvres moye nnes, bouche idem, figure longue, teint blanc, marqué depetite vérole , âgé de 41 ans ". Le 7 septembre 1792, il est nommé commissaire à l a rédaction du procès-verbal des séances de l'assemblée. Le 6 octob re 1792, après deux scrutins infructueux, il est élu Procureur Général du Syndic du département des Côtes du Nord (représentant du Roi aupr ès de l'Administration Départementale) avec 230 voix sur les 450 votan ts. Il est confirmédans ce poste par l'Assemblée Nationale le 22 sep tembre 1792, car l'élection ne correspondait pas exactement au mode de scrutin défini par la loi. Presque toutes ses interventions tendent à adoucir le sort des victimes lorsque la loi le permet. Notamment po ur faire sortir les prêtres de prison. Il se fait, lorsqu'il le peut, l'Avocat des prêtres, des émigrés et de chouans. Durant l'affaire d u Fédéralisme, il est obligé de prendre des mesures pour faire arrêter les Députés Girondins, mais le retard qu'il met dans l'application d e ces mesures leur permet de s'échapper. Peut-être de ce fait, c'est s ur lui queles Montagnards s'acharnent : il est arrêté le vendredi 13 septembre 1792 et le 16, il est suppléé par Mathieu Le Mée, son adver saire malheureux aux élections de Procureur Général Syndic. Dès le jeudi 12, le Comité de Salut Public, par les pouvoirs étendus que lui a donné le Député Jean Baptiste Carrier en mission à Rennes, ordonne l'arrestation de Bonaventure : " Nous, membres du Comité de Salut Publ ic établi le 8 de cemois par les sections de la ville de St-Brieuc, lecture prise des pouvoirs que nous donne le citoyen Carrier, représen tant du peuple dans différens départements et notamment dans celuy de s Côtes du Nord, considérant que le nommé LeSaulnier, Pr Général Synd ic, & le nommé Ozou, membre du directoire de ce département, ont été et continuent à être les plus zélés partisans du fédéralisme & ont mêm e protégé ouvertement, surtout le premier, les aristocrates de tout g enre,qu'ils ont montré le plus grand incivisme… Déclarons mettre dès ce moment, en vertu des pouvoirs à nous donnés, les ci-dessus nommés en état d'arrestation. Nommons le C( itoyen )n Chevalier pour se sais ir, avec la force armée qui sera miseà sa disposition, de la personne de Le Saulnier, & mettre les scellés sur ses papiers… " Le lendemain , avec un détachement de 10 hommes du 14 ème Régiment, Pierre Martin Chevalier fait cerner la maison de la rue Jouallan où habite Bonaventure. Il n'oppose aucune résistance, demandant seulement d'écrire à l'a dministration et à sa femme, ce jour à la Cour, à Andel. Le Comité, effrayé de son audace, préfère demander à Carrier approbation de sa c onduite, usant pour cela de prétextes peu crédibles : " Le Saulnier e ut pu… porter le département à se soulever contre la mesure dans laque lle il estenveloppé… Une seconde raison… était d'ôter à toute la cy- devant sequelle noble son protecteur, son appui, son conseil, son Dieu roturier et de la contenir par la vigueur de cette mesure… ( Il ) de mande… à être interrogé dans les 24h. C'estun homme à incident. Il se rait peut-être nécessaire qu'un ordre de votre part fut donné à son é gard… " Son incarcération est d'abord douce (deux appartements dans le Vieux Séminaire accordés à cinq détenus qui se connaissent). À la suite d'une perquisition de ces appartements, sous prétexte de papiers qui y seraient cachés, il est mis ausecret le 19 octobre 1793 et ne peut plus communiquer au dehors, même avec sa femme durant au moins p lus d'un mois. L'administration tente une démarche auprès de Carrier, mais qui reste sans réponse (peut-être est-ce mieux ainsi). Le 24 décembre, les scellés chez lui sont levés, ce qui permet à sa femme d'en retirer les assignats démonétisés. Malgré la chute de Robespierre e t l'envoi du Conventionnel Boursault pour remettre en route le Comité de Surveillance, sa libération tarde. Sa femme avait déjà déposé un m émoire justificatif auprès du comité. Lui-même envoie un courrier,mai s sans résultat. Il est libéré finalement le 11 octobre 1794, suite à un arrêté du Comité de Sûreté Générale du 6. Dès lors, il va entrepr endre d'aider ses parents et amis considérés comme suspects ou empris onnés. Il s'occupe également d'aider les prêtresréfractaires ou les C houans. On peut citer par exemple Honoré Lallier, ministre du culte c atholique et ancien supérieur du séminaire de Tréguier (22), qui aurai t dit des prières pour la famille royale en la chapelle Sainte-Anne d eLoguivy-les-Lannion (22) le 17 mai 1795, accusé le 30 juin et acquit té le 2 août. Encore François Jean Leturgeon, dit La Rivière, ex-capu cin de Gausson et se disant " frère Hubert ", accusé de " chouannerie ", qui est acquitté le 6 novembre1795. Enfin, Anne Joséphine Quintin de Kercadio, fiancée ou épouse du chef Chouan Boishardy tué le 17 ao ût 1795, arrêtée peu de temps après et acquittée le 26, grâce à la déf ense de Bonventure, mais qui dû rester en résidence chez sonavocat p lusieurs mois. On pourrait citer de nombreux autres exemples (voir à c e sujet le fascicule cité en introduction). Bonaventure habite alors rue Derrière Fardel, à St-Brieuc, devenu pour un temps Port-Brieuc. Il est nommé Adjoint àl'Administration du District de Port-Brieuc le 25 novembre 795 comme archiviste. Sa position lui permet de sauvegard er les documents de la période de Terreur que certains auraient préfér é faire disparaître. Il cesse ses fonctions lors de la suppression de s districts à l'arrivée du Directoire le 6 novembre 1795, date à laque lle il reprend ses activités d'Avocat. Le 7 octobre 1796, il est nomm é par l'administration communale Président Administrateur de l'Hôpital de Port-Brieuc.Après le coup d'état du 18 fructidor, an 4 cependant , la chasse aux sorcières repris : Dans une note de police du 30 décem bre 1797, Bonaventure est qualifié de : " royaliste outré, sans moeur s ni probité, totalement dévoué aux Chouans etaux ci-devant Nobles et couvert du mépris public ". Il refuse de porter le serment de haine à la royauté le 21 janvier 1798 (" je jure haine à la royauté et à l'a narchie, attachement à la République et à la Constitution de l'an 3 " ) et ilest destitué de ses fonctions à l'hôpital le 20 mars 1798. I l renonce alors à toute fonction officielle. Il reprend une nouvelle f ois ses activités d'avocat pour apporter un soutien juridique aux fam illes d'émigrés confrontées aux difficultés d'application de la législ ation sur les émigrés. Ontrouve une nouvelle description de sa perso nne d'après un passeport du 14 mai 1797 : " âgé de 46 ans, taille de 5 pieds 2 pouces (1,68m) , le visage ovalle, le menton rond, la bouch e moyenne, le nez long acquilain, les yeux ronds, le fronthaut, les c heveux châtains, allant à Andel et autres lieux ". Il vend avec sa f emme le 13 août 1823 la maison qu'il habite à St-Brieuc, en haut de la rue Derrière-Fardel, à droite en montant, à 21 dames qui formaient l a Communauté des religieuses de la Charité du Refuge, dites de Montbar eil (JosephBellon, notaire à St- Brieuc). Il va ensuite habiter rue d e la Croix-au-Lait, à Lamballe (22). À sa déclaration de succession, l e 19 mars 1827 à Lamballe (22), ses biens se montent à 7.452 francs.
Note
#Générale# Le 7 novembre 1782, ils se font donation mutuelle des meubles, acquêts et conquêts de communauté devant Me Le Meur, notaire de St-Brieuc (22 ).
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